Le financement supplémentaire soutient cette transition en développant l’agriculture de conservation qui permettra de stabiliser les rendements, d’améliorer la gestion des sols et de l’eau, et de réduire l’exposition aux chocs climatiques.
Le programme promeut par ailleurs la démarche de synergie poursuivie par le Groupe de la Banque mondiale en mobilisant la collaboration entre la Banque internationale pour la reconstruction et le développement (BIRD) et la Société financière internationale (IFC). Il contribue aussi à l’initiative AgriConnect en soutenant l’emploi dans les chaînes de valeur des céréales et des légumineuses et en renforçant la sécurité alimentaire et nutritionnelle.
''En favorisant le passage à des pratiques climato-intelligentes et en expérimentant des formes de soutien innovantes et numériques en faveur des petits exploitants, ce financement supplémentaire aidera le Maroc à créer des emplois verts dans les zones rurales et à renforcer la sécurité alimentaire nationale'', souligne Ahmadou Moustapha Ndiaye, directeur de division à la Banque mondiale pour le Maghreb et Malte.
Le responsable de la Banque mondiale a également ajouté que cette contribution, ''consolide la dynamique du programme approuvé l’an dernier et renforce notre collaboration dans le cadre d’une démarche qui unit l’ensemble du Groupe de la Banque mondiale''.
Conjugué à des mesures destinées à améliorer l’accès aux marchés et à renforcer les capacités des acteurs publics et privés, le programme vise à aider les agriculteurs à produire et à commercialiser des aliments plus sûrs et de meilleure qualité tout en augmentant leurs revenus, garantissant ainsi la continuité et la cohérence avec le financement initial.