Meeting du RNI à Hay Hassani : comme un air de victoire avant l'heure
Après son arrivée en tête des élections professionnelles, le Rassemblement national des indépendants semble confiant dans sa victoire lors des prochaines élections. Il en a fait la démonstration lors d'un meeting à Casablanca.
Alors qu'elle devait filmer une opération de distribution de flyers par les militants du Rassemblement national des indépendants (RNI), l'équipe de tournage de Médias24 s'est retrouvée, mardi 31 août, en plein meeting du parti de la colombe à Hay Hassani (Casablanca), avec Aziz Akhannouch en guest star.
A une semaine du suffrage, l'ambiance ne rappelait pas la classique mobilisation des troupes où les orateurs se succèdent au micro pour convaincre.
Il flottait déjà un air de victoire, à l'image d'une équipe de football qui mène au score à dix minutes de la fin du match. A tel point que Mohamed Boussaid, coordonnateur du parti à Casablanca, s'est senti tenu de rappeler tout le monde à l'ordre : "Attention, ce n'est pas encore gagné !"
"Monsieur le président, nous sommes à vos côtés pour tout objectif que vous fixez", a déclaré Nawal Moutawakil. Evoquant la primature comme objectif du parti, elle a souligné : "Nous sommes capables de l'assumer."
Boussaid a, quant à lui, rendu hommage à Akhannouch : "Vous avez subi de lourdes attaques et vous avez tenu le cap pour mener le parti là où il est."
Si un sentiment d'accomplissement imprégnait leur discours, les candidats ont toutefois dépeint Casablanca comme une ville crépusculaire, mal gérée, en proie au chômage, à l'insécurité et au manque d'infrastructures. Mais, convaincus de leur capacité à réformer comme du soutien de la population, les intervenants semblaient unanimes et « certains d'arriver premiers aux élections grâce à la mobilisation et aux compétences du parti ».
à lire aussi
Article : Pratt & Whitney Canada inaugure son usine de moteurs d'avions à Casablanca
Pratt & Whitney Canada a officiellement inauguré, ce mardi 21 avril 2026, sa nouvelle installation au cœur de la zone Midparc à Nouaceur. Détails.
Article : Cuivre. Prix records, projets en cascade… nourrie par les tensions géopolitiques, la ruée vers le Maroc s’accélère
Porté par un cuivre désormais autour de 13.100 dollars la tonne sur le LME et plus de 6 dollars la livre sur le COMEX, le secteur minier marocain entre dans une phase d’accélération. Entre la montée en puissance de Tizert, les ambitions de Managem (jusqu’à 182.000 tonnes en 2026) et l’arrivée de nouveaux acteurs internationaux tel KGHM, le Royaume se positionne comme un relais stratégique dans un marché mondial sous tension, où transition énergétique et dépenses de défense redessinent la hiérarchie des producteurs. Décryptage.
Article : Au SIAM 2026, OCP met en avant sa vision intégrée de l'agriculture et de l'élevage
Le groupe OCP met en avant, à l'occasion du 18e Salon international de l'agriculture au Maroc (SIAM) qui se tient du 20 au 28 avril à Meknès, sa vision intégrée des systèmes agricoles, illustrant le rôle central du phosphore dans l'articulation entre fertilité des sols, production végétale et alimentation animale.
Article : Ligue arabe : Rabat insiste sur une réponse commune aux actions iraniennes
Réuni en visioconférence le 21 avril 2026 à l’initiative de Bahreïn, le Conseil ministériel a examiné les répercussions des tensions régionales. De son côté, le Maroc a réaffirmé son soutien aux États concernés et au respect du droit international.
Article : En visite à Stockholm, Hammouchi formalise un partenariat sécuritaire inédit avec les autorités suédoises
Paraphé lors d’entretiens avec le ministre de la Justice Gunnar Strömmer et les responsables policiers du pays nordique, le dispositif inclut des canaux rapides de coopération opérationnelle et d’assistance technique.
Article : Législatives 2026. Samir Chaouki : pourquoi j'ai choisi le PJD
C’est l’une des investitures les plus commentées de ce premier round PJDiste. En propulsant Samir Chaouki, journaliste de renom et président du think tank OMEGA, dans la circonscription de Hay Hassani, le PJD envoie probablement, comme il l'avait fait par le passé, un signal d'ouverture. Entre rupture avec les méthodes classiques et volonté de transparence, le candidat se confie à Médias24 sur ce nouveau défi.