Panel ‘Infrastructures’ : comment répondre au besoin d’infrastructures en Afrique ?
- Mohammed Usman Abdul-Razaq (Nigeria), vice-président, Africa Finance Corporation
- Hugo Bardi (France), vice-président engineering, Groupe Saur
- Roselyne Chambrier (Côte d’Ivoire), Managing Director, ARISE
- George Condé (Madagascar), directeur des investissements, Groupe Filatex
- Hamza Kabbaj (Maroc), directeur général, Société générale des travaux du Maroc (SGTM)
Attirant un nombre grandissant d’investisseurs, le développement des infrastructures est l’une des conditions de l’essor de l’Afrique. D’après les estimations de la Banque africaine de développement, les besoins en infrastructures du continent africain sont compris entre 130 et 170 milliards de dollars par an. Face à la perspective du doublement de sa population à l’horizon 2050, l’Afrique mise sur la construction d’infrastructures de qualité.
Le continent peine toutefois à répondre à ses besoins de financement, et les modèles économiques traditionnels mis en œuvre ne permettent pas de suivre le rythme de la croissance démographique et de l’urbanisation.
Leurs capacités étant limitées par des contraintes économiques et budgétaires, les gouvernements nationaux, qui sont les premiers pourvoyeurs de ces investissements, font appel à des sources de financement extérieures au continent (pays étrangers, fonds publics étrangers, investisseurs institutionnels).
Ils doivent ainsi s’attacher à repenser le déploiement de ces projets en ayant recours à des modes de financement innovants, impliquant notamment le secteur privé, afin d’atteindre les objectifs de développement inscrits dans l’Agenda 2063 de l’Union africaine.
à lire aussi
Article : La politique de l’eau, un enjeu de souveraineté nationale selon Nizar Baraka
Lors du MAP Town Hall organisé à Rabat, le ministre de l’Équipement et de l’Eau a détaillé cinq priorités : dessalement, interconnexions entre bassins, équité territoriale, préservation des ressources et valorisation de l’expertise marocaine à l’international.
Article : Tourisme : pourquoi l’objectif des 26 millions de visiteurs pourrait être atteint avec deux ans d’avance
Le tourisme marocain est en avance sur son propre calendrier. Alors que l’objectif officiel reste fixé à 26 millions de visiteurs en 2030, les performances récentes poussent déjà le secteur à préparer l’étape suivante : une nouvelle feuille de route pouvant viser 30 millions d’arrivées et près de 200 milliards de dirhams de recettes.
Article : Formation continue : le CESE pointe un système trop complexe et trop concentré à Casablanca
En 2022, seuls 1.647 employeurs sur près de 315.000 cotisants ont bénéficié des contrats spéciaux de formation, selon le Conseil, qui recommande un fonds dédié, la digitalisation des démarches et un meilleur accès pour les TPME et les indépendants.
Article : Bourse de Casablanca : le MASI termine en légère baisse le 3 juin 2026
L’indice principal s’est établi à 18.563,40 points, dans un volume d’échanges de 237,9 MDH sur le marché central, avec Managem, TGCC et Alliances parmi les valeurs les plus actives.
Article : La pyrite, vieux résidu minier devenu enjeu stratégique pour OCP
C’est l’histoire d’un minerai longtemps négligé qui revient au centre du jeu industriel. Alors que les prix du soufre atteignent des niveaux historiques, OCP prépare dès 2027 la récupération locale de pyrite et de pyrrhotite, avec Managem et d’autres acteurs miniers en toile de fond. Explications.
Article : Après 17 ans, Lamia El Ghorfi quitte La Mamounia pour se consacrer à un projet familial
Après dix-sept années passées à La Mamounia, Lamia El Ghorfi a annoncé son départ de la Direction de la communication et des projets culturels. Elle indique vouloir se consacrer à un projet familial, tandis que son successeur sera dévoilé dans les prochains jours.