Le repentir brasse large et l’impasse du retournement spectaculaire
Entre repentance publique et retrait artistique, le phénomène du repentir chez les artistes, écrivains et intellectuels suscite fascination et interrogation. Entre conviction personnelle, mimétisme social et calcul médiatique, ces parcours oscillent entre la rédemption et le retour sur scène, révélant les tensions entre identité, foi et reconnaissance publique.
Un comportement se renouvelle chaque fois, et les gens n’y prêtent attention que le temps qu’il nargue leur curiosité. Ensuite, ils passent à autre chose. Une expression standard plombe les esprits, l’espace que la digestion prenne son cours. Il en est ainsi de la rédemption et du repentir des artistes, qui, coup de théâtre, annoncent la fin de leur carrière en la drapant d’une écharpe mystique qui laisse bouche bée.
Ces artistes parlent de ثوبة (repentir). Le phénomène intéresse une pléiade de chanteurs arabes et étrangers. Il intéresse aussi des écrivains et des journalistes, mais pour d’autres raisons plus subtiles. La question qui se pose est de savoir pourquoi du jour au lendemain, ces artistes, ces écrivains, ces chercheurs universitaires et ces journalistes annoncent leur retrait de la scène artistique et académique ?
Le feraient-ils après avoir fait le bilan de leurs actions ? Le feraient-ils sous la pression de l’opinion publique ? Y seraient-ils poussés par mimétisme ou par envie de prendre le train en marche ? Une série de questions et de perceptions, de sentiments, de feelings et de tentations explique les différents comportements que je tenterai de lire à mes risques et périls.
Le phénomène remonte à plusieurs décennies. Si dans les sociétés occidentales, le repentir ou la rédemption, dans leur acception religieuse, n’intéressent pas le grand public, dans les sociétés musulmanes, ils revêtent une importance solennelle, sacrée et un peu revancharde.
Psychologiquement, le phénomène s’inscrit dans le cadre de la lutte identitaire à portée civilisationnelle indéniable. Cela est intervenu bien avant l’éclosion du débat sur le choc des civilisations, paradigme cher à Samuel Huntington. Il est intervenu aussi dans la foulée du débat sur la critique de la pensée arabe, au lendemain de la Première et de la Seconde Guerre mondiales.
La tentation revancharde qui s’alimente de l’autoflagellation. Durant les années 1960, une information anodine aux États-Unis est interceptée par des décideurs (et une bonne partie des intellectuels) au sein de la périphérie arabo-musulmane. Elle est tombée à point nommé, tant la lutte politique postindépendance faisait rage, avec la certitude des uns comme des autres d’avoir le monopole du savoir et de la vérité.
Rédemption sous les feux de la rampe
Cassius Clay, boxeur afro-américain, se convertit à l’islam en 1964 et devient Muhammad Ali Clay. Il l’aurait fait, estiment des commentateurs américains, par mesure anticipatrice afin d’échapper au service militaire et d’éviter d’être envoyé au Vietnam en 1967.
Qu’à cela ne tienne, l’opinion publique arabe y voit une revanche à distance contre les États-Unis qui soutiennent Israël contre les Arabes. Il s’est agi d’une guerre géopolitique perçue par la plupart comme une guerre messianique. Cela a coïncidé avec la défaite des armées arabes face à Israël (juin 1967).
Le sentiment de satisfaction à distance. Il en est ainsi de la conversion de Cat Stevens à l’islam en 1977. Il prend le nom de Yousef Islam. La conversion d’une personnalité publique aussi importante est saluée par les Arabes musulmans comme une victoire, alors que la raison fondamentale de l’intéressé est beaucoup plus philosophique et humanitaire.
La dimension humanitaire se trouve pourtant dans toutes les religions et dans la plupart des courants de pensée depuis l’aube documentée de l’humanité. Yousef Islam reprend sa carrière artistique en 1990 et surprend tout le monde, admirateurs et détracteurs. Les commentateurs zélés prennent la poudre d’escampette.
Le sentiment de surprise et de désaveu. En 1920, Mohammed Ben Abd-el-Jalil (Abd-el-Jalil Jean-Mohamed) se convertit au catholicisme et devient prêtre en 1935. Une douche froide au sein de sa famille à Fès qui le renie, et une forme de ‘traitrise’ pour certains nationalistes proches de ses parents.
Ces derniers voient dans l’échafaudage de cette conversion, la main du résident général, Hubert Lyautey et du penseur Louis Massignon. On parle d’une décision plus grave que l’apostasie. La position modérée de Mohammed Ben Abd-el-Jalil (Abd-el-Jalil Jean-Mohamed) à l’égard de l’islam, qu’il perçoit, à l’instar de la chrétienté, dans sa dimension universelle, ne l’absout pas aux yeux de ses détracteurs, notamment ceux qui lui reprochent sa lecture de la pensée salafiya et de la relation spéciale entre les religions monothéistes.
Plus tard, Abd-el-Jalil Jean-Mohamed veut rentrer au Maroc, mais son projet n’aboutit pas immédiatement. La société et le bouclier corsé autour de la famille ne le permettent pas. Il aura fallu attendre 1961 pour qu’il effectue un voyage à Fès pour une courte période de convalescence auprès de sa famille.
Le bruit circule qu’il aurait regretté sa conversion au catholicisme et qu’il revenait sur son apostasie. Pas de confirmation ni dans un sens ni dans un autre. Il retourne vite à Paris et y reste jusqu’à sa mort en 1979.
Les gens ont présent à l’esprit ‘Le passé simple’, le classique de Driss Chraïbi publié en 1954. La critique de la société traditionnelle et l’interpellation des valeurs jugées sacrées ne sont pas tolérées, même si la famille à laquelle on appartient jouit d’un statut social qui garantit une sécurité à la fois psychologique et physique indéniable.
Encore plus révélatrice et plus profonde est l’histoire de cette mère de famille qui appartient à l’élite traditionnelle qui surprend les membres de sa famille les plus proches alors qu’elle est sur le chevet. Juive à la naissance, elle se convertit à l’islam à l’occasion de son mariage alors qu’elle n’y est pas obligée. Durant toute sa vie, elle observe minutieusement les préceptes de sa nouvelle religion.
Consciente que son heure est arrivée, elle réclame la présence d’un hazzan et avoue qu’elle n’a jamais renoncé à sa foi juive. Consternation et incrédulité au sein des rares membres de la famille mis au courant. Mais ils exhaussent son vœu. Cette histoire est si bouleversante qu’elle a inspiré, en partie, l’introduction de l’un des personnages clés de mon roman La fuite à l’envers, publié en 2005.
Le sentiment de se réinventer par l’exploration des causes de mal-vivre. Tom Cruise, acteur américain de renom, adhère à l’Église de scientologie en 1986. Par conviction ou par intérêt personnel, les pratiques de scientologie auraient aidé Cruise à vaincre la dyslexie dont il souffrait depuis son enfance.
En effet, la scientologie, fondée en 1950 par L. Ron Hubbard, promeut une méthode originale de développement personnel et spirituel. Elle est considérée comme une religion dans certains pays, notamment les États-Unis.
De l’engagement à la reconversion par un coup de baguette magique. Une sorte de retrait tectonique. C’est le cas de Fadl Chaker, le chanteur libanais qui se trouve empêtré dans la politique en 2012. Il quitte la scène artistique et rejoint Ahmed al-Assir, un imam hostile au Hezbollah libanais.
Chaker prend les armes en 2013. Soupçonné d’avoir participé à des combats meurtriers, il est condamné par contumace par la justice libanaise en 2016 à quinze ans de prison. Il a vécu en cachette jusqu’en octobre 2025, où il s’est rendu à la police.
Au lendemain de l’arrivée des islamistes au pouvoir dans certains pays arabo-musulmans, une poignée d’artistes, de journalistes et d’écrivains déclarent avoir révisé leurs convictions antérieures. Ils intériorisent l’idée selon laquelle l’entrée en scène de partis politiques d’obédience islamique est une bénédiction.
Cette arrivée, croit-on, est voulue par la volonté divine. Elle ambitionne de corriger toutes les anomalies commises par des forces politiques précédentes qui n’auraient pas respecté les valeurs véhiculées par l’islam original. La confusion entre la pensée salafiya, l’islamisme, le radicalisme, le fondamentalisme et l’orthodoxie est aggravée par la montée en puissance des mouvances extrémistes soutenues à distance par des acteurs étrangers.
On est loin de la coupure (ou de la rupture) épistémologique dont parlent Louis Althusser et Gaston Bachelard. Les puristes pourraient observer que l’évolution de la pensée, même lorsqu’elle exagère la dimension religieuse, est inévitable. Et elle ne peut être que bénéfique pour animer le débat sur la culture en général.
La conversion, l’apostasie, le flottement entre des univers opposés, alternant matérialisme et spiritualité, décrivent, en réalité, une propension à chercher des repères – ou, à défaut, à les inventer.
L’identification au diapason de la rotative sociale
Le comportement des individus qui s’y identifient, d’une manière ou d’une autre, apparait quand ces derniers, consciemment ou inconsciemment, font le bilan d’une vie qu’ils estiment avoir ratée. Ils prêchent le faux pour avoir le vrai. Comportement légitime, car les vérités premières finissent souvent par être remises en cause. Il faut donc marquer une pause et réfléchir à la suite à donner.
L’entretien d’une mentalité réductrice des préceptes religieux. Il est de coutume d’entendre des commentaires acerbes stigmatisant les artistes chanteurs. On leur reproche de s’adonner à une profession haram. Tout y passe, sans que l’on prenne le temps de s’informer auprès des connaisseurs parmi les gardiens de l’orthodoxie.
Or, chose curieuse, ceux qui prétendent que la musique est haram ferment leurs oreilles et pratiquent leur sport favori, le dénigrement et la diffamation, quand on leur fait savoir que la récitation ou la psalmodie de tous les livres saints repose sur des gammes. Dans le monde musulman, des maqâmat telles que Hijaz حجاز , Zanjaran الزنجران et Rast الرست sont utilisées dans la psalmodie du Coran.
Dans les Riwayat, des styles de récitation sont choisis. Il en est ainsi de Warsh An-Nafi ورش النافع, de Qalun An-Nafi قالون عن نافع , d’Al-Duri An Abu Amrالدوري عن أبي عمر et plus généralement de Hafs An A’sim حفص عن عاصم.
Les amdahs, les incantations des confréries religieuses et des mouvements soufis, le confirment de belle manière. Cependant, on entre ici dans un champ miné, car la classification de ces derniers sur le registre de l’islam originel et de l’interprétation de l’exégèse ne reçoit pas le suffrage des connaisseurs en la matière.
Mieux encore, le passage de la chanson à la récitation du Coran, sous la bannière du repentir, ne soulève pas de débat sérieux. À l’opposé, le retour à la chanson est considéré comme un péché originel. Comportement à la fois hypocrite et injuste. On oublie parfois qu’Oum Kalthoum, la chanteuse égyptienne, l’astre de l’Orient comme elle est appelée, avait psalmodié le Coran avant de devenir chanteuse.
De même, Rachid Gholam (1972-présent), auquel il est prêté d’avoir été l’incantateur attiré du mouvement Al-Adl Wa Al-Ihsane, ne se prive pas, à l’occasion, de chanter. Depuis quelques années, il anime une émission sur la chaîne qatarie, Al-Araby. Il y reçoit des artistes chanteurs et les accompagne au chant. Cela provoque la colère de ses admirateurs qui préfèrent le voir exceller dans les amdahs.
Tout cela relève de la compartimentation des individus. On distribue des étiquettes et on refuse d’admettre que ces personnes puissent prendre du recul par rapport à leurs convictions initiales et décider de joindre l’utile à l’agréable.
Cependant, tout dépend du contexte et de l’époque. Taha Hussein a été obligé de revoir son texte sur ‘La poésie préislamique’ en 1926. Il y a été forcé par les courants de pensée très conservateurs au sein de l’université d’El Azhar qui se sont opposés à sa lecture rationnelle de l’héritage culturel et identitaire de la littérature arabe.
Hussein publie en 1927 une version apurée sous le titre ‘De la littérature préislamique’. Pas de repentir, mais une pause afin de ne pas trop froisser l’orgueil des gardiens de l’orthodoxie qui ont condamné son approche historique de la critique littéraire.
La mentalité de l’interdiction, la mentalité de l’excommunication et la mentalité du bannissement, à cause des convictions singulières, demeurent dominantes chez des composantes importantes de connaisseurs et de moins connaisseurs au sein de la périphérie arabe. Toute œuvre qui s’interroge sur l’héritage culturel et civilisationnel arabo-musulman est prise en otage.
Si un penseur tel que Sadeq J. Al-Azm a résisté à l’assaut de ses détracteurs, Faraj Foda a été moins chanceux. Il a été assassiné en 1992. Naguib Mahfouz a, lui, préféré une retraite plus salutaire à la suite de la tentative d’assassinat dont il a été l’objet en 1994.
Le syndrome de l’âge. Au fur et à mesure que l’on avance dans l’âge, on se pose des questions sur la signification de la vie. Pour le commun des mortels, c’est comme demain la veille. Pour les artistes, les écrivains, les hommes politiques, etc., ce n’est pas si évident que cela.
S’ils remettent en cause ce qu’ils ont produit ou fait dans le besoin de mieux faire, rien à leur reprocher. Toutefois, si la remise en cause est accompagnée du mea culpa, du regret a posteriori, d’une autoflagellation injustifiée, la lecture est différente. Plus dangereux aussi, c’est le fait de chercher des boucs émissaires, des échappatoires et des alibis pour se justifier.
L’un des prétextes les plus souvent avancés est de prétendre que le champ intellectuel, artistique, scientifique et politique est malsain. Dès lors, y rester serait une sorte de trahison et de manque de respect à l’égard de soi-même.
J’en ai pour preuve l’exemple d’un écrivain marocain qui a été à l’honneur durant les années 1970-1980. Il s’est distingué par le traitement de sujets tabous à l’époque. Il a enregistré quelques revers, non pas à cause de sa production, somme toute, prolifique et audacieuse, mais à cause de son comportement. En effet, il prenait les autres intellectuels, même des compagnons de route, pour des analphabètes.
Il s’est mis en tête qu’il était épié par des indicateurs à tout bout de champ. Je l’ai rencontré, il y a quatre ans, alors qu’il se dégourdissait les jambes au centre-ville. Quand je l’ai salué, il a reculé de quelques pas et m’a demandé si j’étais un informateur de police. Je l’ai rassuré et lui ai rappelé que je le connaissais depuis une trentaine d’années.
Absolution ou autoflagellation
Sceptique au départ, ensuite, il s’est ouvert à moi. J’ai retrouvé le même esprit vif, le même regard lucide sur l’évolution de la production philosophique et littéraire ces dernières années. À la question pourquoi il ne produisait plus, il m’a répondu : ‘Ça pue l’incohérence et l’amateurisme’.
En voici une forme de repentir et de démission par excellence. En réalité, à l’époque se déroulait une lutte acharnée entre des intellectuels dits modernistes et des intellectuels dits conservateurs sur les terrains universitaire et politique.
La situation politique s’y prêtait à un moment où les projets de société défendus par les uns et les autres ne trouvaient pas de terrain d’entente. Le retrait de notre intellectuel marocain ne se justifiait que par le fait que la société, le grand public, brillait par son absence.
La société se retrouvait un peu dans la chanson contestataire de Nass El Guiwane, de Jilala et de Lamchaheb. Elle s’accommodait un peu du théâtre amateur et du cinéma d’auteurs projetés dans des salles minuscules louées par des ciné-clubs.
Le repentir par association. Voici un comportement qui va au-delà du mimétisme aveugle. Il s’identifie à des facteurs externes et en fait usage pour se faire bonne conscience. Ce comportement a été constaté durant les années 2000, une fois que des mouvances politiques, se réclamant de partis religieux, ont accédé au pouvoir ou sont entrées dans le champ politique.
Très vite, des segments importants d’individus au Moyen-Orient et en Afrique du Nord troquent leurs vêtements modernes contre des habits traditionnels. Ils affichent leur appartenance à l’islamisme, entendu plus avérée que le comportement affiché par leurs compatriotes. Pour eux, le transnational prime sur le national. Cela rappelle l’époque où la guerre d’Afghanistan drainait des combattants, des moudjahidines venant de plusieurs pays musulmans.
Rien d’anormal, à l’époque du triomphe du socialisme tiers-mondiste, des militants des quatre coins du monde font cause commune en Afrique, en Asie et en Amérique latine. La différence dans ce cas, c’est que les gens ne s’attendent pas à des changements profonds qui iraient les prendre par surprise.
La ruée vers le changement du vestimentaire se présente comme un bouclier contre la rotative sociale ; comme une preuve attestant de l’acceptation du nouveau mode de fonctionnement des rapports entre l’État et le citoyen.
Une anecdote pour finir en beauté. Si le repentir se veut une absolution, quoi de plus logique que les repentis se débarrassent de ce qu’ils estiment avoir acquis durant la période de leur vie où ils n’étaient pas sur le bon chemin ? Question agressive et injuste, car ce qui compte, de l’avis de leurs défenseurs, c’est la foi – la bonne.
Plus sérieusement, les convictions idéologiques et religieuses doivent être défendues dans la discrétion si tant l’objet est d’être en paix avec son âme. Toutefois, si elles deviennent un alibi, ou pire encore, un fonds de commerce, elles doivent être soumises à la loi de l’évaluation intrinsèque.
Il n’est pas certain que cela soit la raison fondamentale qui expliquerait le comportement versatile de certains artistes, journalistes, académiques et écrivains. Une bonne partie d’entre eux peut être classée dans la catégorie des renégats, des récidivistes et des personnes partagées entre l’amour de ce qu’ils produisent et l’obligation de séduire leurs concitoyens pour obtenir leurs suffrages.
Pour leur défense, on serait tenté de dire que franchir le pas du repentir et s’en moquer ensuite est un exercice pénible et douloureux. Car, en définitive, ces personnes ont besoin de vivre décemment. Or, parfois le changement de cap se paye cher.
Une fois le choix extrême opéré, la rotative sociale qui les chérit au départ se retourne contre eux pour les broyer. Ils n’ont d’autre alternative que de reprendre le train de vie qui avait été le leur. Les jérémiades de la société qui les condamne ou les compatit ne valent pas plus que les larmes du crocodile.
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