La CDT appelée à s'impliquer dans l'élaboration du statut du travailleur minier
Le ministre de l'Energie, des mines, de l'eau et de l'environnement, Abdelkader Amara, a appelé, lundi à Rabat, les membres du bureau exécutif de la Confédération démocratique du travail (CDT) à mieux s'impliquer dans l'élaboration du statut du travailleur minier.
"C'est un chantier qui a accusé un long retard et qu'il faut absolument accélérer", a dit M. Amara, qui s'est réuni avec le bureau exécutif de la CDT, précisant que ce projet s'inscrit dans le cadre des priorités de la mise en place du code minier, selon un communiqué du ministère.
"Le code minier aura pour but d'impulser le secteur au Maroc au niveau de l'investissement, mais il nous importe aussi que les conditions sociales des employés des entreprises opérant dans le domaine, et particulièrement celles de la sous-traitance, soient améliorées", a-t-il estimé, ajoutant que "seul un dialogue responsable et serein permettra de concrétiser ce chantier pour en faire un acquis".
De leur côté, les membres du bureau exécutif de la CDT se sont félicités de cette rencontre avec le ministre, la première, selon eux, depuis 13 ans, la qualifiant de "signal fort et positif", qui apporte "un grand espoir" pour l'élaboration du statut du minier, ajoute le communiqué.
Ils ont souligné que les deux parties partagent le même objectif, à savoir celui de développer le secteur minier marocain à travers un cadre juridique et institutionnel répondant aux besoins.
Les représentants de la centrale syndicale se sont engagés, ainsi, à ne ménager aucun effort afin que le statut du minier se concrétise dans les meilleurs délais dans le cadre d'un consensus mutuel.
à lire aussi
Article : Le Canada reconnaît le plan d’autonomie proposé par le Maroc comme base pour une solution du différend régional autour du Sahara marocain
Le Canada "reconnaît le plan d’autonomie" proposé par le Maroc "comme base pour une solution mutuellement acceptable" au différend régional autour du Sahara marocain.
Article : Secteur privé. Le grand manque à gagner pour l’économie marocaine (Banque mondiale)
La Banque mondiale accorde une large place au secteur privé dans son rapport croissance-emploi sur le Maroc. Si le Royaume a su préserver une stabilité macroéconomique et maintenir un niveau d’investissement élevé sur les deux dernières décennies, cette dynamique ne se traduit pas suffisamment en productivité, en emploi formel durable et en revenus privés.
Article : Chatbot Médias24. La Banque mondiale publie son diagnostic du secteur privé au Maroc
Le rapport "Diagnostic-pays du secteur privé", élaboré par le Groupe de la Banque mondiale et publié ce mardi 28 avril 2026, vise à identifier les opportunités d’investissement privé inexploitées ainsi que les obstacles connexes. Il analyse les moyens de stimuler l'investissement privé au Maroc pour favoriser une croissance inclusive et créer des emplois de meilleure qualité. Explorez le document via ce chatbot.
Article : Hydrocarbures au Maroc. Et si l'on cherchait au mauvais endroit ?
Et si le Maroc était à l'aube de son "moment norvégien" ? Une étude scientifique récente plaide pour un changement de paradigme des cibles d’exploration offshore au Maroc et révèle que les ressources les plus importantes pourraient se cacher dans des cibles négligées jusqu'alors. Un pari à tenter ?
Article : Christopher Landau à Alger : le Sahara marocain au cœur des échanges, sur fond de soutien croissant à l’autonomie
La visite du secrétaire d’État adjoint américain Christopher Landau à Alger intervient dans un contexte de consolidation des soutiens internationaux à la souveraineté du Maroc sur le Sahara, alors que Washington maintient sa position en faveur de l’initiative marocaine d’autonomie.
Article : Enseignement supérieur. La promesse d’une hausse de 1.000 DH nets remise en cause ?
La revalorisation salariale de 1.000 DH annoncée dans l’enseignement supérieur suscite de vives tensions avec les syndicats. Les modalités de calcul de cette augmentation sont jugées inéquitables et engendrent des disparités importantes entre les fonctionnaires.