« Mariott ouvrira au moins 5 hôtels dans les prochaines années au Maroc»
Selon Jean-Marc Grosfort, directeur du développement de Mariott pour l’Afrique et le Moyen Orient, le groupe américain va s’intéresseraux stations balnéaires en cours de développement dans le royaume.
Comment allez-vous déployer la marque Marriott dans le royaume ?
Nous avons plusieurs projets au Maroc. Les Ritz Carlton de Tamuda Bay - 100 suites - et de Rabat - 120 suites - sont déjà en construction, ainsi que le Marriott de Rabat avec 186 chambres qui ouvrira en 2015. Nous allons aussi ouvrir un JW Mariott à la marina de Casablanca de 300 chambres, sous la forme d’une grande tour de 40 étages signée par le cabinet d’architectes WATG. Nous sommes également très intéressés par le développement des stations balnéaires. Nous souhaiterions notamment nous implanter dans une ou deux d’entre elles.
Quels sont les montants en jeu pour ces ouvertures ?
Marriott gère les hôtels mais ne les construit pas. Cela est du ressort de nos partenaires qui investissent les fonds nécessaires. Pour un hôtel économique de notre marque Courtyard, le coût par chambre est de 120 à 150 000 $. Pour un Marriott, il faut compte 200 à 250 000 $ par chambre, et pour un Ritz Carlton, de 500 000 à 1 000 000 $ par chambre. Les Mariott que nous construisons en Afrique comptent en général 200 chambres, soit un investissement de 4 à 5 M $ par hôtel.
Pourquoi Marriott se développe-t-il au Maroc, et plus généralement en Afrique ?
L’Afrique représente en quelque sorte notre nouvelle frontière. Nous sommes encore très peu présents avec seulement un établissement à Tlemcen en Algérie sur 3.800 dans le monde, mais nous avons de nombreux projets sur le continent. A terme, nous souhaitons avoir entre 50 et 80 hôtels du nord au sud de l’Afrique, dont la moitié seront des établissements de catégorie économique. Nous avons établi une liste des pays africains dans lesquels nous voulons résolument nous développer. Parmi les 5 premiers, nous trouvons le Maroc, l’Algérie, le Nigeria, l’Afrique du Sud et l’Angola. Ces pays présentent les meilleures conditions pour nous sur le continent en termes de sécurité des personnes, d’environnement des affaires et de potentiel du marché.
À découvrir
à lire aussi
Article : 2026 legislative elections. PJD unveils its heavyweights in first slate of 40 candidates
Five months ahead of Morocco’s September 2026 legislative elections, the Justice and Development Party (PJD), led by Abdelilah Benkirane, has officially unveiled its lead candidates in 40 constituencies.
Article : Quatre gouvernements, une économie. Lecture comparative des performances macroéconomiques
Croissance, inflation, endettement, emploi, performances extérieures, etc. Médias24 reconstitue les performances macroéconomiques des quatre derniers gouvernements, à travers une analyse structurée des grands équilibres économiques et de leurs dynamiques.
Article : L'Office des changes restructure son organisation interne
L'Office des changes vient de dévoiler son nouvel organigramme. Articulée autour de sept départements métiers, cette nouvelle architecture vise à passer vers une administration de régulation plus agile et efficace. Voici ce qui a changé.
Article : Morocco Strategic Minerals prend le contrôle de six sites polymétalliques près de Taroudant
La compagnie canadienne Morocco Strategic Minerals a conclu un accord avec MNF Groupe, une filiale de Broychim, pour prendre le contrôle de 80% d'un portefeuille d'actifs miniers polymétalliques situés au nord de Taroudant.
Article : ElGrandeToto au cœur d’un bras de fer judiciaire autour de ses concerts au Maroc
Le rappeur marocain est visé par une plainte pour violation de contrat d’exclusivité, déposée par une société de production. Au cœur du litige, un accord dont les clauses auraient été enfreintes, selon des sources proches du dossier.
Article : Addoha, Alliances, RDS. Three real estate groups, three very different market trajectories
Addoha, Alliances and RDS posted sharply improved 2025 results, helped by the recovery in the real estate cycle. Behind that shared momentum, however, their profiles diverge markedly in terms of growth, profitability and valuation.