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GITEX 2026

Dans le B2B, Orange Maroc veut faire de la 5G et de l’IA des usages rentables

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Un an après le lancement de la 5G au Maroc et d’Orange Tech, Mohamed Bennis, directeur Sales B to B chez Orange Maroc, revient sur les premiers usages observés dans les entreprises, l’adoption du cloud local, la montée en puissance de l’IA et l’évolution du marché vers des modèles à l’usage.

Dans le B2B, Orange Maroc veut faire de la 5G et de l’IA des usages rentables
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Le 7 avril 2026 à 17h55 | Modifié 8 avril 2026 à 22h55

En direct de Marrakech, à l’occasion de la troisième édition du GITEX Africa, Médias24 s’est intéressé à un enjeu majeur : la transformation digitale des entreprises. 5G, cloud souverain, edge computing, intelligence artificielle… derrière ces grandes tendances émergent de nouveaux usages, de nouveaux modèles et parfois de nouvelles façons de créer de la valeur. Comment les entreprises marocaines s’approprient-elles ces mutations et comment les acteurs télécoms se positionnent-ils pour les accompagner concrètement ? Éléments de réponse avec Mohamed Bennis, directeur B2B Sales chez Orange Maroc.

Médias24. Il y a un an, lors du GITEX 2025, nous évoquions ensemble la perspective du lancement de la 5G. C’est désormais chose faite. Aujourd’hui, quels premiers usages B2B ont émergé et dans quels secteurs voyez-vous déjà un potentiel de monétisation concret ?

Mohamed Bennis. La 5G est aujourd’hui une réalité au Maroc depuis plusieurs mois. Au-delà des usages conventionnels — plus de capacité, plus de débit — elle se caractérise surtout par un temps de latence extrêmement réduit, à quelques millisecondes. Ce temps de latence permet de faire émerger des usages que nous n’avions pas par le passé et qui permettent aux entreprises et aux organisations de bénéficier réellement de la 5G.

Pour être très concret, la 5G apporte, dans la logistique, les mines, les ports ou l’industrie en général, des capacités à déployer des réseaux privés. On parle aussi d’edge computing, c’est-à-dire qu’au-delà de la connectivité sécurisée et enrichie, nous avons un cœur de réseau très proche de l’entreprise, qui lui permet de faire tourner des applications accélérant sa transformation digitale.

Sur les ports, par exemple, nous avons de très grandes références au Maroc, avec Tanger Med, que nous avons déjà pu connecter en 4G et que nous sommes en train de faire profiter de la technologie 5G. Cela permet de suivre le déplacement des conteneurs, le chargement et le déchargement depuis les bateaux. Dans la logistique, il y a aussi tout ce qui est tracking : savoir à tout moment où se trouve un colis ou une marchandise, en B2C comme en B2B.

Globalement, la 5G apporte cette capacité de latence minimale, donc des usages et des applications concrètes pour chaque secteur d’activité. Orange Maroc est fier d’accompagner les entreprises depuis déjà un moment, depuis la 4G, et nous sommes en train d’amplifier ce mouvement sur le B2B.

- Au-delà de la connectivité, il y a aussi toute la question des infrastructures numériques. Un an après le lancement d’Orange Tech et des offres cloud souveraines, quels premiers indicateurs d’adoption observez-vous côté entreprises, et quels types de clients ont le plus vite basculé vers le cloud local ?

- C’est l’autre face de la médaille de la digitalisation. La 5G, la connectivité enrichie, l’edge computing, c’est une première force. L’autre, ce sont les infrastructures. Pour digitaliser notre économie et placer le Maroc au rang qu’il mérite en tant que hub numérique régional, le pays s’est doté, grâce aux opérateurs — et Orange Maroc a pris toute sa part — d’infrastructures cloud de toutes sortes : du cloud local, mais aussi des infrastructures avec les hyperscalers que nous hébergeons dans nos datacenters.

Aujourd’hui, nous avons des capacités qui nous permettent d’équiper les entreprises en applications et en usages à moindre coût. Par le passé, chaque transformation numérique devait s’accompagner, pour les DSI, d’investissements de plusieurs millions, voire dizaines de millions de dirhams, en infrastructures. Aujourd’hui, il suffit de “louer” un usage au mois et de consommer du compute, du stockage, de la mémoire, etc. L’entreprise paie exactement le juste usage.

Les signaux sont très bons. Depuis le lancement d’Orange Tech, nous avons plusieurs dizaines de clients de tous segments, qu’ils soient dans l’administration publique, dans les grands comptes ou dans la PME. La PME s’affranchit même plus vite que d’autres types d’organisations, parce qu’à chaque besoin de lancer une nouvelle application, cela peut se faire en quelques clics : on provisionne la capacité nécessaire en quelques minutes.

Les grands comptes, eux, gardent des usages plus lourds, mais en mode cloud, en infrastructure as a service. Et nous l’offrons sur plusieurs types de plateformes : soit en cloud local, soit avec des hyperscalers connus comme AWS ou Microsoft.

- Autre sujet majeur dans la transformation des entreprises : l’intelligence artificielle. L’IA générative s’est imposée dans tous les discours depuis 2024. Au Maroc, quels usages B2B vous paraissent aujourd’hui réellement crédibles économiquement, c’est-à-dire ceux pour lesquels les clients sont prêts à payer ?

- L’IA, tout le monde en parle. Dans la pratique, nous avons commencé à faire émerger des usages concrets. Parmi ceux où le ROI est le plus important, il y a tout ce qui relève de l’assistance client : les chatbots alimentés par l’IA, l’IA au service des call centers, l’IA au service du traitement de la donnée, mais aussi du traitement de tâches répétitives, y compris en back-office.

L’IA apporte aussi une capacité de traitement de données massives, avec de la prédiction. Je prends l’exemple du scoring. Les banques, les assurances ou les organismes de crédit ont besoin de scorer des clients en quelques secondes pour savoir si un client est solvable par rapport à un crédit à accorder. C’est le traitement d’un ensemble de données disponibles dans l’entreprise, combiné à des règles de gestion et à un historique, qui permet de produire un score et de décider avec davantage de sécurité.

Ces usages vont donc du besoin interne de l’entreprise jusqu’au service rendu à la clientèle. Ils sont aujourd’hui possibles et nous avons, sur la dernière année, annoncé des lancements importants, comme celui de Live Intelligence.

- Avec des plateformes comme Live Intelligence, Orange Maroc se positionne sur les services d’IA. Mais face aux hyperscalers, aux intégrateurs locaux et aux éditeurs SaaS, quelle est votre vraie proposition de valeur différenciante au-delà de la connectivité ?

- L’IA demande une capacité de traitement inégalée, donc de l’infrastructure. Elle est là. Nous avons investi dans nos datacenters en mode souverain au Maroc. Nous avons aussi investi sur des plateformes locales et avec des hyperscalers pour offrir l’infrastructure nécessaire aux prérequis de l’IA.

Cet élément est aujourd’hui à disposition de l’ensemble des segments de marché et des catégories d’entreprises pour pouvoir louer, à moindre coût, de la capacité sans attendre plusieurs mois ni investir beaucoup d’argent.

Ensuite, pour des besoins plus conventionnels en entreprise, nous avons investi dans la plateforme Live Intelligence. Le groupe Orange l’a mise à disposition au Maroc. Elle permet très simplement d’alimenter les modèles LLM avec les données de l’entreprise, sans que ces données aillent entraîner les modèles de concurrents ou soient exposées au grand public. Nous sécurisons donc les données de nos clients.

Nous offrons ensuite une plateforme qui permet d’avoir des agents par communauté dans l’entreprise : ressources humaines, juridique, achats, traitement des appels d’offres, par exemple. Chaque modèle repose sur un préparamétrage déjà disponible, que l’on peut personnaliser. Cela permet, par exemple, dans une équipe de recrutement, de générer des offres d’emploi à partir d’un simple script métier.

De la même façon, pour le traitement des contrats juridiques, l’IA permet de scanner un document, de l’interpréter, de le comparer à la politique de l’entreprise et de dire à la fin s’il est compatible, ou compatible à 95 %, avec une clause seulement à revoir. On accélère ainsi le traitement des processus. C’est la même chose pour les appels d’offres. Avec Live Intelligence, nous avons cette capacité d’accélérer le traitement des processus dans l’entreprise.

- Ce programme s’adresse, si j’ai bien compris, aux grandes entreprises. Mais il y a aussi tout un écosystème plus agile, celui des startups et des PME. Les programmes Orange Fab et Start & Scale ciblent justement ces segments. Or, ils ont souvent des budgets contraints et des cycles de décision plus courts. Comment adaptez-vous vos offres, votre accompagnement et vos modèles de facturation à cette réalité ?

- Je reviens d’abord sur Live Intelligence : la plateforme s’adresse à tous les segments d’entreprise, y compris à la PME. Nous avons plusieurs clients PME qui ont pu en bénéficier parce qu’elle ne nécessite pas d’investissement préalable. Ce sont vraiment des paramétrages sur un écran, dès lors qu’un use case est identifié. Le frein de la capacité a été levé. Aujourd’hui, le vrai enjeu, quelle que soit la taille de l’entreprise, c’est d’identifier les bons cas d’usage, et non plus l’infrastructure, qui est disponible as a service pour l’ensemble de nos clients.

Concernant les startups, Orange Maroc a cette tradition depuis plusieurs années d’accompagner les créations d’entreprises. Nous avons accompagné plus de 400 entreprises dans Orange Digital Center et accéléré 60 entreprises. Cela signifie que nous avons pu leur donner accès à nos donneurs d’ordre, au business, ainsi qu’aux entités d’Orange Maroc.

Au-delà de cet accompagnement, le marché de la PME en général, et de la très petite entreprise en particulier, bénéficie d’offres packagées et simplifiées. On parle de bundling : un peu de connectivité, un peu d’usages numériques. Une entreprise a besoin de licences bureautiques, de petits serveurs de messagerie, d’un site web, et autant sécuriser aussi ses données. Nous avons pu packager des offres personnalisées pour ce secteur de l’économie marocaine, qui représente 95 % de l’économie aujourd’hui.

L’objectif est d’affranchir la PME de la complexité, puisqu’elle n’a pas souvent de DSI ou de grosses équipes. Nous agissons comme un conseil et nous lui donnons accès à la technologie.

- Les grandes entreprises structurent la visibilité du marché, mais la profondeur du tissu économique marocain reste du côté des TPME. Comment adaptez-vous votre proposition de valeur à ces acteurs qui ont peu de ressources, peu de compétences en interne et une exigence immédiate de rentabilité ?

- L’économie marocaine fonctionne avec ces deux piliers : les entreprises structurées, qui disposent de moyens humains et d’investissement historiques — banques, assurances, organismes publics — et la PME, qui n’est pas en reste. On commence à voir sur le marché marocain une dynamique réelle autour des usages numériques dans ce segment.

Ces entreprises ont besoin d’accéder à la technologie, de se transformer, de bénéficier du numérique, mais elles n’ont pas les équipes en nombre suffisant, ni toujours les profils nécessaires pour dompter cette technologie. Orange Maroc agit donc comme un point d’accès, un single point of contact, pour adresser leurs besoins, de la connectivité simple — téléphonie mobile, téléphonie fixe — aux besoins numériques : usages bureautiques, bases de données, applications de comptabilité, de gestion de clientèle, mini-CRM ou autres.

L’ensemble de ces usages est aujourd’hui adressé à travers l’infrastructure cloud qu’Orange Maroc met à la disposition du marché.

- Dans ce contexte, une question revient de plus en plus chez les entreprises : celle de la confiance. La souveraineté des données est devenue un argument commercial autant qu’un enjeu politique. Comment un client B2B vérifie-t-il que ses données restent bien sous juridiction marocaine ? Et quel dispositif de transparence, de conformité et d’audit propose Orange Maroc à ses clients ?

- Sans confiance, on ne peut rien faire, surtout dans le numérique. Le premier ingrédient de la confiance, c’est que mes données, en tant qu’entreprise, soient à portée de main et, lorsqu’elles sont critiques, qu’elles soient au Maroc.

Orange Maroc a investi dans des datacenters de dernière génération qui hébergent les données de nos clients sur le territoire marocain et nous permettent de proposer ce cloud de confiance. En tant qu’entreprise cliente d’Orange Maroc, je sais où sont mes données, physiquement. Et d’un point de vue logique, elles sont sécurisées : contrôle d’accès, chiffrement, conformité avec la réglementation marocaine.

Nous avons aussi la capacité d’assurer la résilience. En cas de souci, les données hébergées sur un site A sont sauvegardées et donc résilientes. Les applicatifs peuvent être retrouvés sur un autre site en une fraction de seconde. Aujourd’hui, la confiance et la souveraineté sont les deux faces de la même médaille et constituent des caractéristiques intrinsèques de l’offre que nous mettons sur le marché marocain pour le B2B.

- Au-delà de la souveraineté, les attentes des entreprises évoluent aussi dans leur manière de consommer les services : abonnements, paiement à l’usage, services managés. Voyez-vous une vraie évolution du marché marocain vers ces nouveaux modèles économiques ?

- Clairement. On peut même parler d’une révolution par étapes en train de se produire au Maroc. Le temps où les entreprises, à travers leur direction des systèmes d’information, voulaient tout acheter, tout garder, tout contrôler et tout gérer est révolu. Ce n’est plus possible.

Le nombre de technologies est tel, le niveau de menace est tel, le rythme des versions, des patchs, des nouveautés et des annonces est tel qu’une entreprise ne peut plus tout gérer seule. Elle peut aujourd’hui s’appuyer sur un écosystème, et nous sommes fiers d’en faire partie, et même d’être au cœur de cet écosystème, pour lui permettre d’accéder aux possibilités du numérique à moindre coût.

Comme je le disais, j’utilise pendant un mois X unités de traitement, Y unités de stockage, et à la fin du mois je paie X plus Y, sur un modèle prévisible et à l’usage. Si j’ai utilisé une application d’IA pour traiter un besoin interne et que cela n’a pas marché, ce n’est pas grave : je peux arrêter cet usage immédiatement et ne plus payer l’infrastructure associée. J’utilise la même capacité pour autre chose.

Tout cela en mode as a service, c’est-à-dire avec la capacité de scaler et de répondre à la demande métier sans passer par les contraintes d’avant : attendre six mois l’arrivée du matériel, faire valider des investissements de plusieurs millions en comité. Aujourd’hui, on parle plutôt de milliers ou de dizaines de milliers de dirhams que d’un million de dirhams pour disposer d’une infrastructure.

- Pour terminer, on va évoquer les grandes tendances à venir. On parle beaucoup d’edge computing, de réseaux privés 5G, d’IA embarquée ou encore de jumeaux numériques. Selon vous, quelle est la prochaine rupture technologique qui transformera réellement le marché B2B au Maroc dans les trois prochaines années, et sur laquelle Orange mise déjà ?

- Il est compliqué de prédire les prochaines ruptures technologiques, parce que cela change tous les jours. Mais je peux déjà en annoncer une qui commence à devenir une réalité : la combinaison de tout ce que vous venez de citer.

Combiner l’IA, la 5G, les possibilités du cloud et les humains numériques permet un vrai saut de palier dans la transformation numérique des entreprises et du Maroc en général. Aujourd’hui, la valeur ajoutée d’un partenaire comme Orange Maroc, par rapport à ses clients, c’est de pouvoir les affranchir de cette complexité technologique et de traiter l’ensemble de leurs besoins, depuis l’acquisition et la compréhension des enjeux de l’entreprise ou de l’administration publique jusqu’à la mise en production et à l’exploitation des infrastructures mises à disposition avec les applicatifs répondant à leurs besoins métiers.

C’est donc la combinaison de la connectivité enrichie, de la cybersécurité, du cloud et de l’IA qui va réellement permettre ce saut de palier.

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Le 7 avril 2026 à 17h55

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