Zone euro: retour confirmé à la croissance de l'activité privée
L'économie de la zone euro a fait un timide retour à la croissance en juillet, grâce à une amélioration de l'activité manufacturière qui fait espérer une sortie de récession, a confirmé lundi le cabinet Markit.
L'indice PMI composite s'est établi à 50,5 points en juillet, à son plus haut niveau en près de deux ans contre 48,7 le mois précédent, d'après une seconde estimation. C'est mieux que lors de la première estimation où l'indice s'était établi à 50,4.Lorsque l'indice dépasse 50 points, cela signifie que l'activité progresse, tandis qu'elle se contracte s'il est inférieur à ce seuil.
Ces chiffres donnent «de nouvelles raisons d’espérer la fin tant anticipée de la plus longue récession que la zone de la monnaie unique n’ait jamais traversée», estime Rob Dobson, chef économiste chez Markit. Plongée en récession pour la deuxième fois en quatre ans, la zone euro a enregistré son sixième trimestre consécutif de baisse de son Produit intérieur brut (PIB) en début d'année. Selon de nombreux analystes, son PIB pourrait se stabiliser au deuxième trimestre avant un redémarrage de la croissance plus net en fin d'année.
L'économie de la zone euro a reçu d'autres signes encourageants ces derniers jours, avec une nouvelle amélioration de la confiance des entreprises et des consommateurs, à son plus haut niveau depuis avril 2012, et une petite baisse du nombre de chômeurs pour la première fois en deux ans.»S’il est vrai que la région à déjà, par le passé, suscité des espoirs de sortie de crise avant de les décevoir, le renforcement de la confiance et la progression d’autres indicateurs prospectifs sont autant d’éléments qui autorisent, en juillet, l’optimisme quant aux perspectives d’activité», renchérit l'économiste du cabinet Markit.
Dans le détail, la reprise s'accélère en Allemagne, la première économie de la zone euro, avec un PMI à 52,1 et la contraction de l'activité s'atténue en France (49,1), en Italie (49,7) et en Espagne (48,6, à un plus haut en plus de deux ans). Reste un bémol: «le marché du travail demeure la principale faiblesse de la zone euro, la hausse du chômage constituant un frein à la croissance et attisant les tensions politiques et sociales», souligne M. Dobson.
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