Pesticides obsolètes: déclaration des stocks avant le 31 décembre
Les distributeurs et importateurs d'intrants agricoles, les organisations de producteurs, les grandes exploitations et toutes autres structures qui détiendraient des pesticides obsolètes sont invités à déclarer leurs stocks aux services de la protection des végétaux relevant des directions régionales de l'Office national de la sécurité sanitaire des produits alimentaires (Onssa), et ce avant le 31 décembre 2015.
L'Onssa a procédé, depuis le 6 octobre 2015, à la mise en œuvre du programme CleanFarms Maroc dans le cadre du protocole d'entente entre CropLife international et le ministère de l'Agriculture et de la pêche maritime, représenté par l'Office, et dont l'objectif est d'identifier les pesticides obsolètes et indésirables existant au Maroc en vue de trouver des solutions adéquates pour les éliminer, a indiqué l'Office dans un communiqué.
Afin d'assurer l'adhésion des parties concernées par ce programme, une campagne de communication et de sensibilisation sera lancée, notamment par des réunions d'information, l'élaboration et la diffusion d'outils de communication (dépliants, affiches, spot radiophonique), a précisé l'Office, notant que de plus amples informations sont également disponibles au niveau des sites web de l'Onssa et de CleanFarms Maroc.
Le programme d'identification CleanFarms Maroc concerne les pesticides obsolètes et indésirables, présentant les risques les plus élevés, détenus par les acteurs des secteurs public et privé. Il s'assigne comme objectifs spécifiques d'actualiser les données de l'inventaire réalisé entre 2007 et 2010 et de faire le point sur les nouveaux stocks de pesticides obsolètes non inventoriés.
Cette activité du programme CleanFarms Maroc s'inscrit dans le cadre de la mise en œuvre de la composante 1, intitulée "Elimination et sécurisation des polluants organiques persistants (POPs) et des autres pesticides obsolètes et l'assainissement des sites contaminés par les pesticides" du projet GCP/MOR/041/GFF cofinancé par le Fonds pour l'environnement mondial (FEM/GEF), le gouvernement du Maroc, l'Organisation des Nations Unies pour l'alimentation et l'agriculture (FAO) et CropLife international.
(Avec MAP)
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