L’impression 3D au service de la Royal Air Force britannique
Tout droit sortis de l’imprimante, ils s’envolent à bord des Tornado fighter. La Royal Air Force (RAF) britannique prend le pari d’intégrer certains éléments directement issus de l’impression 3D et réalise ses premiers vols d’essai avec ces modèles d’avions.
Cette initiative naît du projet lancé par la BAE Systems, firme anglaise spécialisée dans le secteur de la défense et de l’aérospatiale, qui voit notamment dans cette technologie une opportunité de réduire conséquemment les coûts de maintenance des composants dans l’aéronautique.
Les ingénieurs de la BAE Systems proposent donc de remplacer certains éléments du cockpit et des protections d’outils radio par des pièces nées de l’impression 3D. Ils précisent par ailleurs que certaines parties reproduites grâce à cette méthode pourraient coûter moins de 120 euros, une économie considérable pour cette industrie qui souffre de coûts de production généralement élevés.
Mike Murray, haut cadre de l’entreprise britannique, ajoute par ailleurs que l’un des atouts majeurs de cette technologie 3D est son caractère transposable. Extrêmement enthousiaste, il explique que les productions de cette imprimante de nouvelle génération auront également leurs places sur différentes plateformes telles que des navires de guerre, des porte-avions, etc.
La NASA a de son côté également pressenti le potentiel des imprimantes 3D qui devraient permettre aux astronautes de réparer et produire des outils dans l’espace… Après le ciel, cette technologie frayera-t-elle avec les étoiles ?
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