RAM: L'Express check-in désormais disponible à Marrakech
Royal Air Maroc (RAM) a annoncé sur son compte Twitter l'installation de bornes "Express Check-in" à l'aéroport de Marrakech.
"La RAM a mis en place, samedi 22 et dimanche 23 octobre, 10 bornes libre-service (BLS) à l'aéroport de Marrakech", a confié un responsable communication de la compagnie aérienne RAM à Médias 24.
"Le programme d'installation de ces bornes a été annoncé à la mi-juillet", a fait savoir le responsable. "Dans une première étape, 20 bornes interactives ont été placées à l'aéroport Mohammed V de Casablanca. Ensuite, la compagnie aérienne en a placé d'autres dans les aéroports de Paris, de Rome, de Montréal et de Doha, pour les clients de la RAM", a-t-il ajouté.
Ce programme sera généralisé au cours de l'année 2017. Près de 50 autres BLS seront installées dans les principaux aéroports du royaume, ainsi que dans d'autres aéroports au niveau international, dont ceux de Genève et d'Amsterdam, poursuit la même source.
La ville de Marrakech a été privilégiée, puisqu'elle accueille, du 7 au 18 novembre, la 22e Conférence des Nations Unies sur le climat (COP22).
Vous avez été nombreux à demander l'Express Check-in au Maroc, les voilà à Marrakech pic.twitter.com/D5r9gYqWc1
— Royal Air Maroc (@RAM_Maroc) 26 octobre 2016
Ce concept automatisé permet aux passagers de la RAM de s'enregistrer, de choisir leurs sièges, d'éditer leurs cartes d'embarquement et de marquer leurs bagages, évitant ainsi les longues files d'attente. Ensuite, ces personnes se présentent à des comptoirs spécialisés, "pour déposer leurs bagages".
à lire aussi
Article : Le binôme Mehdi Tazi et Mohamed Bachiri officiellement à la tête de la CGEM
À l’issue d’une assemblée générale élective tenue ce jeudi 14 mai, Mehdi Tazi et Mohamed Bachiri, candidats uniques, ont été officiellement élus président et vice-président général de la CGEM.
Article : Sahara marocain. La carte des investissements étrangers
Portée par une diplomatie marocaine pragmatique et offensive, la reconnaissance américaine a marqué un tournant dans le dossier du Sahara marocain. Elle a contribué à élargir les soutiens internationaux au Maroc et à changer progressivement la perception du territoire. Ce basculement a ouvert la voie à de nouveaux projets d’investissement dans les provinces du Sud.
Article : Raja SA : Nawal El Aidaoui détaille la feuille de route vers la rentabilité
De passage ce jeudi 14 mai 2026 sur le plateau du "12/13" de Médias24, Nawal El Aidaoui, directrice générale de Raja SA, a livré une mise à jour technique sur la transformation du club. Loin de l’effervescence des résultats sportifs, c’est le volet structurel qui a dominé l’échange : valorisation réelle des actifs, gestion de la dette et montée en puissance du marketing. Décryptage d'un business plan qui tente de solder le passé pour financer l'avenir.
Article : Santé : Akhannouch préside le premier conseil d’administration du GST Rabat-Salé-Kénitra
Le nouvel organisme régional a validé son organigramme, son budget 2026, son plan d’action et le statut-type de ses professionnels. Il doit coordonner l’offre de soins dans une région de près de 5 millions d’habitants et améliorer le parcours des patients entre les établissements.
Article : Derb Ghallef : la Joutia ne sera pas déplacée, rassure la commune
Le vote sur les conventions d’expropriation a été reporté à une session ultérieure, dans l’attente du décret d’utilité publique. La procédure foncière doit permettre de régulariser le terrain avant une restructuration du marché sur son site actuel.
Article : T1-2026 : Aya Gold & Silver signe des revenus record de 117 M$, portés par l'envolée de l'argent
Le premier trimestre 2026 s’est ouvert sous les meilleurs auspices pour Aya. Une production soutenue à Zgounder et la vente des stocks historiques de pyrites de Boumadine ont permis d'écouler 44,4 tonnes d'argent. Mais c'est surtout la bonne tenue des cours de l’argent sur la période qui a porté les revenus à un plus haut historique, dans un contexte de flambée persistante du métal, désormais maintenu au-dessus du seuil de 80 dollars l’once, un niveau qui dépasse même, en valeur nominale, les sommets atteints lors de la spéculation historique des frères Hunt en 1980.