“Le PJD perdra une quarantaine de sièges si changement du quotient” (source PJD)
Toutes choses étant égales par ailleurs, l’introduction de changements dans les lois électorales se traduira par la perte de 38 à 44 sièges pour le PJD. C’est ce qu’annonce le site de ce parti, dans un article signé Ahmed Talhi, élu PJD de Tanger.
Dans un échange avec Médias24, M. Talhi se défend de s'exprimer au nom du parti, mais en tant que chercheur. L'article a été publié par le site du PJD.
L’article prend comme hypothèse, le même nombre de vois et la même répartition de voix qu’en 2016.
Dans ce cas :
1. Si un nouveau quotient électoral basé sur les inscrits et pas sur les votes, est retenu :
-le PJD, selon ces calculs, obtiendrait 26 sièges en moins dans les 12 circonscriptions locales, passant de 98 à 72 députés.
-pour la circonscription nationale (femmes et jeunes), le PJD obtiendrait alors 9 sièges de cette circonscription nationale, au lieu de 27, soit 18 sièges en moins.
2. Si la circonsription nationale (femmes et jeunes) est remplacée par des circonscriptions régionales, les estimations sont plus complexes à effectuer mais ferait perdre au parti, selon la même source, 12 à 15 sièges.
Au final, le journal du PJD conclut que l’adoption du nouveau quotient électoral, ferait perdre au parti de 38 à 44 sièges selon les scénarios.
L’auteur Ahmed Talhi affirme sa conviction que le PJD arrivera en tête, suivi des trois partis (dans le désordre : PAM, RNI, Istiqlal). Après ces quatre partis de tête, il y aurait selon la même source, un second groupe de 4 partis (MP, PPS, USFP, UC) puis plusieurs petits partis dont certains pourraient effectuer pour la première fois leur entrée au parlement.
La Chambre des représentants comprend 12 partis actuellement.
>>Lire aussi :
Elections 2021 : Les députés largement favorables au changement du quotient électoral
"Le PJD perdra une quarantaine de sièges si changement du quotient" (source PJD)
Elections. Quotient sur la base des inscrits : Le PJD votera contre
Quotient électoral : En chiffres, voici en quoi la méthode de calcul est déterminante
à lire aussi
Article : Hôtels. Les visites mystère vont-elles vraiment améliorer le service ?
Lancée par la SMIT, l’opération suscite déjà des réserves chez certains professionnels, qui plaident pour des audits suivis de plans d’action, de contre-visites et d’investissements dans la formation, plutôt que pour une logique strictement punitive.
Article : Maroc-Équateur : après le soutien sur le Sahara, Rabat veut transformer l’essai économique
À Rabat, Nasser Bourita a reçu Luis Alberto Jaramillo, ministre équatorien de la Production, du Commerce extérieur et des Investissements. Au menu: commerce, investissements, fertilisants, logistique et infrastructures, avec des rencontres prévues auprès de l’OCP, de Royal Air Maroc, de l’AMDIE, de Tanger Med et de la CGEM.
Article : Le FM6I lance un appel a manifestation d’intérêt à destination des entreprises marocaines
Le Fonds Mohammed VI pour l’investissement (FM6I) lance un nouvel appel à manifestation d’intérêt pour son programme d’appui aux entreprises. Objectif : accompagner les entreprises dans leur structuration, renforcer leur préparation à l'investissement et faciliter leur accès aux solutions de financement.
Article : Les prévisions météo pour le mercredi 13 mai
Voici les prévisions pour le mercredi 13 mai 2026, établies par la Direction générale de la météorologie : - Temps assez chaud sur le sud […]
Article : Festival gnaoua 2026 : les rythmes du Rwanda, de Harlem et du Brésil au cœur des grandes fusions d’Essaouira
Du 25 au 27 juin 2026, la 27e édition du Festival gnaoua et musiques du monde fera dialoguer les mâalems gnaoua avec l’Intore du Rwanda, le gospel de Harlem, les rythmes brésiliens de Carlinhos Brown et les univers de Richard Bona ou ganavya. Fidèle à son ADN, le rendez-vous d’Essaouira place cette année les patrimoines vivants et les scènes contemporaines au cœur de créations inédites, entre transmission africaine, expérimentation musicale et ouverture sur le monde.
Article : Législatives : 12 millions de non-inscrits sur les listes électorales, le grand défi des élections
À quatre mois du scrutin du 23 septembre, l’Intérieur veut élargir le corps électoral car le nombre d’inscrits sur les listes électorales a fortement baissé. Derrière la révision exceptionnelle des listes, ouverte du 15 mai au 13 juin, se joue une question sensible : un gouvernement issu de législatives peut-il absorber les tensions sociales si sa base électorale reste trop étroite ? Avec 16 millions d’inscrits pour un potentiel estimé à 28 millions de citoyens en âge de voter, Abdelouafi Laftit met les partis face à une responsabilité directe : aller chercher les non-inscrits, jusque dans les territoires les plus éloignés, pour éviter que la prochaine majorité repose sur une légitimité arithmétiquement fragile.