Notre consœur Fawzia Meknassi candidate aux élections régionales à Casablanca
Fawzia Talout Meknassi, fondatrice du premier magazine féminin marocain, Farah Magazine, est actuellement candidate de l'Istiqlal au Conseil de la région de Casablanca-Settat. Elle explique les raisons de son engagement dans la politique sous les couleurs du parti de l'Istiqlal dans le cadre des élections 2021.
La candidate du PI au Conseil de la région de Casablanca-Settat assure s'être engagée dans la politique, auprès de l'Istiqlal, "par conviction", dit-elle.
"D'abord, c'est la première fois que je m'engage dans un parti politique. Dans le domaine de la politique, je suis une page blanche, sans passé aucun", avance-t-elle.
"J'ai plus milité en tant qu'acteur associatif, et pour moi c'est une forme de politique, peut-être soft, mais le fait est là, j'ai toujours eu un engagement militant. Et mon engagement était magnifique, car je l'ai fait auprès de femmes formidables, courageuses et travailleuses, des artisanes qui m'ont fait connaître le Maroc profond".
Trois facteurs ont suscité la réflexion de Fawzia Talout Meknassi. Le premier est relatif à la situation du Royaume. "Le Maroc a une chance inouïe", estime-t-elle. "Dieu lui a donné un Roi exceptionnel, qui fait tout ce qu'il peut d'une manière intelligente et continue pour assurer le développement de notre pays. Dans chacun de ses discours, il insiste sur le choix de nos représentants et sur l'engagement du citoyen. En bonne citoyenne, je ne peux qu'y adhérer. Je veux être dans ce train de développement et servir mon pays".
Le second facteur cité par Mme Meknassi est relatif à la pandémie de la Covid. "Le monde post-Covid ne sera jamais le monde d'avant et notre approche sociale devra nécessairement être différente. Pour continuer à soutenir les droits économiques des femmes, je dois passer par une deuxième dimension : être dans les centres de décision".
Et le troisième, est relatif au choix du parti. "Convaincue par ces deux facteurs, il me restait à choisir le parti", explique-t-elle. Une tâche qu'elle a estimé très difficile.
"J'ai passé en revue presque tous les partis. J'ai aussi été contactée par de nombreux partis, me proposant des têtes de listes. Mais je n'étais pas convaincue. Le seul parti qui m'a interpelée était le parti de l’Istiqlal".
"Certes ma famille est istiqlalienne par tradition. En effet, je suis la fille du résistant Mohamed Meknassi, très proche compagnon de feu Zerktouni. Le nom de mon père est donné au boulevard Meknassi au quartier Bourgogne de Casablanca. Mais ce n'était pas là la vraie motivation", déclare-t-elle.
"J'ai vu le programme du parti. J'ai aussi rencontré de nombreux cadres. J'ai suivi les interventions du Secrétaire général, Nizar Baraka. L'Istiqlal parti conservateur, a réussi sa mutation, tout en gardant les constantes. Il a su évoluer pour intégrer les nouvelles contraintes. Al Inssaf (justice, NDLR) a toujours été une de mes revendications en tant que citoyenne. Je l'ai retrouvé dans le slogan du Parti de l'Istiqlal. Alors ma réponse est oui, je m'engage par conviction", conclut-elle.
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