« Mettons un terme à la cacophonie au sein du gouvernement »
Le secrétaire général du PPS estime que le gouvernement, même s'il a hérité d'un situation difficile, doit mettre sur pied un plan global comprenant rigueur et relance.
« Quand on passe par une situation économique et financière difficile, il faut savoir raison garder et ne pas adopter des attitudes démagogiques et populistes qui ne permettent ni de clarifier le débat, ni d’informer le citoyen.
Il faut aussi se garder d’entretenir la cacophonie y compris au sein du gouvernement et discuter sereinement des options qui se présentent. Sinon, quelle impression donnons-nous aux investisseurs privés, aux institutions financières internationales et à nos principaux partenaires étrangers ? L’impact ne peut en être que désastreux.
Le gouvernement doit réagir face à la situation
Il y a un autre point que j’aimerai préciser : les dérives macro-économiques actuelles ne sont pas le fait de ce gouvernement. Je suis d’autant plus à l’aise pour le dire que j’ai moi-même fait partie de précédents gouvernements. Etre objectif consiste à dire que ce gouvernement a hérité d’un déficit public de 6%, d’une balance commerciale et des paiements déficitaires…
Néanmoins, ce gouvernement, au pouvoir depuis un an et trois mois, a une part de responsabilité. Il faut qu’il réagisse en mettant en place un plan global, qui ne prône pas seulement la rigueur budgétaire, mais qui lance en parallèle des mesures de relance de l’économie et de l’investissement.
Le PPS va d’ailleurs présenter, demain samedi, son propre plan, au conseil central du parti. Il en discutera le jour même lors d’une réunion du gouvernement. Il consiste à profiter au mieux de la campagne agricole qui se présente sous de bons auspices, de réformer le système de compensation, les retraites, la fiscalité…Car, sortir une mesure isolée annonçant une coupe budgétaire de 15 milliards de DH ne pouvait qu’être mal accueilli et mal compris. Une vision globale, elle, aura l’impact souhaité. »
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