La moitié des Maroco-Néerlandais se sentent mal acceptés
90% des Néerlandais originaires du Maroc ou de Turquie disent "qu’ils ne comprennent pas pourquoi les gens quittent les Pays-Bas afin de combattre pour Da'ech, ni pourquoi ceux-ci sont prêts à faire usage de la violence pour atteindre des objectifs religieux", selon une étude réalisée par le Bureau gouvernemental de politique sociale et reprise dans la presse néerlandaise le 16 décembre (Dutch News).
Intitulée "Perspectives sur la violence religieuse sous Da'ech par les Néerlandais turcs et marocains" et menée auprès de 3.300 Néerlandais d’origines turque et marocaine, la recherche révèle que seul un jeune turco-néerlandais sur sept affirme pouvoir comprendre en partie pourquoi les gens commettent des actes de violence "religieuse". Quant aux jeunes d’origine marocaine, seul un sur neuf fait le même constat.
Le rapport souligne également que près de la moitié des participants, en particulier les jeunes, se sentent aliénés par la société. Ces jeunes ont "l’impression d’être perçus comme des immigrés ou des musulmans, plutôt que comme des individus". Ils ont tendance à "se méfier des médias, de la police et des politiciens" et "n’ont pas de sentiment d’appartenance" à la société.
L'analyse a été commanditée par le ministre des Affaires sociales, suite à la publication d’un rapport controversé selon lequel 80% des jeunes turco-néerlandais ne condamnent pas la violence jihadiste. La légitimité de cette étude a rapidement été remise en cause, notamment à cause du choix "très sélectif" des sujets de la recherche.
à lire aussi
Article : Le binôme Mehdi Tazi et Mohamed Bachiri officiellement à la tête de la CGEM
À l’issue d’une assemblée générale élective tenue ce jeudi 14 mai, Mehdi Tazi et Mohamed Bachiri, candidats uniques, ont été officiellement élus président et vice-président général de la CGEM.
Article : Sahara marocain. La carte des investissements étrangers
Portée par une diplomatie marocaine pragmatique et offensive, la reconnaissance américaine a marqué un tournant dans le dossier du Sahara marocain. Elle a contribué à élargir les soutiens internationaux au Maroc et à changer progressivement la perception du territoire. Ce basculement a ouvert la voie à de nouveaux projets d’investissement dans les provinces du Sud.
Article : Raja SA : Nawal El Aidaoui détaille la feuille de route vers la rentabilité
De passage ce jeudi 14 mai 2026 sur le plateau du "12/13" de Médias24, Nawal El Aidaoui, directrice générale de Raja SA, a livré une mise à jour technique sur la transformation du club. Loin de l’effervescence des résultats sportifs, c’est le volet structurel qui a dominé l’échange : valorisation réelle des actifs, gestion de la dette et montée en puissance du marketing. Décryptage d'un business plan qui tente de solder le passé pour financer l'avenir.
Article : Santé : Akhannouch préside le premier conseil d’administration du GST Rabat-Salé-Kénitra
Le nouvel organisme régional a validé son organigramme, son budget 2026, son plan d’action et le statut-type de ses professionnels. Il doit coordonner l’offre de soins dans une région de près de 5 millions d’habitants et améliorer le parcours des patients entre les établissements.
Article : Derb Ghallef : la Joutia ne sera pas déplacée, rassure la commune
Le vote sur les conventions d’expropriation a été reporté à une session ultérieure, dans l’attente du décret d’utilité publique. La procédure foncière doit permettre de régulariser le terrain avant une restructuration du marché sur son site actuel.
Article : T1-2026 : Aya Gold & Silver signe des revenus record de 117 M$, portés par l'envolée de l'argent
Le premier trimestre 2026 s’est ouvert sous les meilleurs auspices pour Aya. Une production soutenue à Zgounder et la vente des stocks historiques de pyrites de Boumadine ont permis d'écouler 44,4 tonnes d'argent. Mais c'est surtout la bonne tenue des cours de l’argent sur la période qui a porté les revenus à un plus haut historique, dans un contexte de flambée persistante du métal, désormais maintenu au-dessus du seuil de 80 dollars l’once, un niveau qui dépasse même, en valeur nominale, les sommets atteints lors de la spéculation historique des frères Hunt en 1980.