Technofascisme : et si nous étions déjà gouvernés autrement ?
ENTRETIEN. Le pouvoir ne change pas toujours de mains dans le fracas. Il peut aussi se déplacer à bas bruit, par l’entremise d’outils, de plateformes et de dispositifs techniques présentés comme de simples solutions. Dans cet échange, les journalistes Nastasia Hadjadji et Olivier Tesquet reviennent sur cette progression discrète des acteurs technologiques dans des domaines naguère réservés aux États — sécurité, renseignement, décision, gestion — et sur les logiques qu’ils rassemblent sous le terme de “technofascisme”.
Que se passe-t-il lorsque les outils numériques ne servent plus seulement à vendre, divertir ou surveiller, mais à redéfinir la manière même dont le pouvoir s’exerce ? C’est à cette question que s’attaque Apocalypse Nerds. Comment les technofascistes ont pris le pouvoir, essai paru le 19 septembre 2025 aux éditions Divergences et signé par Nastasia Hadjadji et Olivier Tesquet, deux journalistes qui travaillent depuis des années sur les transformations politiques, économiques et sociales du numérique.
Le livre part d’une idée simple, mais lourde de conséquences : dans une partie du monde technologique contemporain, il ne s’agit plus seulement d’innover ou de faire fortune. Il s’agit aussi, de plus en plus clairement, de contester le rôle de l’État, de déplacer des fonctions de souveraineté vers des acteurs privés, et d’imposer une certaine vision du monde au nom de l’efficacité, de l’optimisation ou de la technologie. À travers cette grille de lecture, les auteurs s’intéressent à des figures comme Peter Thiel ou Curtis Yarvin, à des entreprises comme Palantir, mais aussi à des notions encore peu connues du grand public, comme celle de "network states" : des espaces pensés comme des enclaves gouvernées à la manière d’entreprises, en marge des formes classiques de contrôle démocratique.
L’entretien qui suit revient sur les principaux fils de cette enquête. Il explore d’abord le mot "technofascisme", choisi pour désigner non seulement un discours, mais aussi des pratiques, des réseaux, des outils et une manière d’organiser le pouvoir. Il interroge ensuite la place prise par certaines grandes entreprises technologiques dans des domaines autrefois réservés à l’État, qu’il s’agisse de sécurité, de renseignement, de gestion ou de décision.
Au fil de l’échange, il est aussi question d’un phénomène plus diffus : la manière dont des choix profondément politiques peuvent aujourd’hui se présenter comme de simples solutions techniques. Crises, guerres, territoires fragiles, hiérarchies sociales, raciales ou cognitives, autant de terrains sur lesquels les auteurs voient se déployer de nouvelles formes de domination, moins spectaculaires qu’un coup de force classique, mais parfois plus difficiles à identifier.
Médias24. Dans votre livre, le technofascisme n’apparaît pas seulement comme un autoritarisme appuyé sur la technologie. Vous le décrivez comme une forme de pouvoir "modulaire", "distribuée", qui fonctionne presque comme un service. Qu’est-ce que ce terme permet de comprendre que des notions plus classiques, comme "oligarchie" ou "autoritarisme numérique", ne permettent pas vraiment de saisir ?
Nastasia Hadjadji : L’hypothèse "techno-fasciste" que nous posons est travaillée par différents mouvements. On a ainsi vu émerger les termes post-libéralisme, techno-césarisme, techno-autoritarisme ou encore néo-réaction pour tenter de circonscrire l’actualité politique. Chacune de ces étiquettes pose une coordonnée visant à cartographier l’archipel idéologique qui façonne le "technofascisme". Ce que l’emploi du terme "fasciste" dit, c’est aussi l’urgence de la situation. Il s’agit de nommer un basculement défini par l’utilisation des infrastructures, outils et services numériques pour mener une contre-révolution visant à démanteler les démocraties libérales, en particulier leur forme de gouvernance tutélaire : l’État-nation.
Olivier Tesquet : Le grand historien Roger Griffin disait que le mot "fascisme" produit plus de chaleur que de lumière, ce qui pousse à le manipuler avec précaution pour ne pas l’éroder. Mais l’histoire s’écrit aussi au présent, le fascisme n’est jamais un éclair dans un ciel bleu, et le terme "technofascisme" permet de décrire ce qui échappe à d’autres terminologies : il s’agit simultanément d’une architecture du pouvoir et d’un mode de circulation des idées. L'oligarchie décrit qui détient le pouvoir ; l'autoritarisme numérique, comment il réprime. Mais aucune de ces deux catégories ne dit comment une certaine vision du monde — anti-égalitaire et post-démocratique — se diffuse "by design".
- À travers des figures comme Peter Thiel, Curtis Yarvin ou Palantir, on voit se dessiner dans votre livre une même logique : il ne s’agit plus seulement d’influencer l’État, mais de le contourner, de l’affaiblir, voire de s’y substituer par des structures privées. À partir de quand une entreprise technologique cesse-t-elle d’être simplement une entreprise très puissante pour devenir une véritable puissance souveraine ?
Nastasia Hadjadji : Le fantasme de la "mégacorp" souveraine vient de la science-fiction cyberpunk, notamment celle de William Gibson, dans son roman Neuromancien (1984). Si cet imaginaire semble en effet irriguer la pensée des "technofascistes" étasuniens, en particulier celle de Curtis Yarvin, il faut aussi relier ces tentatives de dépassement de la souveraineté étatique traditionnelle à l’histoire économique. Dans son essai sur le capitalisme de la finitude, Arnaud Orain montre que l’imaginaire de la "mégacorp" réactive celui des compagnies-État du XVIIIᵉ siècle, comme la Compagnie britannique des Indes orientales. Et si l’on remonte encore en avant dans l’histoire, on peut également penser à l’héritage féodal des guildes marchandes, comme la Hanse en Europe du Nord.
Mais dans notre présent, c’est l’entreprise Palantir qui incarne le mieux la fonction parasitique de ces puissantes entreprises technologiques, nées de la cuisse du complexe militaro-industriel, de l’État américain donc, et qui entendent aujourd’hui s’y substituer. En réalité, ce dont le "technofascisme" entend se défaire, c’est de l’État social, la fonction redistributrice, pour ne garder de l’État que sa fonction régalienne répressive que ces entreprises vont privatiser. À ce titre, la relation symbiotique à l’État demeure, mais on se nourrit de lui jusqu’à l’affaiblir pour mieux le contrôler. Là réside la fonction parasitique de ce système de corrosion de la chose publique et de privatisation de la souveraineté.
Olivier Tesquet : Palantir est l'exemple parfait de ce basculement. Cette entreprise, aujourd’hui valorisée à 400 milliards de dollars et très proche de l’administration Trump, n'est pas devenue une puissance souveraine par dérive ou par accumulation opportuniste. Elle a été conçue dès l'origine comme une théorie de l'État. Lorsque Peter Thiel et Alex Karp la cofondent en 2004, c’est en réponse aux attentats du 11 septembre, autour du diagnostic suivant : les services de renseignement américains ont failli à leur mission de protection non pas faute d'informations, mais parce qu’ils ne savaient pas les interpréter. Palantir, qui dans le folklore du Seigneur des anneaux désigne une pierre qui permet de tout voir, répond à ce besoin. Le seuil est là : une entreprise cesse d'être simplement puissante pour devenir souveraine quand elle s'approprie non pas des données, mais l'intelligibilité même des décisions. Quand la Direction générale de la sécurité intérieure (DGSI) française renouvelle son contrat avec Palantir pour la troisième fois fin 2025, ou quand la police de New York découvre qu'elle ne peut pas dénoncer le sien sans perdre la capacité de lire ses propres décisions assistées par ordinateur, c’est plus qu’une simple dépendance commerciale : c’est un abandon de souveraineté. Thiel l’avait d’ailleurs formulé avec une franchise déconcertante, sous l'apparence de la boutade : interrogé par un internaute qui lui demandait si Palantir était une filiale de la CIA, il avait répondu que c’était l’inverse.
On n’importe pas un régime, mais on adopte un outil de gestion.
Gouverner sans en avoir l’air
- Vous montrez que ce projet politique avance le plus souvent sous les dehors de l’efficacité, de l’optimisation ou de la rationalité. Le principal danger, aujourd’hui, ne vient-il pas précisément du fait que cette vision du monde ne se présente presque jamais comme une idéologie, mais comme une simple réponse technique à des problèmes concrets ?
Nastasia Hadjadji : Cette vision du monde est à considérer dans le cadre plus vaste de celle qui irrigue notre système productif. Le capitalisme néolibéral promeut activement l’idéal managérial et gestionnaire comme un ressort de l’efficacité productive. Le techno-solutionnisme s’inscrit dans cette dynamique : c’est l’idée que la technologie est légitime pour produire des solutions à l’ensemble des problèmes sociaux. Les "Apocalypse Nerds" sont le visage radicalisé et fascisant de cette idéologie solutionniste : eux pensent que, grâce aux outils qu’ils développent, l’humanité peut entrer dans un nouveau régime d’abondance. Au nom du futur, cette projection techno-utopiste conduit à faire l'impasse sur les conditions de dégradation plus qu’alarmantes de notre présent. C’est d’ailleurs là son danger principal et immédiat.
Olivier Tesquet : C'est précisément ce que nous écrivons dans le livre : le technofascisme n'a ni manifeste ni doctrine, mais il a un design. Il ne se diffuse pas comme une idéologie, mais comme une méthode, une sorte de forme plastique, capable de traverser les frontières et de s'adapter à des contextes politiques très différents. C'est précisément ce qui facilite la contamination des démocraties libérales : on n'importe pas un régime, mais on adopte un outil de gestion, choisi sur étagère. Le DOGE (Department of Government Efficiency, département de l'Efficacité gouvernementale) confié par Trump à Elon Musk au début de son second mandat en est l'illustration parfaite : présenté comme un effort de rationalisation budgétaire, il s'est révélé être un instrument d'épuration administrative, avançant sous le couvert de l'efficacité. En France, des responsables politiques de partis de gouvernement ont publiquement manifesté leur appétit pour ce type de gouvernance. C'est ce que Zeev Sternhell avait anticipé il y a vingt ans lorsqu’il décrivait les "Anti-Lumières" : une synthèse qui chanterait la gloire de la technologie moderne tout en honnissant la modernité idéologique. Dès lors, le danger réside moins dans un programme politique affiché que dans des modalités d'action délibérément opaques. Le technofascisme tient plus dans un tableur Excel que dans un coup d’État.
- Le passage où Curtis Yarvin imagine Gaza comme une sorte de ville-entreprise est l’un des plus frappants du livre. Les zones de guerre, les frontières ou les territoires dévastés sont-ils, selon vous, les premiers terrains d’expérimentation de ces nouvelles formes de pouvoir techno-politique ?
Nastasia Hadjadji : Le "technofascisme" se nourrit de ce que les anglo-saxons nomment le "crisis playbook", c’est-à-dire l’idée que les crises — politiques, sociales, économiques, écologiques — représentent des opportunités à exploiter financièrement et politiquement. Cet agenda de l’exploitation capitaliste de la crise ne se cantonne pas aux coups d’éclat spéculatifs que nous décrivons dans le livre, et dont le projet de Riviera à Gaza est l’un des visages les plus odieux. La plupart des projets techno-utopistes dans le monde exploitent plus ou moins consciemment des situations de fragilité et de faillite. On trouve ainsi une concentration de ces expérimentations en Amérique centrale (c’est le cas du projet d’enclave techno-libertarienne Próspera au Honduras, de l’expérimentation Bitcoin au Salvador) mais aussi en Afrique.
C’est d’ailleurs le continent africain qui est aujourd’hui particulièrement "ciblé" par les entreprises technologiques, qu’elles soient issues du secteur des crypto-actifs, de l’IA ou de la "gouvernance numérique". Prosaïquement, l’Afrique est un territoire idéal pour ces néo-colons tech. Le continent dispose de riches ressources naturelles (minerais, terres rares), énergétiques et de terres inoccupées. Les pays où les structures politiques sont fragiles, où la corruption mine la gouvernance, sont donc des "cibles" de choix pour mener des expérimentations autour de nouvelles formes de gouvernement privées. Ces projets sont généralement menés au nom d’une rhétorique fallacieuse : celle de l’inclusion et de l’innovation, alors qu’ils savent en réalité, et avant tout, les intérêts d’une élite occidentale.
Olivier Tesquet : Le critère n'est peut-être pas la guerre en tant que telle, mais la fragilité institutionnelle, voire la dévastation comme pré-requis indispensable. Mike Davis l'a longuement démontré : le capitalisme a besoin de ses marges ruinées pour se régénérer. Les technofascistes ont intégré cette leçon et l'ont radicalisée, en s’adossant à une administration ouvertement colonialiste et impérialiste. L’appétit récent pour le Groenland l’a bien montré : un territoire immense, supposément vide, dont les ressources n'attendent que d'être extraites. Le fantasme de terra nullius — 57.000 habitants, ça s'escamote facilement — y rencontre l'appétit extractiviste de l’entourage de Trump. Ce n'est pas une coïncidence : là où la colonisation historique avait besoin d'un drapeau et d'une armée, le néocolonialisme technofasciste a besoin d'une infrastructure défaillante et d'institutions fragiles. C'est une condition d'entrée. Et cette logique dépasse la seule dimension géographique : les partis de gouvernement, en état de décomposition avancée, pourraient très vite constituer des proies au même titre que des territoires dévorés.
Le technofascisme tient plus dans un tableur Excel que dans un coup d’État.
Le pouvoir version logiciel
- Vous insistez sur le fait que cet univers repose aussi sur une vision extrêmement brutale des hiérarchies humaines, qu’elles soient sociales, raciales ou liées au genre. Pourquoi cette dimension, pourtant centrale dans votre livre, reste-t-elle selon vous moins visible dans le débat public que les promesses d’innovation, de performance ou d’efficacité ?
Nastasia Hadjadji : Le "technofascisme" illustre, selon l’expression du philosophe Norman Ajari, le "nouveau rêve de la suprématie blanche". C’est un projet politique foncièrement raciste, eugéniste et xénophobe pensé par l’Occident blanc pour faire perdurer sa domination sur le "majority world". Dans cette vision du monde, seul l’Occident blanc a la capacité à façonner le futur. Cette verticalité raciste est justifiée, naturalisée par des pseudo-sciences visant à montrer que cette supériorité arbitraire se reflète dans la génétique. C’est la thèse du torchon raciste The Bell Curve (1994), un essai confidentiel que l’on se passe aujourd’hui sous le manteau chez l’élite tech.
Il est de bon ton, dans la Silicon Valley, d’exalter la mesure du QI comme symbole de domination génétique de la population blanche. Rappelons que Curtis Yarvin a comparé la population africaine à du "bétail" et qu’il se réfère souvent à la théorie raciste du "grand remplacement" de Renaud Camus.
Olivier Tesquet : Cette dimension reste moins visible parce qu'elle est encodée dans un langage qui la rend méconnaissable : celui de la méritocratie et de la performance. Les technofascistes ne déclarent pas tous publiquement que "les Blancs sont supérieurs", mais tous sont obsédés par la mesure de l’intelligence et le génie bâtisseur. C’est d’autant plus important que ce langage obéit à une généalogie très précise. L'université de Stanford, par exemple, fabrique à élites de la Silicon Valley, a été fondée sur un substrat eugéniste assumé : David Starr Jordan, son premier président, était un darwiniste social ; William Shockley, co-inventeur du transistor et prix Nobel de physique, y enseigna en proposant de payer les Afro-Américains à faible QI pour se faire stériliser. Nastasia l’a mentionné, The Bell Curve, disqualifié par l'ensemble de la communauté scientifique, circule encore de manière usuelle dans certains cercles de l'élite tech. Le suprémacisme ne disparaît pas ; il est reformulé dans le vocabulaire de la hiérarchie cognitive, puis traduit dans des systèmes algorithmiques de classement ou des politiques publiques.
- Vous écrivez à la fin du livre que "la gauche a perdu le monopole du futur". La force de ces milieux ne tient-elle pas aussi au fait qu’ils proposent, eux, un récit de l’avenir clair, cohérent, même s’il est brutal, là où leurs adversaires peinent encore à formuler une alternative crédible et désirable ?
Olivier Tesquet : Leur force tient moins à la cohérence du récit qu'à la puissance de la promesse. Ce que les technofascistes vendent, au fond, c'est une sotériologie : un récit de salut technologique, immédiat, tangible, déjà en train de se matérialiser sous nos yeux. Il ne s’agit pas d’un programme politique qu'il faudrait débattre et voter, mais d’un futur imminent, qu'on le veuille ou non. Et ils ont un avantage décisif sur leurs adversaires : ils possèdent les tuyaux. L'asymétrie n'est pas seulement narrative, elle est aussi infrastructurelle.
Mais je refuse le catastrophisme. D'abord parce qu'ils sont, quoi qu'ils en pensent, minoritaires — ce qui signifie que nous sommes beaucoup plus nombreux qu’eux. Ensuite parce qu'ils sous-estiment systématiquement le ressentiment qu'ils sèment derrière eux : chaque élimination algorithmique, chaque service public démantelé, chaque promesse d'abondance qui n'arrive pas pour tout le monde fabrique des adversaires. Les émeutes de Los Angeles, largement dirigées contre l’ICE (Immigration and Customs Enforcement, Service de l’immigration et des douanes des États-Unis) et ses architectes techniques, en ont donné un avant-goût. La question n'est pas de savoir si leurs contradictions les rattraperont. C'est quand — et si nous serons prêts.
Nastasia Hadjadji : Je dirais que leur récit de l’avenir n’est ni clair, ni cohérent. Il est brutal, simplificateur, démagogique, nihiliste et dangereux. Il doit être combattu pied-à-pied. Mais, pour citer l’écrivain et poète Joseph Andras, la gauche a l’impératif moral de se départir de son pessimisme historique. Lui préconise à ce titre de réinvestir le slogan révolutionnaire : socialisme ou barbarie. Dans les pas de George Orwell, il écrit : "plutôt que d’offrir toute notre attention au fascisme, il faut chercher ce qui, en notre sein, entrave la propagation populaire du socialisme". Et d’ajouter : "Plus rien n’est à découvrir, tout est à construire (…) je ne veux désormais que lire des écrits affirmatifs, propositionnels et édificateurs." Je le rejoins entièrement. C’est précisément la raison pour laquelle j’accorde toute ma sympathie aux penseurs accélérationnistes de gauche, Nick Srnicek et Alex Williams, qui ont tenté objectivement de proposer des pistes de dépassement du statu quo néolibéral-technofasciste dans Inventing the Future (2015). En dépit de certains angles morts (sur l’écologie et le féminisme), cet essai politique-spéculatif a pour mérite de redonner de l’élan à cette projection vers l’avenir.
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