Lancement de la section marocaine du réseau international des jeunes dans le nucléaire
La section marocaine "Moroccan Young Generation in Nuclear (MYGN)" du réseau international des jeunes dans le nucléaire a été récemment lancé.
La section marocaine a été créée lors de l’assemblée constitutive, tenue récemment aux laboratoires du Centre national de l’énergie, des sciences et techniques nucléaires (CNESTEN), désigné siège officiel de l'association.
L’association MYGN est affiliée au réseau "International Youth Nuclear Congress (IYNC)", couvrant une quarantaine de pays à travers tous les continents et représentant les jeunes professionnels qui travaillent dans différentes applications des sciences et techniques nucléaires.
Selon un communiqué de MYGN, cette initiative a été lancée par des jeunes professionnels marocains du secteur nucléaire représentant les principaux acteurs nationaux publics et privés dans ce domaine, à savoir le ministère de l’Energie, des mines et de l’environnement, le CNESTEN, l’Agence marocaine de sûreté et de sécurité nucléaires et radiologiques (AMSSNuR), les services de médecine nucléaire, les universités, les entreprises et les jeunes marocains résidant à l’étranger travaillant dans le secteur nucléaire.
Cette section a pour objectifs notamment la promotion du transfert des connaissances entre les différentes générations de professionnels, le soutien aux jeunes pour l’identification d’opportunités de développement professionnel dans le secteur nucléaire, ainsi que l’émergence de nouvelles approches de communication tant à l’échelle nationale qu’internationale autour de la contribution des applications nucléaires dans le développement socio-économique et par-delà au bien-être de l’humanité, a précisé MYGN.
L’adhésion du Maroc à ce réseau international a été validée par le conseil d’administration du "IYNC" lors du dernier congrès organisé à Sydney entre le 8 et le 11 mars 2020, après le vote de tous les pays membres. Ainsi, le Maroc est devenu le deuxième pays arabe aux côtés des Emirats arabes unis et le troisième pays africain, outre l’Afrique du Sud et le Kenya, membre votant au sein du conseil d’administration du "IYNC".
(Avec MAP)
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