Le groupe Crédit agricole du Maroc obtient l’agrément de son OPCI « Immovert Placement »
Dans le cadre de sa stratégie globale et de gestion dynamique et optimale de son patrimoine immobilier, le groupe Crédit agricole du Maroc, obtient l’agrément de l’Autorité marocaine du marché des capitaux (AMMC) pour son premier OPCI «Immovert Placement ».
L’obtention de cet agrément fait suite à la création et la structuration par le groupe de son premier fonds OPCI après approbation de son Conseil de surveillance en date du 5 décembre 2019.
Cette démarche s'inscrit dans la lignée de la stratégie menée par le Crédit agricole du Maroc en ce qui concerne la gestion dynamique de son patrimoine immobilier. En effet, anticipant les évolutions réglementaires, la banque avait déjà réalisé deux opérations de titrisation d’actifs immobiliers en 2013 et 2015 pour près d’un milliard de dirhams.
Ces dernières avaient permis à la banque de recourir au marché des capitaux à des taux compétitifs tout en optimisant les ratios prudentiels et la gestion du bilan.
Ce premier OPCI de la banque verte revêt la forme d’une société de placement immobilier «SPI» lancée avec l’apport de plusieurs actifs immobiliers (agences bancaires, plateaux de bureaux et centres de formation) d’une valeur globale de plus de 500 millions de DH, précise un communiqué.
Ces biens immobiliers, aujourd’hui propriétés du groupe, seront cédés aux institutionnels, en contrepartie d’un bail de longue durée avec la banque et ses filiales.
"Cette opération vise à améliorer encore plus l’optimisation de la gestion des biens immobiliers du groupe tout en bénéficiant d’un rendement et d’un régime fiscal attractif en cas de transfert de biens immobiliers aux fonds créés."
Enfin, le groupe Crédit agricole du Maroc ambitionne d’enrichir et d’élargir son portefeuille d’OPCI’S à travers le lancement d’autres fonds, confirmant ainsi la gestion dynamique de son patrimoine immobilier comme axe stratégique de développement d’optimisation et de la rentabilité.
à lire aussi
Article : CIRDI : Face à Emmerson, Rabat demande une bifurcation de la procédure
Face à une réclamation de 1,215 milliard de dollars portée par les investisseurs liés au projet de potasse de Khémisset, le Maroc demande au CIRDI d’examiner en priorité ses objections de compétence.
Article : Les nappes phréatiques ont moins bénéficié des pluies que les barrages
Alors que les barrages marocains affichent un taux de remplissage de 76,2 %, le niveau des eaux souterraines raconte une autre histoire. L'analyse des données satellitaires sur dix ans révèle un rebond disparate et timide.
Article : Transport militaire : le Maroc renforce sa flotte de transport aérien avec l’Airbus C295
L’Airbus C295 acquis par les Forces armées royales dans le cadre de la modernisation des Forces royales air a été dévoilé par Forum Far-Maroc. Selon l’expert militaire Abdelhamid Harifi, cette acquisition vise à renforcer les capacités de transport aérien militaire du Maroc, tout en s’inscrivant dans le contexte du rapprochement maroco-espagnol.
Article : EXCLUSIF. Cartes à l’appui, les grands changements urbanistiques envisagés à Hay Mohammadi
CASABLANCA. Le projet de nouveau plan d’aménagement de Hay Mohammadi arrive à une étape décisive. Prévu pour examen le 14 mai par le conseil de la ville de Casablanca, ce document suscite une vive contestation locale, notamment autour du devenir de quartiers historiques comme Derb Moulay Cherif. Voici, en détail, ce que prévoit ce plan.
Article : African Lion 2026 : comment le Maroc a testé l’armée du futur dans le Sud
Clôturé le 8 mai 2026, l’exercice coorganisé par les FAR et la SETAF-AF a réuni plus de 40 nations, dont 28 africaines. IA de commandement, drones FPV, munitions rôdeuses, Apache, WanderB et blindés modernisés... Cette édition a marqué un saut tactique et technologique majeur. Décryptage.
Article : Hôtels. Les visites mystère vont-elles vraiment améliorer le service ?
Lancée par la SMIT, l’opération suscite déjà des réserves chez certains professionnels, qui plaident pour des audits suivis de plans d’action, de contre-visites et d’investissements dans la formation, plutôt que pour une logique strictement punitive.