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Reportage. La tempête Francis vécue dans un douar du Haut-Atlas

Dans le douar de Tigouliane, sur le versant sud du Haut-Atlas, la pluie tant attendue a fini par revenir, mais sous la forme d’une tempête. Après sept années de sécheresse, l’épisode “Francis” et ses précipitations exceptionnelles ont suscité un mélange de soulagement, d’angoisse et de mobilisation collective. Ce reportage raconte, à hauteur d’habitants, comment un déluge perçu comme un “bienfait” a aussi mis à nu la fragilité des sols, des maisons et des infrastructures, tout en réveillant des solidarités anciennes face à l’urgence de réparer.

Reportage. La tempête Francis vécue dans un douar du Haut-Atlas
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Le 15 janvier 2026 à 12h58 | Modifié 15 janvier 2026 à 15h13

Médias24 ouvre de nouveau ses colonnes à ce reportage qui vient s’ajouter à une série de reportages consacrés à Tigouliane, douar situé dans le versant sud du Haut-Atlas, commune Tafraouten, province de Taroudant. Cette série de reportages, qui tient lieu d’un almanach de ce douar et de cette partie de l’Atlas, tente, à chaque fois, de relater le vécu des populations dans un contexte caractérisé par un cycle de sécheresse éprouvant.

Le dernier reportage, qui remonte au début du mois de novembre 2025, revenait sur les effets de sept années de sécheresse sur la population et sur l’environnement et concluait à l’évidence du changement climatique.

Le 12 novembre, à 17 h, le douar a reçu les premières pluies de la saison qui se sont déversées pendant plus de 36 heures d’affilée. C’était de bon augure. Ces premières pluies donnaient à la population le sentiment de sortir, enfin, d’un épisode de sécheresse pour entrer dans un épisode humide.

Confirmation. Cette semaine, la population allait vivre, pendant quelques jours, un tout autre phénomène. Une tempête, accompagnée de pluies diluviennes, s’est abattue sur le ‘’pays’’. La matinée de samedi 4 janvier, les habitants se sont réveillés, à leur grande satisfaction, sous une pluie qui est tombée sans discontinuer la nuit durant. Les premières vidéos montrant d’agréables scènes de pluie, accompagnées par d’euphoriques "Tbark Allah, Allahom Zid Wa barik", commençaient à circuler dans le groupe WhatsApp de l’association du Douar dont je suis membre.

Reportage. La tempête Francis vécue dans un douar du Haut-Atlas

Par Mohamed Mahdi

Socio-anthropologue

Mais très vite, dans la journée, d’autres vidéos présentant des scènes de pluie diluvienne et un spectacle de déluge menaçant sont partagées. La joie allait progressivement céder la place à l’inquiétude.

C’est la deuxième chaîne de télévision marocaine qui a fourni une première indication sur l’ampleur de ce phénomène : "149 mm de pluie ont été enregistrés à Tafraouten en 72 heures". Heureux que ce volume soit échelonné sur cette durée de temps assez longue. Car, 60 mm de pluie tombés en 3 heures avaient suffi pour inonder la ville de Safi et endeuiller de nombreuses familles.

Reportage. La tempête Francis vécue dans un douar du Haut-AtlasLe retour béni des pluies

Le Maroc tout entier était presque enivré par ce retour heureux de la pluie. Le service de la météorologie nationale lançait des alertes météo de couleurs orange ou rouge, annonçant pluie, neige et vent, le tout expliqué par l’arrivée de la tempête Francis dans le Sud.

Les reportages sur des fleuves regorgeant d’eau et des tapis neigeux saturent les bulletins d’information de toutes les chaînes de télévision. La plateforme d’information hydrique MaaDialna affichait un taux global de remplissage des barrages de 42, 5 %, avec un volume 7,4 MMm³.

Le suivi à distance de cet événement est frustrant. Il fallait aller voir la situation de plus près pour recueillir à chaud les impressions et émotions de la population, et pour se faire une idée sur la manière dont cette tempête a été vécue par la population d’un douar de l’Atlas.

Une tempête qui touche une petite localité reculée n’est nullement un épiphénomène. C’est un évènement à prendre au sérieux pour saisir une autre facette de la mentalité des populations des marges du Maroc et apprécier la place réservée à ces populations dans la gouvernance publique des territoires.

Le constat général est que le phénomène, dans toute son ampleur inquiétante, n’a pas été vécu comme une tragédie. Les habitants ont connu pire, les inondations de 2014[1], le séisme de 2023 et la sécheresse persistante. Ils ont appris à normaliser les catastrophes et à vivre avec. Ils sont devenus des habitués, et pour ainsi dire, des clients des catastrophes naturelles. Leur vie alterne, à intervalles très irréguliers, entre saisons sèches et humides dans leur expression la plus excessive.

Les pluies diluviennes apportées par la tempête ont été ressenties comme un signe de Dieu, une annonce de la sortie des années de vaches maigres. De cette pluviométrie exceptionnelle surgit un petit sentiment : le regret de ne pas avoir labouré assez de parcelles d’orge. Mais ça a toujours été ainsi, le laboureur est indécis et tarde à s’engager en temps opportun.

L’avènement d’une pluie abondante ne peut que ravir la population du douar qui était en manque des années durant. J’ai pu constater les effets positifs des dernières pluies signalées dans le reportage de début novembre : l’arganeraie a revêtu son habit de vert éclatant, les céréales semées en intercalaire des arganiers ont levé, les versants de montagne se sont vus pousser de l’herbe. La pluie de la tempête a accentué l’optimisme.

Reportage. La tempête Francis vécue dans un douar du Haut-Atlas
Arganeraie labourée en orge, prise pendant le séjour de l'auteur

Tempête ou pas, les populations y voient "Tamakhirt"

La population du Douar a connu des pluies orageuses, Ignou, allant jusqu’à causer des inondations, comme en 2014. Cette fois, elle a fait l’expérience d’une tempête, nommée Francis. Certains de mes interlocuteurs en ont entendu parler à la télévision. Mais peu importe. Pour qualifier ce phénomène, la population dispose de son propre vocabulaire constitué de mots et d’expressions, très instructifs pour comprendre ses perceptions de la tempête.

Le mot qui revient le plus et en premier lieu pour parler de la tempête est : Tamakhirt. Le mot contient la racine Khir, le bien ou le bienfait, sous-entendu de Dieu, qui s’accompagne d’une abondance, d’une profusion des choses qui arrivent en très grande quantité. L’autre expression utilisée est ‘’Anzar Igout’’, littéralement ‘’pluie nombreuse’’, ou encore Igout lkhir, un bienfait nombreux, à comprendre dans le sens de pluie trop abondante. La pluie en Tamazight c’est Anzar, qui est un nom masculin. ‘’Anzar Igout", c’est cette pluie qui tombe en trombe, "comme si elle se déversait par seaux entiers".

Cette pluie abondante est clairement appréciée par la locution "Tchwa loqt", littéralement ‘’les temps sont beaux ou bons’’. Le terme Loqt, qui est pris de l’arabe, signifie le temps et Tachwa, de Ichwa, littéralement beau ou bon. L’expression qualifie le temps vécu par ces pluies diluviennes de ‘’bons moments’’. Eh oui ! La population vit un bon moment de son existence.

Temps repu d’eau, "tchbaa’a loqt amane"

Cette tempête bienfaitrice ne va pas sans dégâts. "Il y a certes des dégâts mais nous sommes heureux d’avoir enfin de l’eau, le reste, c’est pas grave, Ihanna lhal, ça se répare. Nous allons tout réparer", ne cessent de me répéter mes interlocuteurs. Ou encore, "Louange à Dieu que le pays soit enfin arrosé, Iswa. Tout le reste sera réparé, avec un peu de patience".  La perception de la tempête se confond dans l’esprit et le discours avec une perception qui veut que l’eau, en tant que matière vitale, est une miséricorde que Dieu peut accorder ou retenir. Il faut louer sa grâce, quand il l’accorde, même si elle cause des dégâts. Car, selon une sagesse populaire locale, tout ce que la pluie gâte, elle le répare en beaucoup mieux. "Anna issakhssar unzar, issalht s’uggar".

Les habitants fondent beaucoup d’espoir sur cette pluie très abondante déversée par le ciel et sur ses retombées positives sur le ‘’pays’’, Tamazirt. C’est presque un acte de foi qu’ils expriment ou du moins un optimisme de convaincus. "Nous espérons le retour de l’eau dans les petites sources qui ont tari ces dernières années de sécheresse".

Certains effets positifs sont déjà là. Le trop d’eau a entrainé le curage des torrents, Issafen, au pluriel, Assif au singulier, et des ravins, Tallatine, au pluriel, Tallat, au singulier, de toutes les immondices que les habitants y jetaient sans retenue. La crue a charrié du haut de la montagne des pierres qu’elle dépose dans le lit des torrents et des ravins et que certains vont amasser pour en faire des tas, mesurés en mètres cubes, en attendant d’éventuels acheteurs. Dans l’Assif principal du douar, la compétition bat son plein pour qui mettrait de côté le maximum de pierres. Une forme singulière de glanage et de recyclage. La pierre se transforme en argent.

Personne ne se plaint du trop d’eau. Oser le faire, c’est comme se plaindre d’un don du ciel, ne pas accepter son destin, ou vouloir aller contre la volonté de Dieu[2]. Mais sans rester passif devant des effets dévastateurs de l’eau. Car cette eau excessive a matériellement endommagé des infrastructures et menacé les habitations et les sols. Durant les 72 heures vécues sous la tempête, tout l’effort de la population était dirigé vers la protection des habitations et des parcelles de culture, qui menaçaient ruine sous l’effet de l’excès d’eau. Après l’accalmie, c’est autour de la réparation des infrastructures.

Protéger les sols et les terres de culture

Durant la journée de samedi, des hommes ont livré une bataille acharnée contre les éléments, bravant les pluies torrentielles pour tenter de sauver le maximum de parcelles de l’effondrement. Les parcelles regorgeaient d’eau qu’il fallait drainer en ouvrant des chemins pour que l’eau puisse s’écouler sans emporter les murs de soutènement.

À ce propos, il faut savoir que le terroir agricole en montagne est connu pour son paysage de terrasses étagées qui tombent en cascade jusqu’au torrent. Paysage artificiel façonné par l’homme des siècles durant. Chaque terrasse comprend des parcelles soutenues par un mur de soutènement, construit en pierre, appelé Imiri, Imaran, ou takhost (de la racine Akhous, toukhssines au pluriel, littéralement des dents). L’effondrement de ces murs entraine l’effondrement des parcelles et des terrasses et de toute la base physique des cultures de montagne. Évidemment, toutes les parcelles n’étaient pas sauvées et de nombreux murs sont à terre, en attendant d’être reconstruits le moment venu.

Protéger les habitations

La tempête fut une véritable menace pour les habitations, aussi bien celles faites en matériaux locaux que celles construites en béton armé. Mes interlocuteurs parlent d’Izillid, cette pluie poussée par le vent d’ouest qui s’abat sur les murs. Izillid, ramené par cette tempête, n’a épargné ni les maisons en terre, ni celles en ciment. Elle imbibe par sa force les murs en ciment et finit par les pénétrer jusqu’à ce que ses traces soient visibles à l’intérieur de la maison. Elle cause l’effritement des murs en terre. L’ampleur de ces pluies est une occasion d’éprouver la solidité des deux types de construction qui ont fait débat après le séisme.

Les murs des maisons en dur ont été tellement mouillés qu’ils ont généré une température glaciale insupportable : "on se mettait à l’intérieur de la chambre, tu ne peux plus t’adosser aux murs trempés d’humidité", me confie l’un de mes interlocuteurs.

Les maisons en matériaux locaux sont réputées pour leur adaptation aux températures chaudes et froides. À leur tour, elles n’étaient pas épargnées. Leurs occupants devraient être attentifs aux toits qui s’égouttent, Timiquit. "Tu l’entends s’égoutter toute la nuit, c’est à en perdre le sommeil", me confie un jeune. Et aussi, prendre garde à Achachft, cette eau qui ruisselle tout au long des murs. C’est le plus dangereux, car les murs peuvent s’écrouler.

Reportage. La tempête Francis vécue dans un douar du Haut-Atlas Reportage. La tempête Francis vécue dans un douar du Haut-Atlas Reportage. La tempête Francis vécue dans un douar du Haut-Atlas

Auparavant, les familles se préparaient à l’arrivée de la pluie dès la fin de l’été. Les femmes savaient parer à ces fissures des toits. Elles détenaient des techniques efficaces pour les rafistoler. De leur côté, les hommes protégeaient les murs de l’eau de pluie par des protections végétales faites de lauriers, qu’ils accolent aux murs. C’étaient des routines pour préparer l’arrivée de la saison des pluies. Ces savoirs et savoir-faire d’entretien des habitations et du terroir de culture sont négligés et seront fatalement perdus.

L’ampleur du danger de la tempête peut être estimée à l’aune de son effet psychologique sur la population. La population a vécu des moments d’angoisse et de peur devant ce déchainement des éléments. "Nafta alligh nazma, igout unzar", "il y a un moment où on a eu vraiment peur, cette pluie est très forte", me confie un vieux du douar.

Le sentiment de la peur n’est pas nié. Une femme l’exprime de cette façon :  "J’ai eu très peu, comment ne pas avoir peur et j’étais toute seule dans la maison. Avant d’ajouter, wah Tamakhirt".

La peur était réelle. Un groupe de femmes qui m’expliquaient leur frayeur devant ces courants d’eau qui arrivent de partout, envahissant les champs de culture, les chemins et pénétrant jusque dans les demeures. La nuit du vendredi au samedi (3/4 janvier) était une nuit d’horreur. Les familles étaient tapies dans leurs maisons, sans pouvoir réellement dormir à cause des fortes pluies qui tombaient sans discontinuer. Quoi que je fasse, je ne parviendrai jamais à rapporter par mes mots leur manière de raconter la tempête, avec les gestes et de l’humour en sus. Ce sont des scénettes que ne se racontent pas.

Réparer les infrastructures détruites ou endommagées

Dès le retour de l’accalmie, les téléphones, le WhatsApp ont été activés pour faire pression sur le président de la commune afin de précipiter les interventions pour dégager la route principale et rendre accessibles l’école et la ville de Taroudant. Les habitants de ces régions sont conscients de la nécessité de faire face à l’urgence. Et l’urgence des urgences, c’est de dégager la route et de l'ouvrir à la circulation. Sinon, c’est de nouveau le confinement. Ils savent établir les hiérarchies et fixer les priorités. Ce qui importe, c’est la route vers Taroudant qui est empruntée par les transporteurs, les ambulances, le transport scolaire, les véhicules privés.

Toutefois, les engins pour dégager la route sont indisponibles sur le chef-lieu de la commune. Ils sont centralisés au niveau de la province qui doit répondre aux demandes et pressions de ses nombreuses communes. C’est à l’image de ce qui s’est passé avec le séisme : la première action/intervention étatique, qui a mobilisé à cet effet l’armée, on s’en souvient, était de dégager les routes de toutes les pierres, des gravats qui les rendaient impraticables. Ici aussi, la première action entreprise est de dégager un tant soit peu la route qui relie les douars de montagne à la ville de Taroudant.

Dans le même temps, les communautés de douars ont entrepris de réparer les voies d’accès au douar. En effet, le matin du mardi 6 janvier, une vidéo postée sur le groupe WhatsApp de l’association montre un groupe d’hommes du Douar Tigouliane, à l’œuvre pour dégager une portion endommagée de la route pavée qui dessert le douar. Une mobilisation spontanée, une Tiwizi, institution frappée de désuétude dans ce douar.

Ce travail de réparation de l’infrastructure routière fait apparaitre une configuration des responsabilités qui distingue soigneusement les responsabilités des pouvoirs publics et celles de la population. La route qui relie le douar à Taroudant et au reste du monde relève de la responsabilité de l’État. Les voies d’accès au douar et intra-douars sont une affaire des autochtones.

La tempête a mis à nu la précarité et la fragilité des infrastructures et des ouvrages aussi bien étatiques qu’autochtones. Une infrastructure inadaptée aux conditions climatiques et au relief de la montagne. Elle a aussi révélé les erreurs de conception et d’exécution de certains ouvrages : routes, canaux d’irrigation bétonnés, petits ponts. Dans les échanges avec la population reviennent, comme des litanies, les mises en garde que la population a adressées aux entreprises au moment de l’exécution des travaux auxquelles celles-ci répondaient par des ‘’ce n’est pas prévu dans le marché".

Un dernier mot pour contextualiser ce réflexe qui ressemble à un ‘’devoir de réparer les dégâts sans se lamenter’’. En effet, réparer ce qui a été détruit ou endommagé fait partie des routines de la vie communautaire et de ses formes de coopération et d’entraide nécessitant mobilisation et solidarité collectives : reconstruire un barrage de dérivation, Ugoug, emporté par la crue, curage d’un bassin de retenue de la vase qui s’y accumule, nettoyer un canal d’irrigation des débris pour faciliter l’écoulement de l’eau. Ces ‘’corvées collectives’’ étaient encadrées par des institutions, comme Tiwizi, qui concouraient à l’intérêt général, la maslaha n’Tmazirt. De telles institutions sont, hélas, en train d’être abandonnées. La tempête et ses dégâts causés aux infrastructures collectives, les voies d’accès au Douar notamment, semblent avoir réveillé ces anciennes solidarités pour faire face à l’altérité, même pour ce court temps de la tempête.

Reportage. La tempête Francis vécue dans un douar du Haut-Atlas Reportage. La tempête Francis vécue dans un douar du Haut-Atlas

En guise de conclusion

La population a beaucoup appris des catastrophes naturelles. Les échanges avec les hommes et femmes, les jeunes et les vieux, au sujet de la tempête, m’ont convaincu qu’ils disposent d’une mémoire de l’eau, que cette tempête a ravivée, et de fragments assez sophistiqués de ce qui est appelé la culture des catastrophes naturelles. À cette culture manquent des réflexes de prévention de risque. Et pourtant ces réflexes existaient et faisaient même partie des routines. Malheureusement, ces réflexes ne sont plus activés et sont en train de sombrer dans l’amnésie collective. La population perd ainsi l’un de ses atouts qui lui ont permis de s’adapter aux conditions de vie en montagne.

Combien de temps faudrait-il pour réparer les dégâts, et reconstruire ce qui a été détruit. Le reportage n’a montré que ce qui est très apparent de ces dégâts, mais ce qui est caché est plus important encore. La reconstruction des dégâts est un processus qui peut durer, comme le post-séisme nous l’a appris. La population affronte cette lenteur par la patience et la résignation qui ont forgé son caractère et dont elle s’est constamment armée pour survivre et surmonter de telles situations.

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[1] Le douar avait déploré le décès d’un jeune berger qui se trouvait en montagne ainsi que son troupeau emporté par la crue.

[2] C’est la même attitude observée face au séisme, pourtant, de très loin, plus dramatique.

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Le 15 janvier 2026 à 12h58

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