Voici les nouvelles conditions d'entrée en Turquie à partir du Maroc
La Turquie a mis à jour les conditions d’entrée sur son territoire à partir du 1er juillet. Voici les documents exigés aux ressortissants marocains.
MISE A JOUR: 2 JUILLET 2021, 14H. Les ressortissants marocains doivent s'adresser aux autorités pour les conditions de voyages à l'étranger.
Sur sa page Facebook officielle, l'Ambassade de Turquie à Rabat annonce que "les passagers âgés de 6 ans et plus entrant en Turquie en provenance du Maroc, doivent présenter, au moins, un des documents suivants avant de monter à bord de l’avion :
- Certificat de vaccination délivré par les autorités officielles du pays concerné, attestant que le dernier vaccin a été administré il y a au moins 14 jours, ou bien,
- Un document délivré par les autorités officielles du pays concerné indiquant qu’un résultat positif au test Covid-19 a été obtenu au cours des 6 derniers mois à compter du 28e jour, ou bien,
- Résultat de test PCR négatif effectué au plus tard 72 heures avant l’entrée, ou bien,
- Résultat de test d’antigène rapide négatif effectué au plus tard 48 heures avant l’entrée".
Par ailleurs, "il est obligatoire pour tous les passagers de présenter le 'formulaire d’entrée en Turquie', rempli sur register.health.gov.tr dans les 72 heures précédant l’heure de leur vol, avant de monter à bord de l’avion".
L'ambassade de Turquie à Rabat appelle les ressortissants marocains à s'adresser aux autorités marocaines pour les conditions de voyages à l'étranger.
Rappelons que la Turquie fait partie de la liste A. Les personnes vaccinées peuvent donc s'y rendre avec leur pass vaccinal. Celles non vaccinées, y compris les mineurs, doivent présenter une autorisation exceptionnelle, ainsi qu'un test PCR négatif d'au moins 48 heures avant l'embarquement.
à lire aussi
Article : Pratt & Whitney Canada inaugure son usine de moteurs d'avions à Casablanca
Pratt & Whitney Canada a officiellement inauguré, ce mardi 21 avril 2026, sa nouvelle installation au cœur de la zone Midparc à Nouaceur. Détails.
Article : Cuivre. Prix records, projets en cascade… nourrie par les tensions géopolitiques, la ruée vers le Maroc s’accélère
Porté par un cuivre désormais autour de 13.100 dollars la tonne sur le LME et plus de 6 dollars la livre sur le COMEX, le secteur minier marocain entre dans une phase d’accélération. Entre la montée en puissance de Tizert, les ambitions de Managem (jusqu’à 182.000 tonnes en 2026) et l’arrivée de nouveaux acteurs internationaux tel KGHM, le Royaume se positionne comme un relais stratégique dans un marché mondial sous tension, où transition énergétique et dépenses de défense redessinent la hiérarchie des producteurs. Décryptage.
Article : Au SIAM 2026, OCP met en avant sa vision intégrée de l'agriculture et de l'élevage
Le groupe OCP met en avant, à l'occasion du 18e Salon international de l'agriculture au Maroc (SIAM) qui se tient du 20 au 28 avril à Meknès, sa vision intégrée des systèmes agricoles, illustrant le rôle central du phosphore dans l'articulation entre fertilité des sols, production végétale et alimentation animale.
Article : Ligue arabe : Rabat insiste sur une réponse commune aux actions iraniennes
Réuni en visioconférence le 21 avril 2026 à l’initiative de Bahreïn, le Conseil ministériel a examiné les répercussions des tensions régionales. De son côté, le Maroc a réaffirmé son soutien aux États concernés et au respect du droit international.
Article : En visite à Stockholm, Hammouchi formalise un partenariat sécuritaire inédit avec les autorités suédoises
Paraphé lors d’entretiens avec le ministre de la Justice Gunnar Strömmer et les responsables policiers du pays nordique, le dispositif inclut des canaux rapides de coopération opérationnelle et d’assistance technique.
Article : Législatives 2026. Samir Chaouki : pourquoi j'ai choisi le PJD
C’est l’une des investitures les plus commentées de ce premier round PJDiste. En propulsant Samir Chaouki, journaliste de renom et président du think tank OMEGA, dans la circonscription de Hay Hassani, le PJD envoie probablement, comme il l'avait fait par le passé, un signal d'ouverture. Entre rupture avec les méthodes classiques et volonté de transparence, le candidat se confie à Médias24 sur ce nouveau défi.