L'importation et l'utilisation des drones soumise à autorisation préalable
Le Ministère Délégué chargé du Commerce Extérieur a pris un arrêté, soumettant l’importation des objets volants sans pilote, propulsés par un moteur et télécommandés (drones, modèles réduits d’avions…) à l’obtention préalable d’une licence d’importation et ce, conformément à l’article 1er de la loi n°13/89, relative au commerce extérieur, annonce un communiqué conjoint du Ministère de l’Intérieur, du Ministère Délégué, Chargé du Commerce Extérieur et de l’Administration des Douanes et Impôts Indirects.
Cet arrêté portant n° 386-15 et daté du 06 février 2015, est publié au bulletin officiel n° 6337 du 23 février 2015.
Cette restriction concerne également toute importation sous n’importe quel régime douanier (admission temporaire, transit…).
Ces mesures ont été prises afin de parer aux risques sécuritaires et d’atteinte à la propriété et à la vie privées liés à l’usage des engins volants sans pilote, communément appelés «drones».
Toute importation sans autorisation de ces engins donnera lieu à la saisie et sera sanctionnée conformément à la législation et la réglementation en vigueur.
Parallèlement, les services compétents procèdent à la saisie systématique, à travers tout le territoire national, de tout engin dont l’importation n’a pas été autorisée.
De même, l’exploitation des drones introduits au Maroc avant la publication de l’arrêté susmentionné doit être autorisée par les autorités locales concernées.
Certaines administrations, sociétés ou organismes publics peuvent être autorisés, à leur demande, pour des besoins professionnels spécifiques (production de films, de spectacles…) à importer les engins en question. Chaque utilisation doit faire l’objet d’une autorisation spécifique de l’autorité locale.
Les demandes d’importation doivent être soumises au Ministère Délégué chargé du Commerce Extérieur et ne seront satisfaites qu’après accord du Ministère de l’Intérieur.
à lire aussi
Article : Su-57 en Algérie : l’annonce qui masque mal le décrochage face au Maroc
Souvent présentée comme une rupture stratégique, l’arrivée annoncée du chasseur russe de 5e génération reste entourée d’incertitudes. Pour Alger, elle permet surtout de projeter une image de puissance, alors que le Maroc a déjà engagé une modernisation profonde de ses capacités aériennes.
Article : Le Maroc et l’UE lancent un programme de 3,7 milliards de DH pour la politique nationale de l’eau
L’enveloppe combine 48 millions d’euros de subventions européennes et 300 millions d’euros de prêts concessionnels mobilisés auprès de la KfW, de la CDP italienne et de l’AFD, avec un appui ciblé sur les sécheresses, les inondations et la préservation des eaux souterraines.
Article : Mafoder lance une nouvelle filiale à Dakhla
Le groupe porté par Ibrahim Slaoui accélère son développement en s’implantant à Dakhla.
Article : Médicaments : derrière la réforme des AMM, la bataille des délais et des prix
Le Parlement a commencé à examiner l’une des réformes les plus sensibles du secteur pharmaceutique. Adopté le lundi 1er juin 2026 en commission, le projet de loi 27.26 est présenté par le gouvernement comme une mise à niveau urgente, mais plusieurs parlementaires y voient une réponse encore trop partielle aux blocages du secteur. Au centre du débat, les AMM, ces autorisations techniques dont les retards peuvent peser directement sur la concurrence et le portefeuille des patients. Explications.
Article : Mineures de Kariat Ba Mohamed : la FLDF veut se constituer partie civile
L’organisation féministe réclame une prise en charge psychologique, sociale et médicale des victimes présumées et appelle à la création d’un comité d’avocats pour suivre la procédure ouverte après plusieurs interpellations.
Article : Bourse de Casablanca. Le MASI décroche de 1,8%, plombé par le repli des valeurs minières
La Bourse de Casablanca a terminé la séance du 2 juin 2026 dans le rouge. Le MASI a perdu 1,79%, pénalisé notamment par le repli des valeurs minières. La capitalisation boursière est revenue à 1.082,6 milliards de dirhams, tandis que les échanges ont atteint 334,3 MDH.