Maroc-Équateur. Un Onze national en pleine transition générationnelle
À l’heure d’affronter l’Équateur, ce vendredi 27 mars à Madrid, le Onze des Lions de l’Atlas devrait s’articuler autour d’un système en 4-2-3-1 et afficher une forte connotation jeune. Une orientation qui se dégage déjà du groupe convoqué par le sélectionneur Mohamed Ouahbi.
Le rajeunissement du groupe de l’équipe nationale implique forcément celui du Onze de départ. À commencer par l’équipe qui sera alignée par le sélectionneur du Maroc, Mohamed Ouahbi, face à l’Équateur, ce vendredi 27 mars 2026 (21h15) au Riyadh Air Metropolitano de Madrid.
La capitale espagnole sera ainsi le théâtre d’un nouveau chapitre de l’histoire du football marocain, placé sous le signe du renouvellement générationnel.
La moyenne d’âge du groupe est d’à peine 24,8 ans, contre 27,1 ans pour celui ayant participé à la Coupe d’Afrique des nations (CAN) 2025. Et sur les 29 joueurs convoqués, 14 ont moins de 25 ans.
Une différence qui traduit la volonté de Mohamed Ouahbi d’injecter du sang neuf. Dès lors, le Onze de départ devrait logiquement être impacté.
Dans les buts, Yassine Bounou ne semble pas avoir de concurrent crédible, malgré son expérience et son âge avancé (34 ans). En revanche, la défense centrale devrait connaître un véritable lifting.
Certes, on ne devrait pas voir le champion du monde U20, Ismaël Baouf, au coup d’envoi. Mais il est fort probable que Mohamed Ouahbi aligne une charnière composée de Issa Diop, qui fait, d’une certaine manière, office de "vétéran" dans ce secteur, bien qu’il n’ait que 28 ans.
À titre de comparaison, lors de la CAN 2025, la défense centrale affichait une moyenne d’âge de 28,5 ans, contre seulement 23,7 ans dans cette nouvelle sélection.
Une charnière centrale à recomposer
Pour accompagner le défenseur de Fulham, le staff marocain devrait privilégier la bonne forme de Redouane Halhal. À moins de relancer Chadi Riad, encore en manque de rythme.
Sur les côtés, Achraf Hakimi (latéral droit) et Noussair Mazraoui (latéral gauche) devraient compléter le back four. Devant la défense, le sélectionneur devrait opter pour un double pivot, chargé à la fois de sécuriser l’arrière-garde et de fluidifier la relance.
Mohamed Ouahbi n’en avait d’ailleurs pas fait mystère, affirmant vouloir évoluer avec "deux six capables de défendre et de relancer rapidement, tout en pouvant s’adapter à plusieurs systèmes".
Cette orientation laisse entendre que le Maroc devrait évoluer dans un 4-2-3-1. Un système dans lequel Azzedine Ounahi et Neil El Aynaoui sont pressentis dans l’entrejeu.
Le système, toutefois, ne fait pas tout. Son animation reste déterminante. L’activité des trois joueurs offensifs en soutien de l’avant-centre sera donc essentielle. Le profil le plus à même d’occuper le rôle de numéro 10 est Bilal El Khannouss.
Sur les ailes, Abdessamad Ezzalzouli et Brahim Díaz semblent avoir une longueur d’avance dans la hiérarchie. En pointe, Ayoub El Kaabi devrait débuter, même s’il devra se méfier d’une concurrence de plus en plus présente.
Yassir Zabiri incarne notamment cette relève offensive. Soufiane Rahimi, de son côté, conserve un profil intéressant, notamment face à des équipes comme l’Équateur qui laissent des espaces dans leur dos.
Voici la composition probable :
- Yassine Bounou ;
- Achraf Hakimi-Issa Diop-Redouane Halhal-Noussair Mazraoui ;
- Neil El Aynaoui-Azzedine Ounahi ;
- Bilal El Khannouss ;
- Brahim Díaz-Ayoub El Kaabi-Abdessamad Ezzalzouli.
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