Damane cash s'offre une nouvelle identité visuelle
Etablissement de paiement agrée par Bank Al Maghrib en novembre 2019, Damane cash dévoile sa nouvelle identité visuelle, qui illustre sa dynamique de transformation axée vers l’innovation.
Damane cash marque cette nouvelle étape par une offre guichet complète, des services de paiement mobile digitalisés, des parcours client simplifiés et une tarification compétitive.
Ainsi, l'entreprise a lancé en avril 2020 son offre M-Wallet baptisée "Damane Pay". Il s’agit d’un portefeuille 100% mobile, adossé à un compte de paiement gratuit, identifié via à un numéro de téléphone mobile national.
L’utilisateur de "Damane Pay" peut créer ou opérer en toute simplicité son compte de paiement 24h/7j. Via son application mobile, il peut ainsi effectuer instantanément et en toute sécurité des transactions telles que les transferts d’argent nationaux, le règlement de factures ainsi que le paiement des achats auprès des commerçants acceptant le paiement mobile.
Damane Cash compte aussi anticiper les besoins futurs de sa clientèle, notamment à travers de nouveaux services à forte valeur ajoutée dont certains seront très prochainement lancés, annonce un communiqué.
L'entreprise donne ainsi le coup d’envoi à une campagne de communication institutionnelle d’envergure. Un dispositif complet est prévu pour maximiser la visibilité et l’impact des messages véhiculés.
"Grâce à l’appui et à l’accompagnement de notre groupe Bank of Africa, Damane cash franchit aujourd’hui une nouvelle étape de son plan de développement. L’ensemble des efforts et investissements consentis lui permettent de promouvoir une offre de produits et services riche et ce, via une multitude de canaux", affirme Maha Kohen, présidente du directoire de Damane cash.
à lire aussi
Article : Le Canada reconnaît le plan d’autonomie proposé par le Maroc comme base pour une solution du différend régional autour du Sahara marocain
Le Canada "reconnaît le plan d’autonomie" proposé par le Maroc "comme base pour une solution mutuellement acceptable" au différend régional autour du Sahara marocain.
Article : Secteur privé. Le grand manque à gagner pour l’économie marocaine (Banque mondiale)
La Banque mondiale accorde une large place au secteur privé dans son rapport croissance-emploi sur le Maroc. Si le Royaume a su préserver une stabilité macroéconomique et maintenir un niveau d’investissement élevé sur les deux dernières décennies, cette dynamique ne se traduit pas suffisamment en productivité, en emploi formel durable et en revenus privés.
Article : Chatbot Médias24. La Banque mondiale publie son diagnostic du secteur privé au Maroc
Le rapport "Diagnostic-pays du secteur privé", élaboré par le Groupe de la Banque mondiale et publié ce mardi 28 avril 2026, vise à identifier les opportunités d’investissement privé inexploitées ainsi que les obstacles connexes. Il analyse les moyens de stimuler l'investissement privé au Maroc pour favoriser une croissance inclusive et créer des emplois de meilleure qualité. Explorez le document via ce chatbot.
Article : Hydrocarbures au Maroc. Et si l'on cherchait au mauvais endroit ?
Et si le Maroc était à l'aube de son "moment norvégien" ? Une étude scientifique récente plaide pour un changement de paradigme des cibles d’exploration offshore au Maroc et révèle que les ressources les plus importantes pourraient se cacher dans des cibles négligées jusqu'alors. Un pari à tenter ?
Article : Christopher Landau à Alger : le Sahara marocain au cœur des échanges, sur fond de soutien croissant à l’autonomie
La visite du secrétaire d’État adjoint américain Christopher Landau à Alger intervient dans un contexte de consolidation des soutiens internationaux à la souveraineté du Maroc sur le Sahara, alors que Washington maintient sa position en faveur de l’initiative marocaine d’autonomie.
Article : Enseignement supérieur. La promesse d’une hausse de 1.000 DH nets remise en cause ?
La revalorisation salariale de 1.000 DH annoncée dans l’enseignement supérieur suscite de vives tensions avec les syndicats. Les modalités de calcul de cette augmentation sont jugées inéquitables et engendrent des disparités importantes entre les fonctionnaires.