L’ESJ de Paris condamne l’agression de deux de ses étudiantes dont la fille d’Ilyas El Omari
L’Ecole supérieure de journalisme de Paris dénonce dans un communiqué l’agression subie par deux de ses étudiants en journalisme le 6 novembre à Paris et se réserve le droit poursuivre les auteurs en justice.
Une polémique avait éclaté au Maroc au sujet de cette agression, l’une des victimes étant la fille d’Ilyas El Omari. Les faits se sont passés au cours d’une manifestation organisée par le PSU à Paris.
Guillaume Jobin, joint par Médias 24, directeur de l’ESJ, affirme détenir les preuves de l’agression et avoir identifié les agresseurs.
Voici le texte du communiqué:
“L’Ecole supérieure de journalisme de Paris, par la voix de son président, Guillaume Jobin, dénonce l’agression subie par deux de ses étudiants en journalisme, le dimanche 6 novembre, lors de la manifestation qui s’est déroulée place de la République, à Paris, contre le Maroc.
“Soha Elomari et Léa Thirion, en 3e année de journalisme TV, ont été prises à partie par des militants identifiés du PSU, avec voies de faits et menaces, comme: «donne-nous ta caméra», «détruis la cassette», etc. alors que les deux journalistes avaient juste quitté le carré de presse pour conduire des interviews.
“Le motif exprimé par les agresseurs est que Soha Elomari est la fille d’Ilyas Elomari, secrétaire général du PAM, Parti Authenticité et Modernité, formation arrivée en deuxième place aux dernières élections législatives marocaines: «Ton père est un ennemi de la liberté», «Ton père est un homme du pouvoir (makhzen) et ça me dérange», etc. Une attaque personnelle injuste.
“L’ESJ Paris dénonce ces méthodes totalitaires contraires aux lois de la France, employées contre deux jeunes filles qui ne faisaient que leur travail et ceci au mépris des valeurs de la démocratie, de la liberté d’expression et surtout de la liberté de la presse.
“Réservant sa possibilité de poursuivre en justice, l’ESJ Paris ne donne pas l’identité des agresseurs, pourtant identifiés après enquête, ce qui est aussi un des savoir-faire des journalistes“.
à lire aussi
Article : Hôtels. Les visites mystère vont-elles vraiment améliorer le service ?
Lancée par la SMIT, l’opération suscite déjà des réserves chez certains professionnels, qui plaident pour des audits suivis de plans d’action, de contre-visites et d’investissements dans la formation, plutôt que pour une logique strictement punitive.
Article : Maroc-Équateur : après le soutien sur le Sahara, Rabat veut transformer l’essai économique
À Rabat, Nasser Bourita a reçu Luis Alberto Jaramillo, ministre équatorien de la Production, du Commerce extérieur et des Investissements. Au menu: commerce, investissements, fertilisants, logistique et infrastructures, avec des rencontres prévues auprès de l’OCP, de Royal Air Maroc, de l’AMDIE, de Tanger Med et de la CGEM.
Article : Le FM6I lance un appel a manifestation d’intérêt à destination des entreprises marocaines
Le Fonds Mohammed VI pour l’investissement (FM6I) lance un nouvel appel à manifestation d’intérêt pour son programme d’appui aux entreprises. Objectif : accompagner les entreprises dans leur structuration, renforcer leur préparation à l'investissement et faciliter leur accès aux solutions de financement.
Article : Les prévisions météo pour le mercredi 13 mai
Voici les prévisions pour le mercredi 13 mai 2026, établies par la Direction générale de la météorologie : - Temps assez chaud sur le sud […]
Article : Festival gnaoua 2026 : les rythmes du Rwanda, de Harlem et du Brésil au cœur des grandes fusions d’Essaouira
Du 25 au 27 juin 2026, la 27e édition du Festival gnaoua et musiques du monde fera dialoguer les mâalems gnaoua avec l’Intore du Rwanda, le gospel de Harlem, les rythmes brésiliens de Carlinhos Brown et les univers de Richard Bona ou ganavya. Fidèle à son ADN, le rendez-vous d’Essaouira place cette année les patrimoines vivants et les scènes contemporaines au cœur de créations inédites, entre transmission africaine, expérimentation musicale et ouverture sur le monde.
Article : Législatives : 12 millions de non-inscrits sur les listes électorales, le grand défi des élections
À quatre mois du scrutin du 23 septembre, l’Intérieur veut élargir le corps électoral car le nombre d’inscrits sur les listes électorales a fortement baissé. Derrière la révision exceptionnelle des listes, ouverte du 15 mai au 13 juin, se joue une question sensible : un gouvernement issu de législatives peut-il absorber les tensions sociales si sa base électorale reste trop étroite ? Avec 16 millions d’inscrits pour un potentiel estimé à 28 millions de citoyens en âge de voter, Abdelouafi Laftit met les partis face à une responsabilité directe : aller chercher les non-inscrits, jusque dans les territoires les plus éloignés, pour éviter que la prochaine majorité repose sur une légitimité arithmétiquement fragile.