Textile: 24 entreprises marocaines au salon “1ère Vision manufacturing” à Paris (map)
24 entreprises marocaines, dont deux consortiums, prennent part à la 14e édition du salon "1ère Vision manufacturing", le maillon essentiel entre l'amont et l'aval de la filière textile habillement, qui s'est ouverte mardi à Paris.
Cette participation, qui s'inscrit dans le cadre de la consolidation des actions promotionnelles entreprises sur le marché français du secteur de l'habillement textile, a pour objectif de promouvoir un positionnement fort et une réelle visibilité des entreprises marocaines par la mise en avant de leurs forces et savoir-faire en matière de co-traitance internationale.
Initiée par le Centre Marocain de Promotion des Exportations (Maroc Export) en concertation avec l'association marocaine des industries du textile et de l'habillement (AMITH), cette participation offre aux professionnels marocains une plateforme de référence qui permet d'établir des contacts avec les opérateurs français et européens afin de renforcer leurs exportations sur les principaux marchés cibles et de mettre en évidence les nouveautés, la diversité et la qualité des produits de textile marocains.
Cette édition, qui se poursuivra jusqu'au 12 février, sera ainsi l'occasion de découvrir la diversité de solutions de sourcing de qualité pour la fabrication des professionnels de la mode, indique Maroc export dans un communiqué, précisant que ce salon regroupe des façonniers, hautement spécialisés et qui ne cessent de proposer de nouvelles initiatives, techniques et solutions pour le vêtement homme, femme, enfant, l'accessoire textile ou cuir, Jeans & Sportswear et le linge de maison.
MAP
à lire aussi
Article : Secteur privé. Le grand manque à gagner pour l’économie marocaine (Banque mondiale)
La Banque mondiale accorde une large place au secteur privé dans son rapport croissance-emploi sur le Maroc. Si le Royaume a su préserver une stabilité macroéconomique et maintenir un niveau d’investissement élevé sur les deux dernières décennies, cette dynamique ne se traduit pas suffisamment en productivité, en emploi formel durable et en revenus privés.
Article : Chatbot Médias24. La Banque mondiale publie son diagnostic du secteur privé au Maroc
Le rapport "Diagnostic-pays du secteur privé", élaboré par le Groupe de la Banque mondiale et publié ce mardi 28 avril 2026, vise à identifier les opportunités d’investissement privé inexploitées ainsi que les obstacles connexes. Il analyse les moyens de stimuler l'investissement privé au Maroc pour favoriser une croissance inclusive et créer des emplois de meilleure qualité. Explorez le document via ce chatbot.
Article : Hydrocarbures au Maroc. Et si l'on cherchait au mauvais endroit ?
Et si le Maroc était à l'aube de son "moment norvégien" ? Une étude scientifique récente plaide pour un changement de paradigme des cibles d’exploration offshore au Maroc et révèle que les ressources les plus importantes pourraient se cacher dans des cibles négligées jusqu'alors. Un pari à tenter ?
Article : Christopher Landau à Alger : le Sahara marocain au cœur des échanges, sur fond de soutien croissant à l’autonomie
La visite du secrétaire d’État adjoint américain Christopher Landau à Alger intervient dans un contexte de consolidation des soutiens internationaux à la souveraineté du Maroc sur le Sahara, alors que Washington maintient sa position en faveur de l’initiative marocaine d’autonomie.
Article : Enseignement supérieur. La promesse d’une hausse de 1.000 DH nets remise en cause ?
La revalorisation salariale de 1.000 DH annoncée dans l’enseignement supérieur suscite de vives tensions avec les syndicats. Les modalités de calcul de cette augmentation sont jugées inéquitables et engendrent des disparités importantes entre les fonctionnaires.
Article : Marché obligataire. La baisse se confirme, portée par le court terme
La détente des taux se prolonge sur les maturités courtes et intermédiaires, soutenue par une liquidité abondante et un Trésor en position de confort. Les investisseurs restent actifs sur le marché obligataire, avec des flux concentrés sur les échéances offrant le plus de visibilité, dans un environnement encore dominé par la gestion tactique.