A la télévision kenyane, l'ambassadeur marocain défend le plan d'autonomie des provinces du sud
L'ambassadeur du Maroc à Nairobi, El Mokhtar Ghambou, a appelé le gouvernement kényan, membre non permanent du Conseil de sécurité de l'ONU, à soutenir le plan d'autonomie présenté par le Royaume pour trouver une solution au conflit artificiel autour de la question du Sahara marocain.
"J'appelle le gouvernement kényan à soutenir le plan d'autonomie des provinces du sud sous souveraineté marocaine, une initiative saluée et adoptée par de nombreuses puissances mondiales, comme les Etats-Unis, et qualifiée de sérieuse et crédible par le Conseil de sécurité de l'ONU", a affirmé le diplomate marocain lors d'une interview diffusée, jeudi 24 juin, par la chaîne KTN News, l'une des stations de télévision du pays.
El Mokhtar Ghambou a aussi souligné la nécessité pour le Kenya, un pays qui défend l'intégrité territoriale des pays africains, de soutenir les résolutions des Nations unies concernant une solution pacifique et politique à la question du Sahara marocain.
L’ambassadeur a mis l'accent sur l'élan de développement et le boom économique que connaissent actuellement les provinces du sud du Royaume.
"Avant sa libération en 1975, le Sahara marocain était un simple désert dépourvu d'infrastructures et d'équipements économiques. Aujourd'hui, il est devenu l'un des pôles économiques et commerciaux les plus importants du Maroc", a affirmé M. Ghambou.
Il a aussi affirmé que la reconnaissance par les Etats-Unis de la souveraineté du Maroc sur son Sahara n'est pas une décision "soudaine ou hâtive, comme certains le prétendent, mais reflète plutôt la conviction des gouvernements américains successifs quant à la crédibilité du projet d'autonomie des provinces du sud présenté par le Maroc en 2007 aux Nations unies".
à lire aussi
Article : Pratt & Whitney Canada inaugure son usine de moteurs d'avions à Casablanca
Pratt & Whitney Canada a officiellement inauguré, ce mardi 21 avril 2026, sa nouvelle installation au cœur de la zone Midparc à Nouaceur. Détails.
Article : Cuivre. Prix records, projets en cascade… nourrie par les tensions géopolitiques, la ruée vers le Maroc s’accélère
Porté par un cuivre désormais autour de 13.100 dollars la tonne sur le LME et plus de 6 dollars la livre sur le COMEX, le secteur minier marocain entre dans une phase d’accélération. Entre la montée en puissance de Tizert, les ambitions de Managem (jusqu’à 182.000 tonnes en 2026) et l’arrivée de nouveaux acteurs internationaux tel KGHM, le Royaume se positionne comme un relais stratégique dans un marché mondial sous tension, où transition énergétique et dépenses de défense redessinent la hiérarchie des producteurs. Décryptage.
Article : Au SIAM 2026, OCP met en avant sa vision intégrée de l'agriculture et de l'élevage
Le groupe OCP met en avant, à l'occasion du 18e Salon international de l'agriculture au Maroc (SIAM) qui se tient du 20 au 28 avril à Meknès, sa vision intégrée des systèmes agricoles, illustrant le rôle central du phosphore dans l'articulation entre fertilité des sols, production végétale et alimentation animale.
Article : Ligue arabe : Rabat insiste sur une réponse commune aux actions iraniennes
Réuni en visioconférence le 21 avril 2026 à l’initiative de Bahreïn, le Conseil ministériel a examiné les répercussions des tensions régionales. De son côté, le Maroc a réaffirmé son soutien aux États concernés et au respect du droit international.
Article : En visite à Stockholm, Hammouchi formalise un partenariat sécuritaire inédit avec les autorités suédoises
Paraphé lors d’entretiens avec le ministre de la Justice Gunnar Strömmer et les responsables policiers du pays nordique, le dispositif inclut des canaux rapides de coopération opérationnelle et d’assistance technique.
Article : Législatives 2026. Samir Chaouki : pourquoi j'ai choisi le PJD
C’est l’une des investitures les plus commentées de ce premier round PJDiste. En propulsant Samir Chaouki, journaliste de renom et président du think tank OMEGA, dans la circonscription de Hay Hassani, le PJD envoie probablement, comme il l'avait fait par le passé, un signal d'ouverture. Entre rupture avec les méthodes classiques et volonté de transparence, le candidat se confie à Médias24 sur ce nouveau défi.