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De la discontinuité à l’intervention directe : les doctrines militaires en panne d’inspiration

Quel espace aérien les avions israéliens qui ont attaqué différents sites nucléaires et bâtiments iraniens ont-ils utilisé ? Par où sont passés les bombardiers furtifs B-2 américains qui ont mené, le 22 juin 2025, une attaque surprise contre les sites nucléaires iraniens ?

Le 23 juillet 2025 à 16h33

Ces questions, entre autres, se justifient par les soupçons selon lesquels Israël aurait utilisé des bases dans certains pays du Caucase du Sud et de l’Asie centrale pour porter ses coups contre la puissance militaire iranienne.

De même, certains pays d’Afrique du Nord et du Moyen-Orient n’auraient pas intercepté le passage des avions furtifs américains qui ont détruit une grande partie des installations nucléaires iraniennes.

Parallèlement, dans quelles conditions les avions français ont-ils été autorisés à survoler l’espace aérien algérien pour effectuer des frappes dans la région sahélo-saharienne entre 2014 et 2022 dans le cadre de l’opération Barkhane et d’autres opérations militaires en Afrique de l’Ouest ? La même question concerne les avions de l'OTAN dans le cadre des différentes opérations de surveillance et de renseignement ?

Quelle explication donner alors au groupe Wagner, société dite privée russe, qui a été opérationnelle de 2014 à 2023 sur plusieurs terrains de confrontation au Moyen-Orient, en Europe et en Afrique ?

Sur un autre registre, pourquoi existe-t-il des bases militaires ultrasophistiquées sur les frontières de nombreux pays qui ont des différends endémiques les uns avec les autres ? Pourquoi cette course aux armements qui crève les budgets et se fait au détriment du besoin de développement et de progrès dont ont besoin de nombreux pays en développement ?

De surcroît, l’échec à peine dissimulé des négociations entre les États-Unis et la Russie au sujet de la crise ukrainienne aurait été derrière la décision du président américain de vendre un armement sophistiqué aux Européens qui sera destiné à renforcer la capacité militaire de l’Ukraine.

Perte de confiance dans le dialogue entre les présidents Donald Trump et Vladimir Poutine ou simplement une manœuvre pour acculer les partenaires européens à faire plus de concessions ? La vulnérabilité qui les obligerait à voir bleu à leur porte alors que dans le passé ils avaient été disciples éclairés.

Cinq chefs d’Etat d’Afrique de l’Ouest (Gabon, Guinée-Bissau, Libéria, Mauritanie et Sénégal) ont été reçus à la Maison  Blanche, le 9 juillet 2025. Les observateurs ont commenté la scène dans laquelle on voit le président Donald Trump animer un échange qui avait été jugé rude à l’égard de ses hôtes.

Ces observateurs ont oublié de se concentrer sur l’essentiel : l’ancrage d’une vision américaine de l’Atlantique qui va au-delà de ce qui avait été conçu jusqu’à présent par les planificateurs américains.

Dans la foulée, la visite à Rabat, le 15 juillet 2025, de Jacob Zuma, ancien président sud-africain, en sa qualité de chef du parti Umkhonto weSizwe (MK) considéré comme étant la troisième force politique la plus importante. Cette visite a été très largement commentée. Zuma a fait une déclaration sur la question du Sahara estimant que le plan d’autonomie proposé par le Maroc est la seule solution réaliste pour résoudre ce conflit régional.

Je ne fais pas partie de ces commentateurs qui sont vite en besogne et qui traitent un tel évènement comme s’ils parlaient d’un fait divers ou, pour les plus avertis d’entre eux, d'une coupure épistémologique qui annonçait la fin d’une époque.

Les propos de Jacob Zuma ne devraient pas surprendre. Une rencontre a eu lieu entre le Roi Mohammed VI et Jacob Zuma en novembre 2017, en marge du sommet entre l’Union africaine et l’Union européenne en Côte d’Ivoire (29-30 novembre 2017). Une rencontre qui a eu lieu dix mois après le retour du Maroc au sein de l’Union africaine (30 janvier 2017).

"Discontinuities" et terrains secondaires d’intervention

Ces évènements appellent une lecture qui va au-delà de la simple synthèse de circonstance. Je me permettrais de les aborder en me référant à deux paradigmes qui ont été légion et qui reviennent, de mon point de vue, avec force sur l’échiquier analytique de la théorie des relations internationales : le paradigme des "discontinuities" et le paradigme du "containment".

Les deux paradigmes ont une relation étroite avec le système de prise de décision en politique étrangère. Celle-ci repose sur la prise de conscience de deux contraintes : le stress et la lecture précipitée des échiquiers politique, diplomatique et sécuritaire imposant une réaction préemptive.

Je me permettrais cependant de distinguer deux niveaux au sein du paradigme des discontinuities et du paradigme du containment. Les deux paradigmes font appel à la dimension asymétrique au premier niveau et à la dimension relativement égalitaire au deuxième niveau ; ce dernier gardant un soupçon d’asymétrie peu visible au regard des conflits apparents.

Le paradigme de discontinuities développé par Oran Young en 1968 se situe au premier niveau. Il avance l’argument suivant : dans le contexte de la guerre froide et de la division du système international entre l’Est et l’Ouest, les grandes puissances évitent de s’affronter directement. Elles utilisent des terrains secondaires, au-delà de leurs frontières et espaces vitaux mitoyens, pour faire valoir leur capacité de marchandage et de répartition des zones d’influence.

Elles ont recours à plusieurs méthodes et artifices allant de la coopération militaire avancée à l’installation de bases militaires et se terminant, parfois, par l’intervention directe à travers le changement de régimes alliés à l’une ou l’autre superpuissance.

Cependant, comme cette entente stratégique est assujettie aux rapports de force sur l’échiquier politique intranational des alliés, elle peut s’estomper au besoin, voire être remise en cause. Les grandes puissances ne défendent pas ces alliés pour leurs beaux yeux ; elles les défendent tant que les intérêts convergent.

Une fois que la mission est terminée –et que la date de validité stratégique est dépassée, les alliés sont sacrifiés ou laissés à leur sort, à condition que le chaos qui en résulte ne porte pas atteinte aux intérêts de la puissance protectrice.

Le paradigme des discontinuities a été pertinent tout au long des années 1960, 1970, 1980 et 1990. Il a permis d’analyser le comportement des États-Unis et de l’Union soviétique à l’occasion des confrontations à distance au Vietnam (1955-1975), en Afghanistan (1978-1992), au Honduras et au Nicaragua (1988), à Cuba (crise des missiles, en 1962), au Moyen-Orient (1948-1990) et en Afrique (1960-1990). Les deux puissances ont fait en sorte de respecter théoriquement les arrangements de 1945 à Yalta.

L’entente entre l’Union soviétique et les États-Unis comprenait aussi la promotion par ricochet du mouvement des pays non alignés né à Belgrade en 1961. Aussi paradoxal que cela puisse paraitre, les deux puissances ont fait avancer leurs agendas par le biais de leurs alliés dits socialistes ou libéraux. C’est à ce stade que se situe le deuxième niveau des discontinuities.

Les États-Unis et l’URSS ont utilisé ces pays comme "des cobayes", dans le même esprit que celui des essais nucléaires qu’elles ont continués dans des pays ayant obtenu des indépendances conditionnelles. Des cobayes, en fait, des proxies passifs tels qu’ils sont qualifiés depuis deux décennies.

Or, la logique des discontinuities ne va pas sans celle du containment. Le containment, un paradigme promu pendant la guerre froide, a été utilisé pour dénoncer la politique d’endiguement suivie par l’Ouest à l’égard de l’Est. C’était facile pour les observateurs de l’époque de tracer une ligne de distinction entre les deux blocs et de procéder aux classements qui en découlent. Des pays ont été utilisés comme paravents et boucliers dans un sens comme dans un autre.

Il s’agit donc d’un système de définition des paramètres et de délimitation des frontières de l’affrontement et des exactions autorisées pour jeter de la poudre aux yeux des experts et du public. Le message n’est pas le même, et contrairement à ce que pensent les gens, il n’existe plus de guerres surprises. Il est loin le temps où une armée pouvait débarquer à l’improviste pour damer le pion à une armée adverse. Même les déclarations de guerre classiques ont eu une part énigmatique. Plus le cas, de nos jours.

Alors, reprenons les exemples cités plus haut pour faire valoir notre argument. Les paradigmes des discontinuities et du containment ont joué dans le scénario déjà rejeté par l'Azerbaïdjan, selon lequel les avions israéliens auraient décollé des bases, non loin de Bakou, pour mener des frappes en Iran.

Depuis plus de trois décennies, au lendemain de son indépendance, l’Azerbaïdjan perçoit ses voisins comme une menace endémique, et à leur tête l’Iran et l’Arménie. Israël aurait militairement aidé l’Azerbaïdjan lors de la guerre du Haut-Karabakh en 1994 face à la dissidence arménienne soutenue par Erevan (et indirectement par la Russie).

Seule la Turquie paraissait sur le radar comme principal soutien, notamment à l’occasion de la courte intrusion arménienne dans la république autonome de Nakhchivan. Or, Israël y a joué un rôle important, alors que l’Arménie était soutenue (indirectement) par l’Iran qui avait fourni du gaz à l’Arménie et d’autres facilités qui lui ont permis de tenir au début de la guerre.

Téhéran avait ses raisons, et non des moindres : les revendications azerbaïdjanaises sur la région de l’Azerbaïdjan iranien, peuplée, selon des estimations avancées par les uns et les autres, de plus de vingt millions d’Iraniens d’origine azerbaïdjanaise. Depuis plus de quatre décennies, les relations entre l'Azerbaïdjan et l’Iran ont été placées sous le signe de la suspicion mutuelle.

Déjà en 2012, des incidents ont eu lieu et des soupçons sur la préparation d’éventuelles frappes du territoire iranien à partir de Bakou ont été alimentés à Téhéran. Naturellement, l'Azerbaïdjan a démenti, en son temps, toute intention ou implication dans un tel projet.

Par ailleurs, l’Azerbaïdjan a toujours soupçonné l’Iran d’utiliser le chiisme pour créer la zizanie dans le pays. Des groupuscules chiites ont été arrêtés entre 2012 et 2015, alors qu’ils procédaient au recrutement de volontaires pour aller combattre en Syrie aux côtés des troupes de Bachar al-Assad et en Irak dans les rangs du Hach al-Shaabi dont la naissance serait attribuée aux Iraniens.

Si bien que les rumeurs sur l’implication indirecte de l’Azerbaïdjan dans les récentes frappes entrent dans le même narratif de spéculation, de marchandage et de volonté de briser les os les uns des autres. Les discontinuities dans ce cas-là se présentent dans l’utilisation de l’irrédentisme par l'Azerbaïdjan et du chiisme par l’Iran.

En Afrique du Nord, la gymnastique des discontinuities et du containment a favorisé le tiraillement des acteurs majeurs, notamment le Maroc et l’Algérie, entre le non-alignement perçu comme interprétation d’un comportement autonome, indépendant et non engagé. Pour le Maroc, le non-alignement ne signifierait pas le non-engagement. Pour l’Algérie, le non-alignement équivaudrait à l’autonomie, voire à l'indépendance totale de la décision en politique étrangère.

"Containment" et auto-défense adaptée

Or, les deux pays, otages d’une situation de fait créée par la structure féodale des relations internationales et les contraintes des indépendances négociées, ont subi de plein fouet l’impact des discontinuities savamment imposées par les deux grandes puissances et les puissances intermédiaires qui en dépendaient. Ces dernières ont intégré le deuxième niveau des discontinuities tout en restant accrochées au premier niveau du containment.

Plus concrètement, dans le cadre de la répartition des rôles entre les alliés du Bloc de l’Est et de l’Ouest, une marge de manœuvre a été laissée aux anciennes puissances coloniales. En Afrique, les discontinuities ont permis à la France, à la Belgique, au Royaume-Uni et à l’Allemagne de joindre l’utile à l’agréable.

D’une part, sauvegarder leurs intérêts promis au titre des indépendances octroyées aux pays africains et, d’autre part, entretenir, bon gré mal gré, leur vassalité déguisée à l’une ou l’autre des deux grandes puissances, soit directement par des artifices âprement négociés.

Si bien que le ballotage de certains pays africains entre progressistes et conservateurs a été intelligemment peaufiné par les stratèges et les planificateurs des deux grandes puissances avec la bénédiction, sinon l’indifférence imposée des puissances montantes telles que la Chine qui tentait déjà un exercice d’intervention soft au milieu des années 1960.

Dans cette configuration, l'URSS a utilisé des pays dits progressistes pour narguer les intérêts occidentaux en Afrique tandis que les États-Unis ont fait de même à la porte de celle-ci à travers l’encouragement de la dissidence dans certains pays de l’Est dans le but d’affaiblir les partis communistes sur place.

Le containment a été très visible en Europe de l’Est, alors qu’il était appliqué dans des terrains secondaires sous la couverture des discontinuities classiques, c’est-à-dire du premier niveau. Ainsi les espaces aériens de nombreux pays d’Afrique du Nord et d’Afrique subsaharienne ont été empruntés pour effectuer des missions de reconnaissance ou de bombardement de certaines bases de la rébellion dans le Sahel, l’Afrique de l’Ouest ou l’Afrique centrale.

Des missions ont été effectuées dans le cadre d’accords bilatéraux. D’autres sous la houlette de l’Otan, c’est-à-dire sur ordre des États-Unis. À cet égard, force est de rappeler que les bombardements aériens de l’Otan qui ont conduit au renversement de Mouammar Kadhafi en Libye en 2011 ont été réalisés avec l’aval de la Russie, en contrepartie d’une gestion conjointe de l'après-changement de régime dans ce pays.

Les États-Unis et leurs alliés n’ont pas respecté cet accord. Si bien que lorsque la Syrie a été visée dans la même optique de changement de régime, la Russie est intervenue, permettant à Bashar al-Assad de survivre jusqu’en 2024.

Ces explications démontrent le caractère dérisoire, voire futile, de voir des pays multiplier des bases militaires sur leurs frontières immédiates. Cela est d’autant plus criard que ces pays, comme c’est le cas du Maroc et de l’Algérie, de la Libye et de l’Algérie, du Soudan et de l'Égypte, partagent le souci d’avoir des litiges sur les frontières.

Ces litiges restent en stand-by, en dépit de la signature d’accords dont une bonne partie n’a pas été ratifiée selon les normes requises. Le caractère illusoire est avéré dans la mesure où les confrontations armées qui ont eu lieu dans le passé l’ont été dans l’esprit des discontinuities de premier niveau et du containment du deuxième niveau.

"Discontinuities", "containment" et "parité stratégique"

Depuis deux décennies, le Maroc a fait sienne une approche spécifique des discontinuities qui déroge aux deux niveaux déjà relatés dans les lignes précédentes. Le Maroc les a peaufinés par l’appréciation différente du containment.  Les discontinuities à la marocaine se jouent sur le terrain économique et humain.

Au lieu d’en faire une arme de dissuasion, le Maroc les présente comme une opportunité d’autonomie et d’indépendance sans brandir, par exemple, aux partenaires africains le véto du non-engagement. Ce faisant, le containment qui avait été perçu comme un endiguement-encerclement par l’idéologie et la force militaire, devient une soupape de secours pour que le non-alignement et le non-engagement ne se télescopent pas.

Une seule forme de containment pourrait théoriquement être décelée. Elle concerne la présence spirituelle grâce à l’Islam soufi. Mais ce type de containment ressemble à un contrat synallagmatique dont les clauses ne comportent pas de contraintes dans la mesure où l’Islam soufi intègre d’une part, une composante intellectuelle et donc liée à l’exégèse et d’autre part, une composante qui va au-delà, qui se trouve associée souvent à la Commanderie des croyants, dont la perception exacte échappe à de nombreux observateurs et planificateurs politiques en Occident.

Cependant, une perception encore plus créative est celle qui consiste à combiner le paradigme des discontinuities et le paradigme du containment. Les deux sous une forme souple que le Maroc a initiée à travers les trois initiatives atlantiques.

Ces initiatives plus prometteuses ne doivent pas être occultées par ce qui s’est passé à Washington à l’occasion de la récente rencontre entre le président américain et ses homologues africains du Gabon, de Guinée-Bissau, du Liberia, de Mauritanie et du Sénégal.

L’approche marocaine des discontinuities est en train de briser la résistance de certains détracteurs en Afrique qui lui contestent la souveraineté sur ses provinces du Sud. Une brèche est ouverte récemment. Et c’est dans cette perspective qu’il faut entendre la récente visite de l’ancien président sud-africain Jacob Zuma à Rabat et son appui au plan d’autonomie marocain. Cependant, il est prématuré de tirer des conclusions hâtives, tant il est vrai que l’échiquier politique sud-africain devient difficile à appréhender.

Certes, l’essoufflement progressif du Parti du Congrès national africain (l’ANC), la prise de position de la formation politique dirigée par Zuma et la montée en puissance de certains courants au sein de l’ANC revendiquant une approche plus ouverte à l’égard du Maroc peuvent préfigurer des changements futurs plus nuancés de la classe politique sud-africaine.

Est-ce à dire que les paradigmes des discontinuities et du containment n’ont plus l’impact qu’ils avaient durant les quatre dernières décennies ? Loin s’en faut. Mais ils prennent une nouvelle forme exprimée sous la persuasion et la dissuasion à travers l’arme des sanctions économiques et de l’intervention militaire. Les menaces de sanctions proférées par le président Trump contre les BRICS entrent dans cette perspective.

Cependant, ces menaces sont atténuées par les arrangements qui sont en train d’être négociés entre les États-Unis, la Chine et les pays européens. Mais le containment se joue dans les deux sens entre les États-Unis et la Russie, si bien que l’un comme l’autre délimitent le champ de son intervention en faisant du containment une stratégie d’équilibre et, à long terme, une ouverture sur une forme de parité stratégique qui empêche le recours à la confrontation militaire directe.

Par
Le 23 juillet 2025 à 16h33

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