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Démission de la directrice générale du centre Jacques Berque: Les pour et les contre

Accusée de "racisme et de néocolonialisme" par une partie de son personnel, Sabrina Mervin a présenté, mercredi 13 septembre, sa démission du Centre d’études sociales et humaines Jacques Berque qu’elle dirigeait depuis 2015. Soutien et détracteurs sont sortis de leur réserve pour exprimer leurs arguments sur le travail de la désormais ancienne directrice du CJB.

Démission de la directrice générale du centre Jacques Berque: Les pour et les contre
Samir El Ouardighi
Le 14 septembre 2017 à 10h56 | Modifié 11 avril 2021 à 2h43

Accusée de "racisme et de néocolonialisme" par une partie de son personnel, Sabrina Mervin a présenté, mercredi 13 septembre, sa démission du Centre d’études sociales et humaines Jacques Berque qu’elle dirigeait depuis 2015. Soutien et détracteurs sont sortis de leur réserve pour exprimer leurs arguments sur le travail de la désormais ancienne directrice du CJB.

Accusée de "racisme et de néocolonialisme" par une partie de son personnel, Sabrina Mervin a présenté, mercredi 13 septembre, sa démission du Centre d’études sociales et humaines Jacques Berque qu’elle dirigeait depuis 2015. Soutien et détracteurs sont sortis de leur réserve pour exprimer leurs arguments sur le travail de la désormais ancienne directrice du CJB.

Selon une source du Quai d’Orsay, cette décision qui est consécutive à une véritable cabale contre sa personne ne restera pas sans suites et les corbeaux seront identifiés. 

Interrogé par Médias24, un membre de l’Ambassade de France confirme la démission de Sabrina Mervin qui est partie se reposer à Paris.

"Très affectée par les accusations anonymes et malveillantes dont elle a fait l’objet, la directrice a décidé de son plein gré de démissionner de ses fonctions du centre Jacques Berque. Le ministère des Affaires étrangères et le CNRS qui sont les deux autorités de tutelle du centre prendront rapidement les mesures qui s’imposent pour rétablir un climat de sérénité dans la gestion du centre de recherche. L’objectif prioritaire étant qu’il puisse continuer ses activités au meilleur niveau académique tout en restant indépendant de toute pression extérieure", nous déclare cette source diplomatique.

Selon un autre interlocuteur du Quai d’Orsay, "cette affaire ne restera pas sans suites sachant que c’était clairement une cabale qui visait à obtenir sa démission. Nous ferons la lumière sur ses initiateurs car cette personne a été très affectée par les accusations remettant en cause son honneur. Nous en profiterons pour régler les graves dysfonctionnements administratifs qui impactent le travail du CJB. 

Ci-après, la lettre de soutien à Sabrina Mervin de chercheurs associés au CJB et du géographe David Goeury suivie de celle de 21 chercheurs extérieurs qui sortent de leur réserve pour dénoncer les agissements de l’ancienne DG.

Lettre de soutien à Sabrina Mervin, des chercheurs, administratifs, doctorants et chercheurs associés du Centre Jacques Berque adressée aux tutelles du CJB

"Le Centre Jacques Berque traverse une crise sans précédent et est mis à mal par une pétition anonyme contre Sabrina Mervin. L’anonymat des promoteurs de la campagne invalide les accusations et convertit cette pétition en campagne de diffamation. Par ailleurs, l’acharnement et la surenchère dans cette campagne et dans les propos outrageux publiés dans une certaine presse qui fonctionne au nombre de clics, décrédibilisent tout le procédé basé sur des arguments entièrement fallacieux et des témoignages douteux.

"Les voies administratives et légales dont disposent la (ou les) personne-s qui se considèrent lésées ou victimes d'un quelconque comportement d'un supérieur hiérarchique, sont faites pour faire entendre leur cause, ce qui rend complètement inadapté l'utilisation de la formule de la pétition.

"Chercheurs, administratifs, doctorants et chercheurs associés du Centre Jacques Berque, nous nous élevons vivement contre cette campagne et disons notre désapprobation totale par rapport à toutes les fausses allégations qui ont été lancées publiquement.

"Nous souhaitons exprimer notre soutien à Sabrina Mervin qui a fait preuve d’un réel dynamisme dès son arrivée et a su redonner vie à ce centre ; elle a su nouer de nouveaux partenariats avec la communauté universitaire marocaine et à l’international ; encourager les jeunes chercheurs en mettant en place des appels à candidature pour des bourses d’appui à la recherche ; faire du CJB un réel espace de rencontres, de débats, et d’attractivité au service de la recherche…

"Elle s’est affairée pour instaurer un modèle de gestion collégiale. Nous la côtoyons au quotidien et dans le cadre des activités engagées par le CJB, nous pouvons témoigner de sa grande probité morale et intellectuelle.

"Nous en appelons aux tutelles du CJB afin qu’elles puissent réagir et prendre les mesures justes et nécessaires, afin que nous puissions continuer à travailler dans des conditions saines et sécures, et éviter toute mise en danger du CJB et de son équipe.

Cette lettre reste ouverte à ceux qui souhaitent apporter leur soutien (Certains signataires ne souhaitent pas que leur soutien apparaisse publiquement. Leur fonction par contre a été conservée.) Elle peut être téléchargée ici.

Signataires

Statut

BAVA Sophie

socio-anthropologue, chargée de recherche à l'IRD, en poste au LEPOSHS / UIR Rabat

BENHOUNET Yazid

chargé de recherche au CJB

BENTHAMI Khadija

stagiaire au CJB

BOUBRIK Rahal

professeur, dép. sociologie, faculté des lettres et des sciences humaines, université Mohammed V-Rabat, associé au CJB

BRAHMI Néjat

archéologue, chercheure associée au l’AOROC, UMR 8546 CNRS-ENS (Paris), boursière du CJB

CAUBET Dominique

 

professeur émérite des Universités, INALCO

chercheure associée au CJB

 

doctorant associé au CJB

COHEN Anouk

chargée de recherche au CJB

DA ROCHA PINTO Paulo Gabriel Hilu

 

directeur du "Núcleo de Estudos do Oriente Médio" (NEOM), département d'anthropologie, université Federal Fluminense (UFF), Brésil

 

DE MEYER Mathias

 

 

doctorant en anthropologie des mondes contemporains à l’Université Libre de Bruxelles, associé au CJB

DESRUES Thierry

chercheur à l'IESA-CSIC, Cordoue Espagne, chercheur associé au CJB

DIRECHE Karima

directrice de recherche, IREMAM

 

doctorante associée au CJB

 

professeur-politologue, Rabat

 

politologue, chercheur associé au CJB

FARIJI Anis

post-doctorant au CJB, chargé de la coordination du programme ILM

FERRAZ BARTEL Bruno

 

doctorant associé au CJB, université Federal Fluminense, Brésil

FILIPPONE Catherine

chargée d’édition au CJB

 

doctorante associée au CJB

GOEURY David

géographe, laboratoire espace-nature-culture, Paris-Sorbonne, chercheur associé au CJB

GUILLO Dominique

 

directeur de recherche au CNRS (GEMASS, UMR 8598, CNRS-Paris IV), associé au CJB

 

GUINAND Sandra

géographe, chercheure associée au CJB

HARRAMI Noureddine

chef de département de sociologie, Université Moulay Ismail, Meknès

HMIMNAT Salim

 

politologue, chercheur associé au CJB

JAMID Hicham

doctorant au LISE-CNRS (UMR 3320), Cnam-Paris & LEMASE, Université Ibn Zohr d'Agadir, boursier du CJB

 

doctorante associée au CJB

MARCHETTI Dominique

directeur de recherche au CNRS, associé au CJB

MOUNA Khalid

socio-anthropologue, département de sociologie, faculté des lettres et des sciences humaines, Meknès, chercheur associé au CJB

NAJI Salima

 

architecte-anthropologue, comité scientifique du musée berbère du Jardin Majorelle, associée au CJB

OULD CHEIKH Abdel Wedoud

professeur émérite des Universités (Université de Lorraine), ancien directeur de l'Institut mauritanien de recherche scientifique, associé au CJB

 

PERRIER Antoine

doctorant associé au CJB

POUDIOUGOU Ibrahima

étudiant en master COSM faculté de gouvernance, sciences économiques et sociales de l'université Mohamed VI polytechnique de Rabat et à l'université de Turin, boursier du CJB

 

doctorant associé au CJB

 

doctorante associée au CJB

TEREM Etty

associate Professor Department of History, Rhodes College (Memphis, TN), associée au CJB

WARSCHEID Ismail

chargé de recherche au CNRS/IRHT, chercheur associé au CJB

 

Le géographe David Goeury soutient son ex-collègue

« Une polémique autour du Centre Jacques Berque et de sa directrice Sabrina Mervin est née après la publication d’une tribune accusatrice portée sous le sceau de l’anonymat attaquant très personnellement Mme Mervin. Cette polémique est malheureusement relayée par des médias qui rapportent sans nuance les propos qui y sont tenus, avec peu de mise en perspective, et surtout sans rapporter que la plupart de cet écrit anonyme est de nature diffamatoire.

« De nombreux arguments s’entremêlent entretenant un mélange des genres et un flou sur la nature et le fonctionnement du Centre Jacques Berque. Le CJB est un centre détaché du CNRS, de taille modeste avec un directeur et une équipe administrative réduite. Le directeur est recruté autour d’un projet qu’il a défendu lors de son recrutement. Mme Mervin porte depuis 2015 un projet orienté sur l’histoire et les manuscrits, une orientation scientifique nouvelle pour le centre. Elle a mis en place un réseau de chercheurs autour du lancement d’un nouveau programme de recherche sur l’enseignement de l’Islam. La qualité de ce projet lui a permis d’obtenir un financement de la très sélective Agence Nationale pour la Recherche et de mettre en avant notamment des travaux de jeunes historiens et historiennes marocains.

« Parallèlement, le CJB accueille des chercheurs en résidence qui viennent développer leurs propres recherches. Madame Mervin a privilégié l'arrivée de jeunes chercheurs, étudiants de master ou doctorants par l'accord de bourses et la mise à disposition de salles de travail dans un contexte budgétaire difficile. De plus, depuis septembre 2015, les activités accueillies ont été nombreuses. Elles ont été organisées à un rythme soutenu avec une affluence dépassant régulièrement les capacités de la petite salle de séminaire. Jeunes chercheurs et chercheurs confirmés, de toutes nationalités et d'horizons disciplinaires extrêmement variés, ont pu présenter et débattre de leurs travaux sur des thématiques très diverses : activités génératrices de revenus à destination des personnes vivant avec le VIH, vote et engagement citoyen, mariages mixtes, migrations subsahariennes, risque cardiovasculaire dans les régions de Casablanca et de Rabat, entre autres.

« Enfin, Mme Mervin a dirigé la refonte du site Internet du Centre, désormais associé à des carnets de recherche et ainsi modernisé la communication du centre sur le modèle des autres centres de recherche français à l’étranger comme l’IRMC de Tunis. A cette occasion, les informations notamment sur le nombre et les profils des chercheurs associés ont été actualisés, beaucoup d’entre eux ayant continué leur parcours de recherche et d’enseignement sous d’autres cieux depuis bien longtemps.

« Ceux qui remettent en question le « dynamisme » du CJB ou la qualité de la production prennent bien souvent des arguments ou des indicateurs tout à fait étrangers à l’évaluation de la recherche car cela n’est pas vraiment leur cible. Ils essaient de prendre à témoin l’opinion publique en avançant des arguments calomnieux pour déstabiliser la directrice. A travers les médias, certains règlent leurs comptes. Il appartient à ceux-ci de distinguer ce qui relève des faits et ce qui relève de l’interprétation que certains veulent leur donner ».

21 anciens du CJB chercheurs sortent de l’ombre pour dénoncer l’ancienne direction du CJB

"Toute personne raisonnable hésite avant de dénoncer des dysfonctionnements, surtout lorsque ceux qui devraient le faire en premier semblent s’obstiner à les ignorer. On craint d’être pris à partie, déconsidéré, accusé d’agir sous l’effet d’une lubie ou d’une acrimonie personnelle. Toutefois, l’obstination des parties prenantes à ne pas agir et à faire comme si rien ne se passait suscite une sorte de révolte, le besoin d’énoncer publiquement et clairement que « ça ne va pas ». C’est ce qui se passe actuellement à propos du Centre Jacques-Berque, unité de recherche du ministère français des Affaires étrangères et du CNRS, implantée à Rabat. Une pétition circule, dont certains termes sont excessifs, notamment en ce qui concerne le racisme, le néocolonialisme et le révisionnisme. Elle exprime toutefois un sentiment d’exaspération auquel la politique scientifique et humaine de la direction actuelle a malheureusement conduit directement.

"Durant les cinq années de la précédente direction, nous avons étroitement collaboré avec le Centre. Celui-ci était solidement implanté dans la communauté marocaine des sciences sociales et humaines, il attirait les jeunes chercheurs et les doctorants, développait des programmes, organisait des colloques et des séminaires. Il avait mis en place deux collections actives de working papers et publiait entre deux et trois livres par an. Tous ceux qui s’y rendaient étaient traités avec intérêt et considération, l’atmosphère de travail était agréable et productive. Nous pouvons en témoigner ainsi que la plupart de nos collègues qui ont été amenés à fréquenter le Centre.

"Aujourd’hui, force est de constater que la situation est proprement catastrophique. D'un point de vue scientifique, le Centre Jacques-Berque est retombé en jachère.  L’actuelle directrice a peu à peu découragé, par sa conduite et ses rebuffades, la majorité des chercheurs et des doctorants qui le fréquentaient naguère. Ses collections de working papers sont à l'arrêt et ses publications, après avoir épuisé la programmation précédente, sont quasiment au point mort. Son programme sur les politiques sociales –d’une si grande actualité dans le Maroc actuel– a été abandonné de fait et la seule chercheuse en affectation qui y travaillait encore s’est retrouvée marginalisée. Son site web est souvent vide derrière des intitulés et des annonces qui concernent bien moins le Centre que les institutions extérieures. La plupart des chercheurs, enfin, ne participent à aucune dynamique collective et mènent, faute de mieux, leurs travaux de manière disparate.

"Cependant, c'est du point de vue des ressources humaines et de l'administration que les choses ont pris un tour proprement dramatique. Depuis sa prise de fonction, la directrice a insufflé une atmosphère de stress qui a affecté tous les personnels non scientifiques, à l'exception d'une seule personne. Le résultat est aujourd'hui le suivant : démission de la secrétaire de direction ; hospitalisation de la secrétaire générale, en état de choc après avoir été prise à partie par la directrice ; arrêt maladie de l'informaticien ; éviction des anciens gardiens du Centre, poussés à bout par de multiples vexations ; hospitalisation récente du chauffeur soumis à une charge de travail bien supérieure à ce que requiert son poste de travail et lui-même victime de multiples vexations.

"Il ne s’agit pas de racontars. Toute personne en contact avec le Centre Jacques-Berque le sait plus ou moins. Les tutelles ont été informées, un audit a été diligenté, mais rien n’en est ressorti. Il semble que le silence ait été préféré. Pourtant – au-delà du marasme scientifique d’une institution de coopération – des individus souffrent. Au Maroc comme en France, il existe un droit du travail et une dose incompressible de bon sens concernant les relations au sein d’une entreprise ou d’une administration : quand presque tout le monde y est mal et se sent blessé, c’est qu’il y a un problème de direction. Il ne nous appartient bien sûr pas dire lequel. En revanche, nous pensons qu’il est de notre responsabilité morale – parce que nous avons bénéficié, comme beaucoup de chercheurs marocains et étrangers, du Centre Jacques-Berque – de dire publiquement ce que chacun sait plus ou moins, qu’il ne va pas bien et que ceux qui y travaillent en sont profondément affectés".

Liste des signataires de la lettre contre Sabrina Mervin

Aziz Hlaoua, Enseignant-chercheur, IURS, Université Mohammed V (ancien doctorant associé au CJB).

Beatriz Mesa, Doctorante, Université Grenoble-Alpes (ancienne doctorante associée au CJB).

Driss Ghazouani, Doctorant, Université Mohammed V.

Fatiha Daoudi, juriste, docteure en sciences politiques, IEP de Grenoble (ancienne doctorante associée au CJB).

François Ireton, Ingénieur d’étude (en retraite), CNRS (ancien chercheur au CJB).

Hasna Hussein, Postdoctorante, Université de Toulouse 2 Jean Jaurès (ancienne doctorante associée au CJB).

Hiba El Khamal, Ex-assistante de recherche, CJB.

Josiane Tantchou, Chargée de recherche, CNRS (chercheure au CJB de 2014 à 2017).

Khalid Yamani, Chercheur, Université Mohammed V.

Khadija Houari, Enseignante, Université Mohammed V.

Mariam Benalioua, Ex-assistante de recherche, CJB.

Marouane Laouina, Doctorant, Université Grenoble-Alpes (ancien doctorant associé au CJB).

Mehdi Alioua, Enseignant-chercheur, Université Internationale de Rabat (ancien chercheur associé au CJB).

Mehdi Benslimane, Chercheur, Université Hassan II (ancien doctorant associé au CJB).

Reda Benkirane, Chercheur, Institut des hautes études internationales et du Developpement de Genève (chercheur associé au CJB).

Saadia Radi, Chercheure associée au LEPOSHS, Université Internationale de Rabat (ancienne chercheure au CJB).

Said Alahyane, Chercheur, Université Cadi Ayyad.

Said Raissi, Chercheur, Université Hassan II (ancien chercheur associé au CJB).

Sebastien Boussois, Chercheur associé, UQAM et ULB (ancien chercheur associé au CJB).

Yassine Ajana, Doctorant, Université Sidi Mohamed Ben Abdellah.

Zoubir Chattou, Professeur d'enseignement supérieur, ENA, Meknès (ancien chercheur associé au CJB).

 

 

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Samir El Ouardighi
Le 14 septembre 2017 à 10h56

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