Dawajine 2016: La FISA part à la conquête des éleveurs
Les professionnels du secteur avicole règlent les derniers détails avant l’ouverture du Salon Dawajine 2016, qui aura lieu du 22 au 24 novembre au Centre d'expositions de l'Office des changes à Casablanca.
Durant cet événement, la FISA part à la recherche des éleveurs aux quatre coins du Maroc pour les ramener à Casablanca. Objectif: leur présenter les dernières évolutions techniques et technologiques dans le secteur et leur faire visiter par la même occasion la zoopole Ain Jmâa dans la région de Bouskoura, premier centre technique dédié aux filières animales.
Le salon ne pouvait mieux tomber en dépit d’un léger retour de la grippe aviaire non pathogène dans certaines régions du Maroc. Et pour cause, «les prix au kilogramme sont passés de 10,50 DH à 13,50 DH, il y a à peine quelques jours», nous confie une source autorisée au sein de la FISA. «C’est un signe encourageant pour l’investissement», ajoute la même source.
En 2015, le salon a rassemblé plus de 360 exposants et marques (dont 60% de sociétés étrangères) et attiré près de 10.000 visiteurs professionnels. Selon les organisateurs, 80% des exposants ont confirmé leur participation pour l’édition de 2016.
En marge de cette rencontre, il sera procédé à la remise des prix de la 5ème édition du concours du meilleur ouvrier avicole et du meilleur technicien avicole. Le prix du mérite avicole sera également décerné à une personnalité de la profession, en l'occurrence Malek Bouassida, une des locomotives et des précurseurs dans ce domaine.
Selon les chiffres de 2015, le secteur brasse un chiffre d’affaires de près de 30 milliards de DH et emploie 136.000 personnes directement et 310.000 autres indirectement. Les investissements cumulés ont atteint 11 milliards de DH durant la même année en hausse de 6% par rapport à 2014.
à lire aussi
Article : Pratt & Whitney Canada inaugure son usine de moteurs d'avions à Casablanca
Pratt & Whitney Canada a officiellement inauguré, ce mardi 21 avril 2026, sa nouvelle installation au cœur de la zone Midparc à Nouaceur. Détails.
Article : Cuivre. Prix records, projets en cascade… nourrie par les tensions géopolitiques, la ruée vers le Maroc s’accélère
Porté par un cuivre désormais autour de 13.100 dollars la tonne sur le LME et plus de 6 dollars la livre sur le COMEX, le secteur minier marocain entre dans une phase d’accélération. Entre la montée en puissance de Tizert, les ambitions de Managem (jusqu’à 182.000 tonnes en 2026) et l’arrivée de nouveaux acteurs internationaux tel KGHM, le Royaume se positionne comme un relais stratégique dans un marché mondial sous tension, où transition énergétique et dépenses de défense redessinent la hiérarchie des producteurs. Décryptage.
Article : Au SIAM 2026, OCP met en avant sa vision intégrée de l'agriculture et de l'élevage
Le groupe OCP met en avant, à l'occasion du 18e Salon international de l'agriculture au Maroc (SIAM) qui se tient du 20 au 28 avril à Meknès, sa vision intégrée des systèmes agricoles, illustrant le rôle central du phosphore dans l'articulation entre fertilité des sols, production végétale et alimentation animale.
Article : Ligue arabe : Rabat insiste sur une réponse commune aux actions iraniennes
Réuni en visioconférence le 21 avril 2026 à l’initiative de Bahreïn, le Conseil ministériel a examiné les répercussions des tensions régionales. De son côté, le Maroc a réaffirmé son soutien aux États concernés et au respect du droit international.
Article : En visite à Stockholm, Hammouchi formalise un partenariat sécuritaire inédit avec les autorités suédoises
Paraphé lors d’entretiens avec le ministre de la Justice Gunnar Strömmer et les responsables policiers du pays nordique, le dispositif inclut des canaux rapides de coopération opérationnelle et d’assistance technique.
Article : Législatives 2026. Samir Chaouki : pourquoi j'ai choisi le PJD
C’est l’une des investitures les plus commentées de ce premier round PJDiste. En propulsant Samir Chaouki, journaliste de renom et président du think tank OMEGA, dans la circonscription de Hay Hassani, le PJD envoie probablement, comme il l'avait fait par le passé, un signal d'ouverture. Entre rupture avec les méthodes classiques et volonté de transparence, le candidat se confie à Médias24 sur ce nouveau défi.