Viber lance ses smileys marocains
Le service de messages instantanés et de discussions audio adapte son offre aux utilisateurs marocains en lançant des stickers en darija mettant en avant les traditions du pays.
Développé en collaboration avec des partenaires marocains pour le contenu et le design, ce premier pack intitulé 100% Maghribi comporte une cinquantaine d’autocollants. Les autocollants ou stickers, ce sont ces smileys censés représenter l'humeur du jour des utilisateurs
« Ce pack est le premier d'une série d'autocollants ciblés et spécialement créés pour le Maroc », fait savoir dans un communiqué Viber, application qui permet de communiquer gratuitement et qui compte près de 573 millions d'utilisateurs dans 193 pays.
Les principaux personnages de l’application VoIP mobile (technique qui permet de communiquer par la voix sur des réseaux compatibles IP) portent des tenues traditionnelles de différentes régions du pays, tandis que les décors s’inspirent de l'architecture locale comme les intérieurs des riads et les portes marocaines traditionnelles.
Les stickers reprennent des expressions couramment utilisées en darija et amazighe : «Marhaba», «Sabah El Kher», «Choukran », « Aafak », « Labess », « Achkid », «Mabrouk», «Aid Moubarak Saïd » etc.

L’objectif de Viber avec cette initiative est de « fournir un contenu original qui reflète les traditions culturelles de nos utilisateurs au Maroc», souligne dans un communiqué Thach Quach, Directeur marketing international de Viber.
L’illustration a été assurée par Jihad Eliassa, jeune illustrateur marocain qui a déjà créé plusieurs concepts connus du public marocain (Les dictons marocains illustrés, les blagues marocaines illustrées sous forme de bandes dessinées…), tandis que l’agence digitale Social Impulse a participé au développement des concepts et la narration des packs.
«Lors de la conception de ces stickers avec les personnages Viber, j’ai tenté de recréer une ambiance et un environnement local pour que les Marocains se reconnaissent dans les couleurs chaudes et le style traditionnel des illustrations», explique Jihad Eliassa.
Ces stickers peuvent être téléchargés gratuitement depuis la boutique des autocollants Viber.
à lire aussi
Article : À Rabat, le Théâtre Royal ouvre ses portes avec une soirée d’exception en présence des princesses et de Brigitte Macron
Le spectacle inaugural a réuni 76 musiciens et 40 choristes autour d’un programme exclusivement porté par des artistes marocains, mêlant Tchaïkovski, Bizet, Verdi, répertoire arabo-andalou et création contemporaine.
Article : Aïd Al-Adha : offre abondante, qualité au rendez-vous… les éleveurs livrent leurs conseils aux consommateurs
Le cheptel marocain montre des signes de reprise. À quelques semaines de l’Aïd Al-Adha, les professionnels assurent que le marché est stable et bien approvisionné, avec près de 33 millions de têtes recensées au niveau national et une offre estimée entre 6 et 7 millions de moutons.
Article : Le Honduras décide de suspendre sa reconnaissance de la “rasd”
Le Honduras a annoncé la suspension de sa reconnaissance de la pseudo “rasd”, une décision officielle notifiée à Rabat et aux Nations Unies.
Article : Engrais. Sous pression à cause du blocus d’Ormuz, l’Inde se tourne massivement vers le Maroc
Entre le blocus d'Ormuz qui paralyse la production indienne, les restrictions chinoises à l'export et la crise agricole américaine, le marché mondial des engrais phosphatés traverse une période de turbulences sans précédent. Dans ce contexte, l'Inde, plus exposée que jamais à la désorganisation des flux, consolide sa dépendance au Maroc.
Article : Hôtellerie : Marriott nomme Denis Laus à la tête du futur resort de Taghazout Bay
Prévu pour l’été 2026 aux portes d’Agadir, l’établissement comptera 250 chambres avec vue sur l’océan, plusieurs espaces de restauration et 600 m² dédiés aux réunions et événements.
Article : La réforme des Groupements sanitaires territoriaux cherche ses preuves sur le terrain
Cinq directeurs généraux nommés par le Roi, des indicateurs présentés comme probants dans une région pilote, mais des syndicats qui contestent et des décrets toujours manquants. La réorganisation du système de santé public marocain autour de groupements sanitaires territoriaux s'accélère. Le plus dur reste à faire.