Des identités confuses qui n’en finissent pas de rebattre les cartes
Et si la guerre entre les États-Unis, Israël et l'Iran n'était qu'un remake de la guerre des identités confuses ? Au train où les choses évoluent, toutes les lectures sont possibles. Peut-être sommes-nous à la veille d'une nouvelle coupure ou rupture épistémologique, si ce n'est déjà arrivé.
Coupure épistémologique ? De quoi parle-t-on à un moment aussi dramatique pour l’avenir de l’humanité ? D’aucuns parlent de la probabilité d’une guerre planétaire dont le secret serait l’utilisation de l’arme nucléaire pour ramasser la mise. Quelle mise ? On n’en sait rien, mais cette guerre a ses instigateurs qui, moyennant des calculs, auraient tout planifié à l’avance.
Or, cette fois-ci, il ne s'agit pas d'une rupture identitaire, comme l'aurait pensé Samuel Huntington (Clash of Civilisations, 1997) ou d'un choc de l'ignorance comme l'écrivait Edward Saïd (2001), mais d'une plongée dans la barbarie comme le décrivait Joseph Conrad dans Heart of Darkness (1899). Le choc identitaire est maquillé dans une écharpe de comportements samaritains plus conventionnels que réels.
Les objecteurs de conscience qui puisent dans leur mea culpa la potion magique qui les aide à faire amende honorable s'emmêlent les pinceaux chaque fois qu'ils se trouvent face au mur. Les stratèges les moins fougueux préfèrent la retenue et avouent avoir été surpris par l'ampleur de la crise et par la dimension que la guerre a prise.
Rupture identitaire, mea culpa
Est-ce vrai ? Oui, la catastrophe actuelle n'était pas prévisible dans son ampleur? Loin s'en faut. L'accalmie, qui a précédé la tempête, n'était qu'un écran de fumée, car les acteurs en conflit n'entendaient pas faire des compromis ou se soumettre.
On parlait de médiations qui allaient aboutir sous peu. Il n’en a rien été. La suspicion et les pressions de toutes parts n’ont pas laissé le choix aux protagonistes et aux mains secrètes qui tiraient les ficelles.
Le système international est malade. Il est malade de ses acteurs étatiques, de ses proxies non étatiques et de ses penseurs qui pataugent entre le statut d’intellectuel conservateur et d'intellectuel organique pour reprendre la classification d’Antonio Gramsci (1948).
Mieux, il semblerait que des centres de décision virtuels auxquels on pourrait coller l'appellation "d'État profond transnational’’ aient décidé de terminer le travail qu'ils ne purent mener à bien à compter des années 1970.
Les années 1970 où le pari sur la Chine était moins onéreux que de laisser l'Union soviétique faire main basse sur l'Europe occidentale. Mais déjà, des penseurs visionnaires se sont rendu compte que cette trajectoire était fausse car l’Union soviétique était en train de perdre pied sur l’échiquier de la parité stratégique (Emanuel Todd, La Chute finale, 1976).
La décomposition de l'URSS ne s'est pas faite tel qu’escompté. Car le compromis ou la composition de Gorbatchev et d'une bonne partie des membres du Parti communiste ont surpris les planificateurs politiques et stratèges militaires occidentaux, y compris un planificateur éclairé comme Zbigniew Brzeziński, tout polonais d’origine qu’il pouvait être (The Choice : Global Domination or Global Leadership, 2004).
De même que la résilience des classes politiques dans les anciennes républiques soviétiques dégageait le souffle d'identité confuse, comme l'a magistralement décrit Milan Kundera dans L'insoutenable légèreté de l'être (1984) à travers le concept de l'éternel retour.
La Chine, non plus, ne s'est pas laissée piéger. Elle n'abandonne rien au fond et pratique sa cure d'existence à travers un maquillage magistral de l'idéologie intraitable et l'ouverture contrôlée: une révolution culturelle tantôt éclairée, tantôt musclée.
Le choc est amorti, de belles manières, comme l'explique Kishore Mahbubani dans son livre "Le jour où la Chine va gagner, la fin de la suprématie américaine", dont l’original a été publié en 2021. Enfin, les périphéries dans les quatre coins du monde sont restées dans les vestiaires ne sachant quoi faire.
Le travail devrait donc être terminé coûte que coûte : la pacification laborieuse de l'Amérique latine, les printemps en zigzag dans le monde arabe, le Caucase du Sud et l'Asie centrale. Le paradigme du chaos créatif (George Friedman) n'a fonctionné qu'à moitié. Alors, il fallait reprendre et accélérer les processus de changement. De même que le changement par la culture et le choc identitaire n'a pas fonctionné.
Très vite, les thèses de Huntington et de Bernard Lewis tombent à l'eau. Les gesticulations de Thomas Friedman, de Fareed Zakaria, de Fouad Ajami, etc., n'ont pas fait mieux. Mais il fallait terminer le travail. Le changement par la provocation d'une révolution culturelle surprise en jouant sur les contradictions sociales intranationales a été très long pour ne pas dire inefficace. On reprend la thèse initiale en la peaufinant un peu.
Le chaos créatif nouvelle version
Les guerres, quelles qu’elles soient, ne doivent pas être déclenchées pour être gagnées, mais pour fragmenter, diviser et déstabiliser. Peu importe l’ennemi ou l’ami, tous y passent. Si cela doit porter atteinte à la culture et à l’identité nationale des uns et des autres, qu’à cela ne tienne : pas d’état d’âme.
Le changement à partir de l'intérieur grâce à la cooptation avec des mouvances politiques irritées par le mal-vivre et l'absence de perspective démocratique a été exagéré. Là aussi, très vite, on s'est aperçu que les projections ont été très optimistes sinon erronées.
L'erreur d'appréciation a concerné d'une part les acteurs non étatiques qui n'ont pas été en mesure de saisir l'opportunité offerte au début des années 2000 et de l'autre des acteurs étatiques dans chaque sous-système régional qui ont fait preuve d'un laxisme stratégique hallucinant.
Il en a été ainsi de six acteurs au moins : le Brésil, l'Inde, le Pakistan, l'Irak, l'Iran et l'Arabie saoudite. Intégrés dans le paradigme de l'État pivot, aucun acteur d'entre eux ne s'est acquitté de la mission comme souhaité. Pourquoi ? Tout simplement parce que le script n'a pas été bien expliqué – ou pire – il a été mal écrit et assimilé.
Toutes les guerres, qui ont été conçues à la va-vite, traduisent "une dégradation morale", pour reprendre l'expression de Joseph Conrad (The Secret Agent, 1907). Le recours à la violence exprime le degré ultime de l’impuissance de convaincre par le verbe et le geste magnanimes. George Friedman aurait pris sa revanche en observant le chaos qui se joue devant nos yeux sans qu’on soit capables d’y comprendre quoi que ce soit.
Le choc identitaire reflète une phobie profonde de crainte de perdre le confort matériel. C’est le sentiment partagé dans des sociétés occidentales qui ne se reconnaissent plus dans leur sacerdoce de valeurs supérieures sui generis.
Alors on couvre l'envie de tout avoir dans des constructions intellectuelles qui confirment la thèse de Niccolò Machiavel (1469-1527) sur la maitrise de la force et de la ruse en toutes circonstances pour asseoir le pouvoir ou celle de Baruch Spinoza (1632-1677) sur la Nature comme source de toutes les divinités.
La dégradation morale se nourrit dans les comparaisons de fortune et dans les fuites en avant sans stratégie de sortie, comme en témoigne la saccade des destructions physiques et morales partout sur la planète.
Au fur et à mesure que la guerre s'enfonce dans l'absurde, des têtes illuminées la simplifient en opposant l'Iran (qui serait porte-étendard de l'islam authentique) à Israël (qui bercerait dans une vision messianique –le Grand Israël). Entre les deux siègent les États-Unis qui se laissent induire en erreur par l'évangélisme à la carte : la droite chrétienne qui se ressource de la confusion identitaire des peuples du Moyen-Orient. Rebelote encore pour le choc des religions.
Les identités meurtrières décrites de belle manière par Amin Maalouf (1999) répondent en partie au comportement schizophrénique des individus et des collectivités quand le politique et le religieux s'y mêlent. Bien que Maalouf exonère le fanatisme de la tendance générale de l'exclusion, il prône l'humanisme universel dans lequel les individus, religieux pratiquants ou laïcs invétérés, peuvent trouver leur compte.
Maalouf sait de quoi il parle. En tant que Libanais, il mesure bien le coût de la fracture confessionnelle au Liban et dans certains pays voisins. La religion est utilisée pour servir des objectifs qui n'entrent pas dans l'esprit de l'au-delà.
Dans son essai "Democracy without democrats ?", publié en 1994, Ghassan Salamé doute de la sincérité de certains décideurs arabes à introduire la démocratie dans l'exercice du pouvoir. Il interpelle l’idée de demain la veille sur l’harmonie ou l’incompatibilité entre l’islam et la démocratie.
Salamé se fait l'écho, sur un autre registre se rapportant au ‘’pensé et au non-pensé non-dit’’ dans la pensée islamique, éloquemment détaillé par Mohamed Arkoun (The Unthought in Contemporary Islamic Thought, 2002). Tout cela intrigue et plonge le commun des mortels dans l'embarras.
Si bien que toute critique de la raison arabe (intégrant forcément la dimension spirituelle) est assimilée à une critique de la religion. Bien plus que des identités meurtrières, il s'agit là d'une réponse sans fondement réel, mais plutôt d'une réaction mi-figue mi-raisin à ce qui est perçu comme une agression injustifiée et une altérité infondée.
Les deux jouent sur le temps pour provoquer la lassitude, synonyme d'ennui – et donc une page tournée qui ferme l'œil sur l'essentiel, à savoir l'impuissance de la raison arabe et de la pensée religieuse à se libérer des tabous de la compartimentation gratuite.
Si, au lendemain de la révolution islamique en Iran par exemple, l'idée de wilayat al-Faqih (tutelle de juriste-théologien) a été concoctée sur mesure par l’ayatollah Khomeini (1970) pour dominer le champ religieux et l'enraciner à ce jour, en attendant le retour de l’imam caché, c'est que le terrain avait été balisé pour que cela réussisse quelques années plus tard.
Comment ? Tout simplement par la promotion de la pensée des Frères musulmans au Proche-Orient et en Afrique du Nord à la même époque. Le chaos créatif est déjà mis en branle en interpellant la foi des populations.
La défaite, le prétexte de l’impuissance
La cause ? La défaite crescendo des Arabes face à Israël et l'impuissance des dirigeants arabes et musulmans à relever le défi. Pour mieux réussir le coup, il fallait monter d’un cran. Quoi de plus simple que la stigmatisation de l'islam dans les sociétés occidentales, notamment en Europe? C'est dans ce sens que l'argumentaire de Maalouf est édifiant : la double appartenance et la double allégeance sont refusées à tous les citoyens de second rang, y compris ceux qui se montrent plus conciliants ou plus renégats que le reste.
La montée en puissance des courants extrémistes de droite et de gauche en Europe depuis 1990 s'inscrit dans la lutte contre les identités qui refusent l'intégration forcée. Toute la littérature politique sur la migration-immigration, l'assimilation-acculturation, l’inclusion-exclusion n'est que de la poudre aux yeux. Une sorte de manipulation à distance.
Aussi paradoxal que cela puisse paraître, la guerre entre l'Ukraine et la Russie se ressource dans la même fontaine de duplicité et d’hypocrisie intellectuelle et politique. Pour les Russes, le prétexte idéal est fondé sur la lutte contre le retour en force des ‘’courants nazis’’. Pour les Ukrainiens, le prétexte, c’est la lutte contre le messianisme russe regorgeant d'ingrédients idéologiques matériels et de regain de ‘’religiosité dite salvatrice’’. Les deux lectures sont enveloppées dans un nationalisme plus fort qui nourrit un chauvinisme dangereux avant tout pour les deux peuples.
Le phénomène n’est pas nouveau. On le constate au Moyen-Orient, par exemple. À cet égard, l’entrée en lice de Hizbullah, des Houthis et d'Ansar al-Islam et d’al-Hashd al-Chaabi, etc., donnerait, peut-être, une légitimité aux partisans de la guerre confessionnelle.
On serait tenté de le penser d’autant plus que les bras extérieurs de l'Iran au Yémen, au Liban, en Irak et au Bahreïn jouent leur survie à l’instar de leur commanditaire iranien. L'arme qu'ils utilisent est le combat sacré pour la défense de l'islam version chiite. Ils revendiquent à cor et à cri qu'ils sont les véritables maîtres du jeu sur l'échiquier politique interne.
Preuve en est par exemple le refus de Hizbullah d'accepter d'être désarmé. Il est monté au créneau, il y a trois jours, pour dénoncer la décision du gouvernement libanais de considérer l'ambassadeur iranien persona non grata.
De même que les Houthis, qui n'ont pas l'intention de céder un pouce dans les nouvelles configurations stratégiques dans la région, entrent en jeu. Ils sont conscients, comme le sont les dirigeants iraniens encore en action, que l’enjeu du détroit d’Ormuz est lié à celui de Bab al-Mandab.
S'agissant de l'Iran plus particulièrement, les trois pommes de discorde avec les États-Unis se vérifient : le dossier nucléaire, le programme des missiles balistiques et les proxies ont pris le devant de la scène.
L'Iran serait assuré que le changement de régime ne serait plus l'option première des États-Unis, mais il persiste et signe pour garder au moins l'une des trois cartes intactes ; celle des proxies semblerait la plus efficace à court et moyen terme.
Le fer de lance demeure la revendication d'une identité religieuse inclusive, au moins dans les quatre pays arabes sur lesquels Téhéran garde encore une emprise certaine. Pour combien de temps ? Toute prévision à ce stade serait une plaisanterie de mauvais goût.
C'est dire que le choc identitaire reste dominé par l’ascendant religieux. Si bien que la guerre dite confessionnelle est aiguisée dans l'entendement des populations arabes et musulmanes par la stigmatisation de la normalisation avec Israël.
L'Iran et une bonne partie des mouvements religieux islamiques véhiculent ce narratif et appellent à la mobilisation générale pour faire échouer le projet de l'anéantissement présumé de la umma islamique, une désignation aussi vague que fragile. Selon ce narratif, cet anéantissement aurait comme signe avant-coureur l’enterrement de la cause palestinienne.
Choc identitaire, ascendant religieux
Or, il est acquis depuis quatre décennies que la cause palestinienne a été usurpée par des esprits malintentionnés. Les luttes interpalestiniennes ont avorté le projet palestinien. La normalisation n'est qu'un prétexte.
Cela rappelle une déclaration célèbre du président ivoirien Houphouët-Boigny en 1985 qui s'est insurgé devant une intervenante dans une salle surchauffée. Elle reprochait aux Africains d'avoir des relations diplomatiques avec Israël. "Est-ce que les Arabes ont une politique cohérente à l'égard de la Palestine ?", vociférait-il. Houphouët-Boigny exprime l'indignation jusqu'à critiquer les pays arabes qui ont adopté des positions opposées à l'égard de la guerre entre l'Irak et l'Iran (1980-1988).
Les détracteurs de la normalisation font l'impasse sur la position des Palestiniens qui se sont engagés dans le processus de paix depuis la mi-1970, passant par des négociations secrètes, la conférence de Madrid en 1991, des accords d’Oslo en 1993 et des négociations de Camp David et de Sharm al-Cheikh en 2000.
Tous les moyens sont bons pour qu'un stratagème soit mis en œuvre dans les règles de l'art. Il me vient en tête le projet concocté par certains centres de décision en Algérie de faire avancer la thèse du Polisario par l'implication de la droite chrétienne américaine.
L'objectif était que celle-ci joigne ses efforts à ceux des néoconservateurs qui ont le vent en poupe à Washington pour faire pencher la balance en faveur du mouvement séparatiste. Le projet coïncidait avec la situation explosive au Moyen-Orient où les préparatifs allaient bon train pour l'intervention d'une coalition internationale conduite par les États-Unis en Irak dans la foulée de celle qui a eu lieu en Afghanistan.
L’Algérie accompagnait cette stratégie par la proposition du partage du Sahara au moment où James Baker, envoyé personnel du secrétaire général des Nations unies, travaillait sur une solution plausible à travers deux plans déclinés en 2002 avant d’être rejetés.
Les populations sahraouies dans les camps de Tindouf sont présentées comme des victimes. La droite chrétienne américaine avait une idée différente et plus subtile. Elle était prête à soutenir le projet algéro-polisarien en contrepartie de l’envoi de missionnaires pour évangéliser les locataires des camps.
En somme, l'idée n'était pas différente des missions évangélistes conduites par les églises danoise et norvégienne en Afrique subsaharienne tout au long des années 1970-1990. Le projet a échoué. Très vite, les évangélistes américains se sont heurtés à la duplicité des Algériens et à l'absence de ferveur religieuse dans les camps de Tindouf et au-delà.
Mieux, un autre prosélytisme se faisait de plus en plus entendre : le chiisme en tant que porte-étendard d'un projet encore plus ambitieux : l'expansion de l'idéologie islamo-politique de l'Iran pour poser un lapin aux prédicateurs sunnites dits wahhabites, de prosélytes koweitiens ou de religieux s’inspirant du soufisme turc.
Et si la guerre entre les États-Unis, Israël et l'Iran n'était pas forcément un remake des identités confuses, mais plutôt un paravent pour dissimuler la vraie raison : le repositionnement dans un échiquier stratégique dans lequel les énergies fossiles auront de longues décennies devant elles pour damer le pion aux puissances montantes qui foncent droit sans calculer les risques ?
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