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Des cyclopes modernes entre révisionnisme et dogmatisme : le temps des épopées est révolu

Une trêve arrachée, des victoires revendiquées de part et d’autre, mais aucune clarification de fond : la crise au Moyen-Orient s’inscrit dans une logique de malentendus persistants, où le temps devient la principale variable d’ajustement.

Le 13 avril 2026 à 15h00

On n'en serait pas arrivé là. "Hélas ! Diraient les uns". "Tant mieux, diraient les autres". "Quand on se fixe un objectif, il faut l'atteindre coûte que coûte, conclurait une poignée de commentateurs troubadours joignant l'utile à l'agréable". Ce qui se passe dans la région du Moyen-Orient est une succession de malentendus voulus au départ comme un moindre mal par rapport à la stagnation des systèmes politiques qui ne veulent pas se réformer au goût des esprits éclairés qui battent la mesure de "la démocratie occidentale".

Entre la paix et la guerre, les lèvres sont suspendues à une phrase ou à un commentaire qui rassure l’opinion dite internationale. Les parties au conflit ont d’autres chats à fouetter. Elles font le bilan des pertes et des gains à longueur de journée. La facture sera salée pour toutes les parties – et pour les alliés.

Et comme par un coup de baguette magique, les gens se réveillent à la vérité toute crue qui a été martelée depuis belle lurette : la planète est un petit village. Les vulnérabilités sont collectives. L’interdépendance constitue une épée de Damoclès au-dessus d la tête de tout le monde. Le temps des incertitudes.

À quelques heures de l’expiration de l’ultimatum du président américain de renvoyer l’Iran à l’âge de la pierre, les choses se calment un peu. On annonce la conclusion d’un accord de dernière minute sur la suspension des hostilités pour deux semaines et l’amorce de négociation sur la base d’un ordre du jour de dix points (disent les Iraniens) et de quinze points (disent les Américains). Les deux parties parlent de victoire.

L’œil du cyclone

Or, comme l’a si bien dit le professeur Rafik Aliyev, chercheur et ancien ministre azerbaïdjanais, spécialiste des affaires moyen-orientales : ‘’Si tout le monde parle de victoire, c’est que personne n’a gagné.’’ L’annonce est une réaction psychologique au scénario-hécatombe que les deux parties redoutent. En temps de guerre, le déni n’est jamais une prouesse. Parfois, conclut Rafik Aliyev : "L'histoire ne se termine pas par une victoire ou une défaite, mais elle offre la chance d’éviter l’irréversible."

Les négociations ont lieu à Islamabad durant le weekend. Des mesures de sécurité draconiennes. Vingt et une heures d’intenses diatribes pour revenir à la case de départ. Le constat est patent : les parties veulent tout simplement gagner du temps. Stratégie de sortie de la crise ? Que dalle ! Des suspicions et des malentendus. Oui, des malentendus à la pelle qui répètent des scènes déjà vues.

Le malentendu le plus incroyable, c'est l'acharnement à convaincre quelqu'un de suivre alors qu'il ne connait ni les subtilités de la langue parlée, ni la magie de la langue des signes. Ajoutez à cela la communication de faux messages à dessein, et on obtient une recette de tonnerre dans le sens littéral et figuré.

De quoi s'agit-il ? De la guerre tripartite entre les États-Unis, Israël et l'Iran avec des surprises en saccade et des lectures à en dormir debout. Procédons par étapes pour décortiquer une situation qui ne cesse de rallumer de la cendre sur une braise qui s'active en creusant plutôt qu'en cherchant à embraser le ciel.

Une série de malentendus que les acteurs ont partagés et une avalanche de lectures approximatives résultant d'une myopie politique et stratégique criarde. Le premier malentendu est sémantique : l'utilisation de mots et de concepts chargés qui ont dérouté les acteurs concernés.

Deux concepts se dégagent du lot : le révisionnisme par opposition au dogmatisme. Ils serviront de leitmotiv pour argumenter l’analyse proposée dans cette chronique. Les deux concepts seront examinés à la lumière de l’entrée en lice de certains acteurs étatiques choisis dans la formulation des équations géopolitiques régionales et internationales.

Le malentendu sémantique est perçu par certains esprits simplistes comme un péché mignon. Il consiste en le fait de croire que le révisionnisme équivaut à un alignement sur la pensée hégémonique adverse. Les plus pessimistes parlent de soumission partielle ou totale selon les circonstances et le contexte.

Le révisionnisme est perçu comme une étape de transition inévitable pour refaire le plein de lucidité et reprendre le train du dogmatisme. Il s'appuie sur la gestion du temps et sur la capacité d'adaptation des décideurs. Encore que le degré et la portée de l'adaptation dépendent du souffle des acteurs concernés. De même que la gestion du temps est conditionnée par l'aptitude à saisir les opportunités offertes par la distraction des adversaires qui tiennent les médias loin du champ d’attraction et des scoops.

L'adage qui dit que l'histoire se répète est on ne peut plus pertinent. Et les lectures erronées aussi, devrait-on ajouter. Car l'histoire regorge d'épisodes qui, autant ils ont marqué des sociétés et des peuples, autant ils ont fait des émules. Et le résultat dans les sens positif et négatif ne plaît pas à tout le monde.

Si les erreurs des deux premières guerres mondiales ont été la conséquence des malentendus résultant des deux siècles précédents, la guerre froide a été la consécration d'une vision brouillée de l'histoire postcoloniale. Cette vision est brouillée car elle est basée sur la répartition des rôles entre les États-Unis et l’URSS selon un processus dynamique d'endiguement soft sans neutralisation mutuelle au bout de la chaîne des tensions épistolaires.

La chute de l'Union soviétique en 1990 a rompu cette dynamique. La Russie, qui a survécu à l'hécatombe générale, tient bon mais voit ses ambitions de superpuissance réduites au fur et à mesure de la montée en puissance de la Chine et de la résilience des puissances montantes à accepter qu'elle puisse retrouver son influence à leur détriment.

Le deuxième malentendu est le choix des acteurs. Il se décline dans l'association maladroite entre l'Iran et l'Irak dans un schéma de désordre programmé et graduel. Les deux pays ont été cooptés pour répliquer l'expérience des Britanniques et des Ottomans. L'image de Lawrence d’Arabie (Thomas Edward Lawrence) se jouant de la vigilance des Arabes lors de la grande révolte arabe de 1916-1918 ne serait pas une intrusion dans l'échiquier stratégique moyen-oriental si elle était reproduite dans le climat actuel de la guerre.

La coïncidence est hallucinante : les accords Sykes-Picot (1916). Elle balise le terrain à ce qui serait appelée plus tard la théorie de l’insurrection et de la manipulation, œuvre de la main étrangère et de la naïveté-compromission des chefs locaux et des apprentis sorciers politiciens.

La guerre entre l'Irak et l'Iran (1980-1988) n'aurait pas eu lieu si l'esprit revanchard –qui n'arrive pas à digérer des atrocités historiques– n'avait pas été exploité par des intérêts régionaux et internationaux. Des brèches sont ouvertes par l'encouragement subtil des rivalités personnelles entre des dirigeants néophytes en politique et dans la gestion des flux des idées dites novatrices. Il est acquis maintenant que les différentes transitions institutionnelles se sont faites dans l'amateurisme total et surtout sans volonté politique réelle.

C'est dans cet esprit qu'il faut percevoir le jeu de tremplin dans un échiquier virtuel opposant à tour de rôle l'Arabie saoudite, l'Irak, l'Égypte et l'Iran. Parfois, on laisse une petite fenêtre à la participation de la Syrie et des Émirats arabes unis. Toutefois, le grand jeu a été confié à l'Iran et à l'Irak.

Le troisième malentendu est révélé par la leçon de l'histoire controversée d'une région qui est incapable de solder les erreurs commises depuis des décennies déjà. À cet égard, force est de noter que la reproduction des schémas classiques de superposition de structures institutionnelles contradictoires a servi l'intention initiale des planificateurs européens, notamment britanniques, qui remonte à la première décennie du siècle dernier.

Le quatrième malentendu est l'entretien par les acteurs choisis d'un comportement qui laisse les observateurs bouche bée. Il s'agit de la démonstration d'une opposition dans la clarté du jour, contre une accommodation subtile dans la sinuosité de la nuit.

Des sirènes dans le filet des inadvertances

Cinquième malentendu réside dans l’échec de la mission assignée aux acteurs cooptés. L’échec est dû à l'erreur de sélection première qui crée une ambiguïté sémantique dans les appellations concoctées à tout bout de champ. C'est ainsi que des termes et expressions tels que État paria (rogue states), terrorisme, droit de réponse et légitime défense, etc., ajoutent à la confusion sans changer rien sur le terrain.

La série de malentendus précités explique que la transition du révisionnisme vers le pragmatisme ne se fait pas dans la souplesse requise. Car, entre les deux, il y a des fissures psychologiques qui compliquent cette transition. Or, le contexte accentue la dichotomie entre les convictions à forte dose dogmatique et la nécessité de faire des concessions qui servent momentanément l'intérêt national.

Il existe une sorte de vérité indéniable se rapportant aux atouts des acteurs en présence. Ceux qui se trouvent en position de suiveurs sans perspective se prêtent à toutes les formes de marchandage et de compromission. Ils sont sollicités souvent pour meubler le vide des arrangements laborieux. C'est à ce niveau que les ratages (et les illusions) surviennent et font mal.

On fait appel à plusieurs intervenants pour s'acquitter de cette mission non pas à visage couvert, mais en pratiquant la technique de l’embuscade : une sorte de cheval de Troie de fortune. Cependant, la production du cheval de Troie en miniature équivaut à une pâte à modeler dont les figures changent en passant d'une main à une autre. On est loin du proxy qui s'est emmêlé les pinceaux. La quête du pragmatisme se fait désirer car la boussole du discernement est opaque.

Le révisionnisme, le dogmatisme et le pragmatisme dans les échiquiers politiques et diplomatiques moyen-orientaux se heurtent aux écueils du dialogue politique. Le dialogue est difficile car il est tempéré ou handicapé par le choc des légitimités qui se trouvent en situation inconfortable. Le choc des légitimités augmente la vulnérabilité des acteurs concernés et les pousse à naviguer aveuglément entre des processus interminables de dissuasion et de persuasion.

C'est le cas du Golfe où la reconstitution d'un nouvel ordre régional est minée par la suspicion de certains pays de voir une entente régionale (asymétrie mise à part) impacter l'ordre interne. Il y a la crainte que la solidarité ethnique transnationale ne fasse tache d'huile et ne brouille les cartes géopolitiques.

La révolution islamique en Iran aurait pu avoir une longévité confortable si l'Ayatollah Khomeini n'avait pas poussé ses ambitions au-delà pour chercher à devenir l'Imam de tous les musulmans, y compris les sunnites. Il l’avait fait sans ménagement de la communauté des chiites qui vivent dans les pays arabes et asiatiques voisins. L’interprétation des lieux sacrés de l’islam selon l’islam orthodoxe et l’islam version chiite iranienne est non seulement contradictoire, elle est surtout inconciliable et hérétique.

Par ailleurs, le pragmatisme qui aurait dû être la vraie boussole d'un ordre régional stable est altéré par l’exigence iranienne de voir les pays arabes du Golfe abandonner les engagements sécuritaires et militaires avec les États-Unis, le Royaume-Uni et d’autres pays de la région.

L'invasion de l'Irak par la coalition conduite par les États-Unis en 2003 envoie des signaux contradictoires aux pays de la région. Si au départ, l'idée des Américains est de ne pas moisir dans cet espace mouvementé, elle a cependant engendré un doute justifié chez des pays arabes quant à leur capacité de se prendre en charge sans s'affoler outre mesure.

Pris au piège, les États-Unis se tournent vers l'Iran et lui livrent l'Irak, à partir de 2004, après une transition politique américaine tirée par les cheveux. Une reprise de la stratégie de l'encerclement soft opérée sous la dynastie des Pahlavi est lisible dès les premiers mois. Les États-Unis sous-estiment la gravité des ressentiments entre les différentes communautés ethniques et religieuses en Irak cultivés à distance par des mains étrangères.

La coïncidence est choquante. La Russie revient en force dans la région et la confiance réciproque entre les pays arabes et les États-Unis s’érode au fur et à mesure que la promotion de l’islam politique se fait contre l’orthodoxie sunnite. C’est à partir de cette période que les ambitions revanchardes iraniennes se manifestent. Cela passe par l’instauration d’une supériorité incontestée à travers le développement du programme nucléaire, le programme balistique et la création et le soutien des proxies.

Les ambitions nucléaires de l'Iran sont légitimes, argumentent les Iraniens. Pour eux, le droit à disposer de cette technologie est acquis depuis les années 1970 où la coopération en la matière avec la France et l'Allemagne a été entérinée. Le pays s'est engagé à respecter les clauses émises, à savoir l'utilisation de la technologie acquise à des fins civiles. Depuis la dénonciation par les États-Unis de l'accord nucléaire conclu en 2015, les prises de position se multiplient.

Déjà, des opinions en dehors du système de prise de décision en Iran mettent en garde contre une ambition aussi dangereuse à long terme pour l'intérêt national iranien. Cela est confirmé d’une manière implicite par les propos de certains observateurs ou d’anciens décideurs iraniens qui perçoivent l’entêtement iranien comme étant un suicide programmé.

Mais, les décideurs iraniens actuels soutiennent l'opinion inverse : la possession de la technologie nucléaire est un élément de dissuasion efficace contre les dangers extérieurs. Elle constitue leur bouclier de survie. La bataille est existentielle. Bien qu’elle soit asymétrique, elle laisse entre leurs mains la carte de la gestion du temps.

Par ailleurs, dans un esprit de diversion, les décideurs iraniens actuellement au pouvoir continuent d'utiliser la carte de la Palestine en dépit de l’évolution de la situation dans les territoires palestiniens. Or ce soutien constitue une arme à double tranchant. Tout d’abord, parce qu’il est acquis maintenant que le déclenchement de l’attaque du 7 octobre 2023 par le Hamas a été instrumentalisé par l’Iran.

Ensuite, parce que les conséquences de la guerre tripartite entre les États-Unis, Israël et l’Iran ont révélé que l’utilisation des proxies sera désormais difficile sinon impossible. Si en apparence, l'Iran dit accepter la décision des Palestiniens de s'engager dans le processus de paix avec Israël, il n'en continuera pas moins d’abriter et de soutenir des représentations des factions palestiniennes dissidentes financièrement et militairement. Cependant, sans grande illusion.

Errance éternelle entre estuaires, détroits et haute mer

De bonne guerre ! Dans la lutte pour la survie ou pour l’expansion, tous les moyens sont bons. Cependant, il y a toujours des limites à l'ambition. Certes, la nostalgie impériale recèle les germes de sa propre illusion quand elle s'inscrit dans la tentation hégémonique. C'est cette même tentation impériale qui a terrassé l'Irak à la veille de son entrée dans les turbulences de la puissance imaginaire.

La Syrie aussi a subi le même sort et a payé cher son protectorat sur le Liban. En acceptant l’accord de Taëf pour la réconciliation nationale au Liban (1989), elle a cru pouvoir contrôler le jeu à distance tout en miroitant l’idée de sa disponibilité à conclure un accord de paix avec Israël.

Est-ce que la reconstitution de l’ordre régional se ferait par la répétition de la même erreur d’appréciation des équilibres de puissance post-trois-guerres du Golfe 1980-1988, 1990-1991 et 2003 ? Il est certain que l’entente fragile entre les États-Unis et l’Iran trouble les observateurs neutres. Washington et Téhéran parlent de victoire pour justifier la trêve actuelle.

De même que le paradigme de changement de régime est mis en veilleuse. Sa mise en œuvre sera reportée à plus tard, parce que le vide institutionnel au sein d’un pays fragilisé sera plus dangereux pour le remodelage de l’architecture stratégique de la région. La raison, entre autres, serait la perte de confiance mutuelle entre les Etats-Unis et les pays arabes du Golfe.

Car tout peut basculer après que les négociations d’Islamabad, ce weekend, n’ont pas atteint le minimum d’entente entre les deux parties. La cadence souhaitée a fait défaut. Si la trêve est rompue par inadvertance ou par appréciation erronée de l’évolution de la situation militaire sur les différents terrains d’affrontement, le pire est à craindre.

Rien qu’observer la mine des négociateurs américains et iraniens pour tirer la conclusion que chaque partie n’arrive toujours pas à percer le mystère derrière l’acharnement de l’autre partie à jouer sur le temps. La phobie de l’une et de l’autre est l’image projetée à l’intérieur de leur échiquier politique respectif. Aucune ne peut accepter d’être le dindon de la farce.

Les deux semaines à venir seront déterminantes dans l’ajustement des perceptions chez l’une et l’autre partie. Le reste des acteurs étatiques concernés ne se fait pas d’illusion. Une lame de fond peut provoquer des tsunamis, et aucune fortification terrestre ne peut stopper son déferlement.

Une chose est certaine, les alliances traditionnelles, la sécurité contre les pétrodollars, la stabilité contre le bouclage des institutions politiques et les arrangements diplomatiques fragiles vont radicalement changer. La vulnérabilité sera perçue et ressentie à plusieurs niveaux et elle brassera large.

Une autre brèche sera ouverte dans la dynamique du révisionnisme, du dogmatisme et du pragmatisme. Les acteurs qui s’y préparent de manière lucide et qui tournent la page des rivalités relatives aux approximations stratégiques tireront leur épingle du jeu. Les autres moisiront dans l’étang des incertitudes.

D’ores et déjà, je ne peux résister à la tentation d’avancer l’hypothèse se rapportant à de la redéfinition des espaces vitaux qui intéressent aussi bien les anciennes puissances que les nouvelles puissances. Celles-ci hésitent entre l’accélération de leur repositionnement et la retenue en attendant de voir à quelle cadence les choses avanceront.

Deux indices : le premier est constitué par les résultats du sommet de l’Alaska de juillet 2025 ; le deuxième est le mouvement militaire dans la mer de Chine au lendemain de l’annonce de la trêve dans la guerre tripartite entre les États-Unis, Israël et l’Iran.

L’histoire des détroits stratégiques connaîtra des développements qui vont au-delà de ce qui se passe au Moyen-Orient et en Méditerranée orientale. Le droit de la mer et les arrangements provisoires sur les passages maritimes et fluviaux en temps de paix seront revisités dans les mois à venir. Cette hypothèse mériterait une chronique à laquelle je m’attèlerai plus tard.

Par
Le 13 avril 2026 à 15h00

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