Les Emirats, premiers actionnaires étrangers à la Bourse de Casablanca
Avec 55 MMDH investis dans les actions cotées, les EAU devancent les Français et les Américains.
Selon le dernier rapport sur les investisseurs étrangers à la Bourse de Casablanca, les Emirats arabes unis (EAU) arrivent en tête des investisseurs étrangers sur le marché marocain des actions cotées.
Les Emirats ont investi, à ce jour, plus de 55 MMDH sous formes de participations dans les sociétés cotées sur la place casablancaise, soit 40% de la capitalisation détenue par des opérateurs étrangers.
La France arrive seconde, avec 54 MMDH, suivie des Etats-Unis, avec 5 MMDH de participations.
Les Emirats se sont hissés en tête des investisseurs suite à la cession des parts de Vivendi dans Maroc Telecom à Etisalat. Mais globalement, le marché reste dominé par les investissements européens, notamment français, belges, espagnols et britanniques.
Selon le dernier rapport du CDVM sur les investisseurs étrangers à la Bourse de Casablanca, ces derniers représentent plus de 30% de la capitalisation globale sur le marché financier.
On notera que la part de ces investissements dans le flottant s’est affaiblie lors des derniers exercices, en faveur des participations stratégiques qui représentent 89% des investissements étrangers.
Le CDVM observe que aussi que seules les participations étrangères dans les OPCVM ont enregistré une hausse de 12% au premier semestre 2014. Celle-ci reste néanmoins légère, au regard du poids négligeable dans l’actif global, soit 0,38%.
Mes MRE de plus en plus présents
Il a été observé également une hausse des participations des MRE, passée de 39,26% fin 2013 à 44% à fin juin dernier.
En termes d’investissements des personnes morales, les MRE arrivent en tête, suivis des personnes étrangères résidentes, qui pèsent 33,89% des investissements globaux, qui s’approchent du milliard de DH.
En revanche, les personnes morales étrangères ne semblent plus aussi séduites qu’avant par la place casablancaise et ses fonds de placement. C’est l’unique baisse enregistrée par le CDVM sur ce segment.
“Leur investissementen OPCVM a baissé de 17%. Par conséquent, leur contribution au total des investissementsétrangers en OPCVM a diminué, passant de 7,21% en décembre 2013 à 5,38% en juin 2014”.
à lire aussi
Article : 2026 legislative elections. PJD unveils its heavyweights in first slate of 40 candidates
Five months ahead of Morocco’s September 2026 legislative elections, the Justice and Development Party (PJD), led by Abdelilah Benkirane, has officially unveiled its lead candidates in 40 constituencies.
Article : Quatre gouvernements, une économie. Lecture comparative des performances macroéconomiques
Croissance, inflation, endettement, emploi, performances extérieures, etc. Médias24 reconstitue les performances macroéconomiques des quatre derniers gouvernements, à travers une analyse structurée des grands équilibres économiques et de leurs dynamiques.
Article : L'Office des changes restructure son organisation interne
L'Office des changes vient de dévoiler son nouvel organigramme. Articulée autour de sept départements métiers, cette nouvelle architecture vise à passer vers une administration de régulation plus agile et efficace. Voici ce qui a changé.
Article : Morocco Strategic Minerals prend le contrôle de six sites polymétalliques près de Taroudant
La compagnie canadienne Morocco Strategic Minerals a conclu un accord avec MNF Groupe, une filiale de Broychim, pour prendre le contrôle de 80% d'un portefeuille d'actifs miniers polymétalliques situés au nord de Taroudant.
Article : ElGrandeToto au cœur d’un bras de fer judiciaire autour de ses concerts au Maroc
Le rappeur marocain est visé par une plainte pour violation de contrat d’exclusivité, déposée par une société de production. Au cœur du litige, un accord dont les clauses auraient été enfreintes, selon des sources proches du dossier.
Article : Addoha, Alliances, RDS. Three real estate groups, three very different market trajectories
Addoha, Alliances and RDS posted sharply improved 2025 results, helped by the recovery in the real estate cycle. Behind that shared momentum, however, their profiles diverge markedly in terms of growth, profitability and valuation.