Femmes-enfants: 14 associations bénéficient de la subvention de l'Etat
Le ministère du Travail et de l'insertion professionnelle a signé, ce mardi 24 novembre, des conventions de partenariat avec quatorze associations, dont sept œuvrant dans le domaine de la lutte contre le travail des enfants et sept autres opérant dans le domaine de la protection des droits de la femme au travail.
Ces conventions permettront aux associations de bénéficier de la subvention au titre de l'année 2020.
La première catégorie de ces conventions s'inscrit dans le cadre des opérations du retrait des enfants âgés de moins de 15 ans du travail, notamment du travail domestique, l'amélioration des conditions de travail des enfants âgés de 16 à 18 ans et leur retrait des travaux dangereux et la sensibilisation sur les dangers du travail des enfants.
La seconde catégorie vise la contribution à l’ancrage de la culture de l'égalité professionnelle au sein de l’entreprise et l’organisation de campagnes de sensibilisation auprès des femmes travailleuses et leurs employeurs pour faciliter l’accès des femmes au marché du travail, améliorer leurs conditions du travail et leur permettre de concilier entre la vie familiale et les obligations professionnelles, ainsi que le renforcement des compétences de la femme au travail.
Intervenant à cette occasion, le ministre du Travail, Mohamed Amekraz, a indiqué que l'opération de sélection de ces associations a été effectuée sur la base de critères déterminés par une commission interministérielle instituée à cet effet et après étude et évaluation des projets présentés par les associations. Elle s'est, ainsi, focalisée cette année sur les projets priorisant les catégories travaillant dans des régions enclavées.
Et de préciser que la crise sanitaire pourrait conduire à la hausse du nombre des enfants au travail, selon une étude conjointe de l'Organisation internationale du travail (OIT) et de l'Unicef, publiée à l'occasion de la Journée mondiale contre le travail des enfants, sous le thème "Covid-19 et travail des enfants: un temps de crise, un temps pour agir".
Cette étude, a poursuivi le ministre, a démontré que la Covid-19 pourrait entraîner une hausse de la pauvreté, ainsi qu’une augmentation du travail des enfants au fur et à mesure que les familles se retrouvent obligées d’avoir recours à tous les moyens pour survivre.
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