Hajj 1437: l'Office des changes fixe les dotations
Ces plafonds de dotations sont fixés à 61.000 DH, 42.000 DH et 29.000 DH par pèlerin. Explications.
L'Office des changes a informé le Groupement professionnel des banques du Maroc (GPBM) des plafonds des dotations à accorder aux agences de voyage au titre de la campagne hajj pour l'année 1437/2016.
Ces plafonds sont fixés à :
- 61.000 DH par pèlerin pour les agences de voyages commercialisant un produit premium,
- 42.000 DH par pèlerin pour les agences aux produits standards,
- 29.000 DH par pèlerin pour les agences aux produits sociaux.
Ces dotations sont destinées exclusivement au règlement, au profit des prestataires saoudiens, des frais de séjour des pèlerins et de leurs accompagnateurs en Arabie Saoudite.
Au cas où le montant des engagements en devises des agences au titre de ces frais de séjour serait supérieur aux dotations susvisées, la différence peut être comblée par débit des comptes en dirhams convertibles et/ou en devises des agences concernées, indique l'Office dans un communiqué.
Les agences de voyage pouvant bénéficier de ces dotations sont celles labellisées et autorisées par le ministère de Tourisme à organiser l'opération pèlerinage 1437/2016.
Les banques intermédiaires agréées pourront délivrer directement aux pèlerins une dotation en devises d'un montant limite de 10.000 DH sur présentation du document ad hoc du ministère de l'Intérieur prouvant que la personne est retenue pour effectuer le hajj.
Cette dotation peut s'élever à 30.000 DH pour les personnes ayant obtenu un visa d'entrée en Arabie Saoudite sans intermédiation d'agence, ou ne voyageant pas sous l'égide du ministère des Habous et des affaires islamiques. A cet égard, l'Office des changes a rappelé que la dotation touristique et la dotation pour le pèlerinage sont cumulables.
À découvrir
à lire aussi
Article : Commerce : le Vietnam cherche à renforcer ses débouchés au Maroc
À Casablanca, le Bureau commercial vietnamien a réuni la Chambre de commerce et plus de 20 opérateurs marocains de l’import, de la distribution et de la grande distribution.
Article : Accusés de terrorisme puis acquittés en Somalie, six Marocains rapatriés entendus par le BCIJ
Après plus de deux ans de détention au Puntland, les intéressés sont arrivés jeudi 7 mai 2026 à l’aéroport Mohammed V avant d’être placés en garde à vue à Salé. Selon la CCDDI, cette mesure, habituelle dans ce type de dossier, peut durer entre 8 et 12 jours avant une présentation au parquet.
Article : Après Tessera Capital, Tarik Sijilmassi lance Tessera Climate Intelligence
Après son grand retour sur la scène financière, avec Tessera Capital, Tarik Sijilmassi annonce la naissance de Tessera Climate Intelligence, filiale de Tessera Capital dédiée aux enjeux de décarbonation, de finance climat et aux nouvelles formes d’ingénierie financière liées à la transition.
Article : Gazoduc Maroc-Nigeria : l'accord intergouvernemental entre le Roi Mohammed VI et Bola Tinubu d’ici fin 2026
Lors d’un entretien téléphonique entre le ministre des Affaires étrangères, Nasser Bourita, et son homologue nigériane Bianca Odumegwu-Ojukwu, les deux parties ont confirmé qu’un accord intergouvernemental relatif au gazoduc Maroc-Nigéria devrait être signé par le Roi Mohammed VI et le président Bola Tinubu au cours du dernier trimestre 2026, marquant une étape majeure dans la concrétisation de ce projet énergétique stratégique pour l’Afrique de l'Ouest.
Article : Automobile : le chinois Kuntai accélère son projet d’usine au Maroc
Spécialisé dans les tapis et revêtements intérieurs pour véhicules, l’équipementier a déjà constitué sa société marocaine et poursuit ses investissements ainsi que ses discussions avec des clients locaux et européens.
Article : Commerce. Plutôt que de combattre l'informel, la plateforme de distribution AIKAD œuvre pour l'organiser
Pour Mohamed Kadmiri, le commerce marocain ne pourra pas se moderniser contre le terrain, mais avec lui. Le PDG d’AIKAD Group estime que les circuits non structurés remplissent une fonction économique réelle, tout en posant des problèmes de traçabilité, de concurrence équitable et de protection du consommateur. Dans cet entretien, il détaille une voie médiane : organiser progressivement l’informel, professionnaliser les réseaux et faire du "dernier kilomètre" un avantage compétitif.