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ECONOMIE

Pour le ministère des Finances, 2014 s’est bien terminée et 2015 s’annonce meilleure

L’année 2015 commence d’une manière plutôt favorable pour l’économie marocaine. Les principaux indicateurs ont terminé l’année sur une évolution encourageante et l’amélioration est au rendez-vous en ce début d’année.  

Pour le ministère des Finances, 2014 s’est bien terminée et 2015 s’annonce meilleure
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Le 23 février 2015 à 12h04 | Modifié 23 février 2015 à 12h04

Les grands équilibres et notamment les déficits jumeaux vont connaître des améliorations et la croissance devrait redémarrer après une année 2014 très moyenne. La vigilance restera de mise concernant le chômage des jeunes et les déficits sociaux. On suivra également attentivement le plan d’accélération industrielle.

La plupart des chiffres et analyses ci-dessous ont pour source la nouvelle note de conjoncture publiée par la DEPF, la Direction des études et des prévisions financières du ministère des Finances.

 

-Conjoncture internationale: reprise dans les pays industrialisés et dans la zone euro.

Après un ralentissement fin 2014, la croissance de l’économie mondialemontre des signes de redressement début 2015 qui devraient se renforcer sur les prochains mois, soutenus par la chute des prix de pétrole et par l’amélioration des conditions financières.

Le FMI prévoit une croissance mondiale de 3,5% en 2015 après 3,3% en 2014. Parmi les pays avancés, la reprise est menée par les Etats-Unis (3,6% après 2,4%) et le Royaume Uni (2,7% après 2,6%), alors que l’activité devrait se redresser graduellement dans la zone euro (1,2% après 0,8%) et au Japon (0,6% après 0,1%).

Pour la zone euro, la conjoncture semble s’améliorer début 2015, soutenue par la dépréciation de l’euro, la chute du prix du pétrole et les niveaux bas des taux d’intérêt. L’activité du secteur privé de la zone euro a enregistré sa plus forte croissance depuis six mois en janvier, comme le montre l’indice PMI composite (52,6 après 51,4 en décembre). La Commission européenne a relevé ses prévisions de croissance en 2015 pour la zone euro (+0,2 point à 1,3%) et pour les pays membres, dont, notamment, l’Allemagne (+0,4 point à 1,5%), la France (+0,3 point à 1,0%) et l’Espagne (+0,6 point à 2,3%). Pour soutenir la croissance et contenir les menaces déflationnistes, la BCE a annoncé un ambitieux programme d’assouplissement quantitatif de plus de 1.100 milliards d’euros.

 

-Maroc: les déficits jumeaux.

On attend une nette amélioration au niveau du déficit budgétaire ainsi que des comptes extérieurs.

Le déficit budgétaire avait atteint 6,7% du PIB en 2011 puis un pic alarmant de 7,4% du PIB en 2012.

En 2013, le déficit a baissé à 5,5% puis à 4,9% en 2014.

En 2015, attend un taux de 4,3% du PIB puis 3,5% en 2016. L’objectif 2019 est de 2,5% du PIB.

Pour ce qui concerne le compte courant de la balance des paiements, le pic du déficit avait été là aussi atteint en 2012, avec 9,7% du PIB.

En 2013, il a été ramené à 7,6% du PIB puis à 5,8% en 2014.

En 2015, la conjoncture est très favorable, avec notamment la baisse des cours du pétrole. De sorte que l’on espère atteindre 3,5% du PIB.

 

-Les secteurs.

Les principaux baromètres conjoncturels, tant au niveau de l’offre que de la demande, ont clôturé l’année 2014 sur une évolution favorable, reflétant ainsi le bon comportement de l’activité économique hors agriculture comparativement à l’année précédente.

En effet, hormis le secteur du BTP, les composantes du secteur secondaire, particulièrement les secteurs du Plan Emergence, ont globalement confirmé les espérances attendues des secteurs modernes émergents, ce qui est reflété dans la dynamique constatée des exportations.

De leur côté, les activités tertiaires ont sauvegardé leur dynamisme positif enregistré lors des dernières années, contribuant favorablement à la croissance économique nationale.

Pour l’année 2015, les premiers indicateurs conjoncturels, notamment au niveau du secteur agricole, du secteur du BTP, du secteur industriel et des échanges extérieurs, augurent d’une orientation favorable de l’activité économique nationale.

 

-Activités primaires. Conditions climatiques favorables au bon déroulement de la campagne agricole 2014/2015

La bonne tenue des précipitations au début de l’année 2015 augure de bonnes perspectives pour la compagne agricole 2014/2015.

A fin janvier, le cumul pluviométrique de l’actuelle campagne a été supérieur de près de 55,9% de celui de la campagne précédente, avec une forte augmentation au niveau du Sud (+505,7%), de Tensift (+144,6%), du Centre (+98,9%) et du Nord-Ouest (+59,2%).

Cela a eu un impact favorable sur le volume des réserves hydrauliques des barrages nationaux qui a atteint 11,9 milliards de mètres cubes au 13 février 2015, soit un taux de remplissage de 75,9% après près de 72% un mois plus tôt et 71,6% un an passé.

A côté de l’opérationnalisation de plus en plus poussée du Plan Maroc Vert, ce niveau de disponibilités hydriques permettrait de satisfaire la demande en eau potable et contribuerait positivement au  bon déroulement de la campagne agricole qui devrait connaître un renforcement des performances des différentes filières agricoles.

Selon les dernières données publiées par le Département de l’Agriculture, la valeur ajoutée de la filière de viande rouge représente à elle seule 18% du PIB agricole. En termes d’emploi, le secteur de l’élevage génère environ 85 millions de journées de travail, profitant à 2,5 millions de personnes, soit 44% de la population active agricole. Au titre de l’année 2013, la production de viande a atteint un volume de 490.000 tonnes contre un objectif 2014 de 450.000 tonnes, marquant un dépassement de 10%.

Concernant la campagne de commercialisation des céréales 2014/2015, les quantités collectées ont atteint 12,4 milliards de quintaux à fin octobre 2014. Le volume des stocks de céréales, détenus par les opérateurs déclarés à l’ONICL et ceux au niveau des silos portuaires s’est amélioré de 20,3% par rapport à octobre 2013, pour se chiffrer à 23,7 millions de quintaux.

Du côté des échanges extérieurs du secteur agricole et de l’agroalimentaire, la valeur des exportations s’est améliorée de 4% à fin décembre 2014, alimentée par la bonne dynamique des exportations de l’industrie alimentaire (+9,1% à 21,9 milliards de dirhams).

Au titre du premier mois de l’année 2015, la valeur des exportations du secteur ont progressé de 5,5%, recouvrant une augmentation de 16,5% à 1,9 milliard de dirhams pour l’industrie alimentaire.

 

-Hausse remarquable du secteur de la pêche à fin 2014

En volume, les débarquements de ce secteur se sont consolidés de 8,9% en glissement annuel, après +5,4% à fin 2013, en raison du dynamisme continu des débarquements de la sardine (+20,8% après +4,8% à fin 2013), principale composante des captures marocaines (à hauteur de 65,9% du total des captures).

Cette évolution a été consolidée, également, par l’augmentation des captures de maquereau de 18,6%, de bogue de 53,6%, de grondin de 100,5% et des crevettes roses de 91,1%.

Du côté de la valeur des débarquements de la pêche côtière et artisanale, elle s’est inscrite en hausse de 10% au terme de l’année 2014, après +6,7% à fin 2013, en rapport avec la bonne performance de la valeur des débarquements de poulpe (+31,2%), impulsée, essentiellement, par la croissance de son prix moyen de vente de 54,7% contre un recul de son volume de débarquements de 15,2%.

Cette évolution a été renforcée par l’appréciation de la valeur des captures de sardine de 13%, de maquereau de 24,8%, des crevettes roses de 36,2%, de merlu de 59,7%, de bogue de 55,5% et de calmar de 30,5%.

 

-Activités secondaires. Croissance notable des industries extractives

Le bon comportement du secteur des mines (progression de 11,2% de l’indice de production du secteur à fin septembre 2014 après un recul de 1,6% un an plus tôt) se poursuit à fin 2014 tel que confirmé par la bonne tenue de la production et des exportations de phosphates et dérivés au cours des derniers mois de l’année 2014.

En effet, le volume de la production de phosphate roche s’est raffermi de 12,8% à fin novembre 2014, après un recul de 2,2% un an auparavant.

Celui des dérivés s’est apprécié de 5,2%, après +0,9% un an plus tôt.

Quant aux exportations du groupe OCP, leur volume s’est renforcé de 3,4% à fin 2014, en rapport avec l’amélioration des exportations des dérivés de phosphates de 5,9% et de celles de phosphate brut de 1,5%. A son tour,  la valeur de ces expéditions s’est appréciée de 2,1% à fin 2014, soutenue par la bonne tenue de la demande adressée au secteur et la stabilité des prix de vente à l’export des produits dérivés comparativement à fin 2013.

 

-Bonne tenue du secteur d’électricité au terme de 2014

Le redressement de la production et de la consommation de l’énergie électrique s’est confirmé au terme de l’année 2014. Ainsi, la production de l’énergie électrique2 s’est raffermie de 4,1% par rapport à l’année 2013, après une augmentation de 1,3% un an auparavant, en rapport avec le renforcement de la production privée de 32% contrebalançant le recul de la production totale nette de l’ONEE de 23,4%.

Au niveau de l’activité du raffinage, le volume des entrées à la raffinerie s’est établi à 6,4 millions de tonnes à fin novembre 2014, accusant un repli de 1,2% sur une année, après un recul de 5,3% à fin novembre 2013, expliqué par le retrait des entrées de pétrole brut de 2%, atténué par l’augmentation de la mise en œuvre des autres produits d’appoint de 1,8%.

 

-Croissance des ventes de ciment au cours du premier mois de 2015

La consommation de ciment, principal baromètre du secteur  du  BTP,  a  débuté  l’année  2015  avec  un accroissement de 5,6% après deux années consécutives de baisse (-12,8% et -25,4% en janvier 2014 et 2013 respectivement).

Pour le premier trimestre 2015, les industriels dans l’ensemble des branches d’activité anticipent une orientation favorable de leurs production et ventes à l’exception des industriels du secteur électrique et électronique qui s’attendent à une baisse de l’activité.

 

-Activités tertiaires

Tourisme, ça pouvait être pire.

Au terme de l’année 2014, les baromètres conjoncturels du secteur touristique se sont légèrement améliorés, reflétant ainsi une contribution positive du secteur à la croissance économique nationale.

Le nombre des arrivées touristiques à la destination marocaine a totalisé 10,3 millions de touristes, en amélioration de 2,4%, en glissement annuel, après une hausse de 7,2% une année plus tôt.

Cette évolution recouvre une progression des arrivées des touristes étrangers de 2,1% et de celles des MRE de 2,6%, en lien avec le bon comportement de la quasi-totalité des principaux marchés émetteurs.

En 2015, l’année a démarré d’une manière poussive, en raison des attentats terroristes en Europe et de l’amalgame qui est fait par les touristes des marchés émetteurs européens.

Concernant les recettes touristiques, elles ont enregistré une légère baisse de 0,7% à fin décembre 2014 pour s’établir à 57,2 milliards de dirhams, après une progression de 5,3% à fin juin de la même année.

 

-Crédit immobilier: +6,2% en 2014

Le financement des opérations immobilières a marqué une progression de 6,2% à fin 2014 pour les crédits à l’habitat (après +4,9% à fin septembre de la même année), contre un repli de ceux alloués à la promotion immobilière de 5,6% (après -6,2% à fin septembre 2014).

Dans ce contexte, l’encours global des crédits alloués au secteur immobilier s’est élevé à 236,8 milliards de DH au terme de 2014, soit une progression de 2,7%, après +2% à fin septembre 2014.

De leur côté, les prêts accordés dans le cadre des fonds de garantie FOGARIM et FOGALOGE se sont chiffrés à plus de 2,5 et 1,3 milliards de DH à fin novembre 2014, au profit de 15.350 et de 5.229 bénéficiaires respectivement.

 

-Perspectives favorables pour le secteur industriel au premier trimestre de l’année 2015

Au titre des neuf premiers mois de l’année 2014, le secteur industriel affiche une amélioration par rapport à la performance enregistrée il y a un an, comme en témoigne la hausse de l’indice de production du secteur de 0,9%, après un recul de 0,4% un an auparavant.

Par ailleurs, selon les derniers résultats de l’enquête de conjoncture de Bank Al-Maghrib dans l’industrie, les capacités de production dans le secteur industriel ont été exploitées à raison de 68,3% au titre de l’année 2014, marquant une légère baisse comparativement à fin 2013 de 0,3 point. Cette évolution résulte de la progression du Taux d’Utilisation des Capacités de production de 2,6 points au niveau des industries électriques et électroniques et de 0,6 point dans les industries agro-alimentaires, atténuée par les reculs enregistrés dans les industries chimiques et para- chimiques, les industries de textile et cuir et les industries mécaniques et métallurgiques de 0,5%, de 0,7% et de 0,9% respectivement.

 

-Eléments de la demande

Au terme de l’année 2014, le pouvoir d’achat des ménages aurait été bien orienté, sous l’effet conjugué d’une inflation maîtrisée, comme en témoigne l’évolution modérée de l’indice des prix à la consommation (+0,4%), et d’une amélioration des revenus.

En effet, les dépenses de consommation des ménages se seraient favorablement comportées, bénéficiant des impacts positifs d’une bonne campagne agricole sur les revenus des ménages, des transferts des Marocains résidant à l’étranger, en hausse de 2,3% à plus de 59,2 milliards de dirhams et de l’évolution de l’encours des crédits à la consommation de 9%.

De son côté, l’effort d’investissement se serait maintenu au titre de la même période, bénéficiant de la bonne tenue de l’investissement du budget de l’Etat qui a progressé de 9% pour atteindre 52,5 milliards de dirhams et des flux nets des investissements directs étrangers en hausse de 7,8% pour totaliser 29,9 milliards de dirhams, ainsi que de la consolidation de l’encours des crédits à l’équipement de 2,9% pour atteindre plus de 144,5 milliards de dirhams.

Par ailleurs, il y a lieu de noter que lors de sa réunion du 24 décembre 2014, la Commission interministérielle des investissements a approuvé 33 projets d'investissement d'une enveloppe globale de 15,5 milliards de dirhams, permettant de générer plus de 4.057 emplois directs.

Cependant, le moral des ménages est resté bas et s’est même inscrit début 2015, à son plus bas niveau depuis que l’indice a été créé en 2004.

 

-Faible évolution de l’inflation en 2014

Durant le mois de décembre 2014, l’indice des prix à la consommation (IPC) a enregistré une légère augmentation de 0,3% comparativement au mois précédent, résultant de la hausse de l’indice des prix des produits alimentaires de 0,9% qui a été atténuée par le recul des prix des produits non alimentaires de 0,4%.

Au terme de l’année 2014, la croissance de l’indice des prix à la consommation poursuit sa faible hausse, marquant une progression de 0,4%, après +1,9% à fin 2013.

 

-Amélioration des transferts des MRE

Concernant les autres flux financiers, ils ont  été marqués par l’amélioration des transferts des MRE de 2,6% pour atteindre 4,9 milliards de dirhams à fin janvier 2015. En revanche, les recettes voyages ont reculé de 12,8% par rapport à fin janvier 2014 pour s’établir à 3,8 milliards de dirhams.

De même, le flux des IDE a baissé de 39,4% pour atteindre 1,4 milliard de DH, recouvrant une baisse des recettes de 33,4% à environ 2 milliards de dirhams et  un recul des dépenses de 14,4% à 601 millions de dirhams.

Il est à noter que, compte non tenu des opérations remarquables réalisées dans le secteur touristique en janvier 2014 (à hauteur de 954,9 millions de dirhams), le flux des IDE aurait enregistré une hausse de 5,3% à fin janvier 2015.

 

-Finances publiques (hors TVA des Collectivités Locales)

La situation des charges et ressources du Trésor au terme de l’exercice budgétaire 2014 a été marquée par la poursuite de l’allègement du déficit budgétaire grâce à l’amélioration des recettes ordinaires et à la quasi- stagnation des dépenses ordinaires suite, notamment, au recul notable des charges de compensation.

Les charges de compensation ont reculé de 21,5% pour s’établir à 32,6 milliards de dirhams6, réalisant une économie par rapport aux prévisions initiales de 2,4 milliards  de dirhams.

Cette évolution s’explique essentiellement par l’impact de la mesure de l’indexation des produits pétroliers intervenue à partir du 16 octobre 2013, par la décompensation de l’essence et du fuel N2 et par les révisions progressives à la baisse des subventions unitaires du gasoil décidées en janvier 2014.

 


 

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