Des territoires échangés au gré des inadvertances diplomatiques
À travers une série d’exemples historiques et contemporains, Hassan Hami met en lumière les dérives du “swap” et du “barter” en géopolitique, des arrangements souvent précipités qui sacrifient souveraineté, stabilité et peuples concernés.
"Swap" (échange), "Barter" (troc) : ces deux termes donnent la chair de poule aux uns et l’espoir de ne pas perdre au change aux autres. L’échange et le troc, donc. Une transaction qui peut faire l’affaire de tous... ou pas, car l’opération peut parfois donner l’avantage à une partie au détriment de l’autre.
Et en matière de "swap" et de "barter", l’histoire contemporaine est ponctuée d’exemples. Des arrangements qui permettent rarement de résoudre définitivement un différend, un litige ou un conflit impliquant plusieurs parties en même temps.
Je suis un friand lecteur de l’histoire et des mémoires de personnalités politiques (Hami, H. : Des mémoires plaidoyers ou mea culpa des politiciens à la retraite, Médias24, le 19 fév. 2025). À l’occasion de la lecture des mémoires de chefs d’État africains, j’ai été sidéré par l’existence de plusieurs zones d’ombre se rapportant à la gestion des conflits africains hérités de la colonisation.
Ma conclusion a été de constater que la géopolitique peut parfois être échafaudée sur la base d’impressions, somme toute fausses, quant à l’issue d’un litige, d’un différend ou d’une guerre conventionnelle qui fait mal aux parties concernées.
Des swaps à la va-vite
Au centre des polémiques se trouvent les questions de souveraineté, d’ethnies, de tragédies humaines et de cynisme diplomatique et stratégique. Le contexte joue un rôle important dans le processus de prise de décision. Ce n’est que bien plus tard que l’analyse intervient pour faire le bilan et distribuer des certificats d’honneur ou de dénigrement.
Sans remonter loin, on citera la conférence de Berlin (1884-1885) sur le partage de l’Afrique, les accords Sykes-Picot (1916) sur le démembrement de l’Empire ottoman, et le partage du Proche-Orient ainsi que les différents accords bilatéraux et multilatéraux conclus par les anciennes puissances coloniales et la plupart des pays africains entre 1950 et 1970.
Entre l’échange et le troc, le partage et le démembrement, l’équation est la même : les acteurs concernés ambitionnent de tirer le maximum de bénéfices sans être regardants, éthiquement parlant, sur la réaction des peuples concernés. Mais, comme dirait l’autre, la politique ne pardonne pas aux acteurs qui se laissent berner au moment de conclure des arrangements à connotation stratégique, voire existentielle.
Des exemples tirés de l’histoire donnent le vertige aux observateurs méticuleux. J’en citerai quelques-uns qui méritent une attention particulière. On y apprend que l’histoire officielle est à la fois incomplète et regorge d’inédits protégés de la curiosité du grand public.
Premièrement, les tractations et les guerres épistolaires entre l’Éthiopie et l’Érythrée après une longue guerre de trente ans. L’accord de paix signé entre les deux pays à la suite du référendum conduisant à l’indépendance de l’Érythrée en 1993 comporte un épisode d’inadvertance diplomatique criarde.
L’Éthiopie accepte d'être privée de l'unique accès à l’océan Indien. Des tensions reprennent de temps à autre entre les deux pays malgré la signature des accords de paix en 2000 et en 2018.
Aucun stratège ou planificateur politique ne décèle dans la concession faite par l’Éthiopie, en se privant d’une ouverture sur la mer, une lecture géopolitique prospective qui démontrera, deux décennies plus tard, que les Éthiopiens, bien que forcés d’agir comme ils l’avaient fait, savaient ce qu’ils faisaient.
En effet, en 2018, l’Éthiopie arrive à résoudre la question de son enclavement en procédant à la signature d’un accord ambitieux avec la Chine. L’accord consiste en la construction d’une ligne de chemin de fer transfrontalière (Addis Abeba et Djibouti d’une longueur de 751,5 km), avec un investissement estimé à 4 milliards de dollars USD.
La ligne transfrontalière arrive au port de Djibouti. L’Éthiopie rectifie l’erreur de 1993 et accède à l’océan. Cette entrée accentue la lutte d’influence entre la France, la Turquie, les Émirats arabes unis et Israël pour ce qui est de la géopolitique des ports maritimes. Mieux, elle permet a la Chine de peaufiner sa stratégie de la route de la soie à partir des côtes-Est de l’Afrique.
Deuxièmement : le plan de paix proposé par les États-Unis lors des négociations de Camp David en 2000 comportait l’idée de l’échange de territoires entre Palestiniens et Israéliens. Ceci dans le but de permettre à l’État palestinien futur d’avoir sa capitale à Al-Qods, mais pas à Al-Qods-Est comme cela est exigé par les Palestiniens et les pays arabes et musulmans.
En effet, toutes les résolutions adoptées par l’Organisation de la Ligue des États arabes parlent de l’État de Palestine sur les territoires palestiniens occupés, avec Al-Qods comme capitale. Israël ne l’entend pas de cette oreille. Le Knesset a adopté en 1980 une loi fondamentale considérant Jérusalem comme la capitale "une et indivisible’" de l’État d’Israël.
Si les négociations de Camp David et de Sharm al-Cheikh avaient échoué en 2000, c’était à cause de l’idée de l’échange de territoires autour d’Al-Qods. Si les Palestiniens avaient accepté, ils auraient signé l’évaporation de leur revendication principale, celle d’avoir un État indépendant avec sa capitale Jérusalem-Est, vivant côte à côte avec Israël.
À malin, malin et demi
Les autres questions se rapportant aux réfugiés, à l’eau et aux colonies de peuplement paraissaient, dès lors, secondaires et ne résolvaient pas le problème de fond, celui d’Al-Qods en tant que foyer des trois religions monothéistes.
Troisièmement : la question de l’échange de territoire a été légion en Europe, notamment au lendemain des deux guerres mondiales. À cet égard, on peut mentionner le basculement du territoire de la Sarre entre la France et l’Allemagne. S’il est vrai que ce basculement a été la conséquence des rapports de force, il n’en demeure pas moins qu’il a posé la question épineuse de la souveraineté aux décideurs français et allemands.
En effet, la Sarre a été tout d’abord placée sous la tutelle de la Société des Nations (SDN) avec une administration française au lendemain de la signature du traité de Versailles. Cette administration a continué avec l’octroi du statut de protectorat à la France. Un référendum a été organisé en 1955 sur le statut européen du territoire. Les populations lasserroises, majoritairement allemandes, l’ont rejeté.
Finalement, en 1957, la Sarre a été définitivement rattachée à l’Allemagne. L’idée de l’échange ou du troc n’est pas visible, car elle a été dissimulée par les souvenirs du différend plus général entre la France et l’Allemagne sur l’Alsace-Lorraine.
En effet, la guerre franco-prussienne (1870-1871) s’est soldée par l’annexion de l’Alsace-Moselle par les Allemands. Une occupation qui prendra fin au lendemain de la Première Guerre mondiale en vertu du traité de Versailles. L’Alsace-Lorraine est redevenue effectivement française en 1920.
Quatrièmement, la question des îles de Tiran et de Sanafir est autrement plus originale. Les deux îles administrées par l’Égypte de 1950 à 2017 ont fait l’objet d’un différend entre celle-ci et l’Arabie saoudite. D’une superficie totale d'à peine 113 km², elles revêtent néanmoins une importance stratégique non négligeable. Elles constituent un passage de navigation incontournable en mer Rouge permettant aux navires d’accéder aux ports d’Aqaba et d’Eliât.
La rétrocession des deux îles à l’Arabie saoudite avait soulevé des débats houleux en Égypte à un moment où le monde arabe arrivait à peine à se remettre des retombées du Printemps arabe (2011-2014). Certains y ont vu le triomphe de la contre-révolution post-Printemps arabe. D’autres l’ont perçue comme une reconfiguration de la géopolitique régionale, reléguant au second plan l’arrivée au pouvoir des mouvements islamiques dans certains pays arabes.
L’échange et le troc revêtent ici une forme originale. Outre le fait qu’ils mettent fin à une dispute qui n’aurait plus de raison d’être, ils ont permis aux deux parties d’obtenir gain de cause dans la mesure où des investissements importants ont été promis par l’Arabie saoudite dans le cadre de la promotion de projets touristiques ambitieux bénéficiant aux deux parties.
Cinquièmement, la question de l’échange et du troc s’invite de manière éloquente dans la sous-région maghrébine. Elle s’inscrit dans la même logique des arrangements proposés par les puissances coloniales.
À l’occasion des derniers développements de la question du Sahara marocain, des révélations ont été faites, avec des archives, y compris sonores, selon lesquelles, à la veille de l’indépendance de l’Algérie, la France a proposé la rétrocession du Sahara oriental au Maroc en contrepartie de la poursuite des essais nucléaires sur ces territoires. Le Maroc a refusé, préférant régler la question des frontières directement avec l’Algérie, une fois celle-ci indépendante.
Cependant, on ne va pas s'étendre sur cette option, car le cynisme dans la proposition française à l’époque était flagrant. Plus cynique encore, la proposition française contenue dans le plan dit "Sahara Demain" en 1979.
Le plan comportait l’idée de l’échange de territoires sous le couvert d’un partage étriqué qui permettait surtout à l’Algérie de disposer d'un accès à l’Atlantique. Ce plan a été concocté au moment où des négociations patronnées par l’Algérie se déroulaient entre la Mauritanie et le polisario, avec une médiation de façade du Mali, pour que la première cède Terris al-Gharbiyya (Oued Eddhab) au mouvement séparatiste.
Des accrocheurs mauvais perdants
Et c’est la raison pour laquelle, en 2002, à Houston, l’Algérie est revenue sur la question du partage tout en faisant miroiter l’idée de l’échange ou du troc. Le nord de la Mauritanie, d’après les décideurs algériens, était acquis, car des éléments du polisario y évoluaient sans problème. Or, depuis une année au moins, la situation a changé et la Mauritanie est désormais consciente des dangers que cela représente pour sa souveraineté.
Depuis quatre ans environ, un plan de transfert des populations de Tindouf vers le nord de la Mauritanie a été échafaudé par l’Algérie. Sans doute, les Algériens avaient-ils en tête les grandes lignes de l’entente avortée entre la Mauritanie et le polisario en 1979, à la veille de la récupération par le Maroc de Terris al-Gharbiyya.
L’entente entre la Mauritanie et le polisario aurait prévu une sorte d’union, une fois que le fait accompli contre le Maroc aurait été imposé. L’idée serait allée plus loin que l’exécution d’une transaction fondée sur l’échange ou le troc.
L’Algérie souffre d’une peur bleue chaque fois que la question des frontières est posée. Empêtrés dans des contradictions à n’en plus finir, les décideurs algériens courent contre la montre pour ne pas tout perdre en octobre 2026 si l’Algérie ne se conforme pas totalement à la décision du Conseil de sécurité des Nations unies du 31 octobre 2025.
Curieux comportement à la limite du ridicule. En effet, l’Algérie défend le principe de l’intangibilité des frontières héritées de la colonisation française et ferme les yeux sur le fait qu’elle a obtenu des territoires appartenant au Maroc, à la Tunisie, à la Libye, au Mali et au Niger grâce à l’ancienne puissance coloniale.
L’Algérie se sent assommée chaque fois que la question des frontières revient sous les feux de la rampe. Les décideurs algériens ont été crucifiés lorsque Sergueï Lavrov a fait allusion aux frontières algériennes tracées par la colonisation, à la veille de l’adoption de la résolution 2797/2025 sur le Sahara. Des youtubeurs marocains se jouent de la patience et de la retenue des Algériens en évoquant la question du Sahara oriental. Les Algériens pestent et crient au scandale.
Dans l’élan de remise en cause des frontières algériennes héritées de la colonisation qui s’accentue chez les pays voisins, le Mali, la Libye et la Tunisie, rien n’empêche d’évoquer l’accord frontalier signé entre l’Algérie et le Maroc en 1972.
L’accord se réfère aux accords antérieurs au protectorat conclus entre la France et le Maroc et comprend des dispositions sur l’exploitation conjointe des richesses, notamment le gisement de Garat Jbilat. Un accord doit être respecté dans son intégralité, ou alors il est remis en cause dans sa totalité.
C’est ce qui explique que l’Algérie multiplie les efforts pour jouer la diversion comme elle l’a fait en organisant une conférence à la va-vite sur la criminalisation de la colonisation, la semaine dernière.
Or, au lieu de se concentrer sur la revendication principale de la demande d’indemnisation conséquente, l’Algérie, par la voie de son ministre des Affaires étrangères, a versé dans un monologue sur la question dite du Sahara occidental. Revendiquer l’indemnisation aux puissances coloniales européennes et tenter d’y ajouter le Maroc était un exercice ridicule.
L’Algérie devra faire face aux faucons au sein de l’institution militaire qui jouent leur survie en continuant à soutenir les projets de séparatisme dans la sous-région. Déjà, des chancelleries diplomatiques et des centres de décision en Europe, aux États-Unis et en Afrique ne font plus de distinction entre le séparatisme et le terrorisme.
Il est certain que les faucons au sein de l’institution militaire algérienne et du polisario n’accepteront pas de perdre sur toute la ligne. Ils seront tentés de poursuivre la politique qu’ils ont mise en œuvre depuis deux décennies, à savoir la promotion de l’instabilité dans l’espace Maghreb-Afrique subsaharienne.
Déjà, des complicités avec des intérêts étrangers qui ont perdu sur d’autres fronts reviennent au-devant de la scène. Certes, les carottes sont cuites, mais accepter le fait accompli n’est pas la tasse favorite de ces acteurs qui ne peuvent vivre que dans et par la déstabilisation de l’espace Europe-Maghreb-Afrique subsaharienne.
Les décideurs algériens ont la peur aux trousses. Ils ont tout fait pour contrecarrer le plan d’autonomie sous souveraineté marocaine que le Maroc a proposé en 2007 pour régler irrévocablement la question du Sahara. Ils craignent de voir l’idée faire tache d’huile sur leur propre territoire, notamment en Kabylie.
Erreur d’appréciation : les décideurs algériens doivent se mordre les doigts, car le 14 décembre 2025, le Mouvement pour l’Autonomie de la Kabylie (MAC) entend annoncer l’indépendance de la Kabylie au grand dam de l’institution militaire.
Boussole et strabisme, liaison dangereuse
Sixièmement, pour conclure, cette anecdote sur la manière cavalière, puante d’amateurisme et d’injustice dont les puissances coloniales ont tracé les frontières africaines. L’un des exemples les plus hilarants est celui de la bande de Caprivi. Elle constitue l’une des frontières les plus bizarres d’Afrique.
Tout ce que ce territoire minuscule connaît actuellement serait un accident de l’histoire. Les tentations sécessionnistes de l’Armée de libération de Caprivi qui pénalisent la Namibie rappellent que ce territoire alors contrôlé par l’Afrique du Sud allait servir de bantoustan pour les populations noires en 1976.
Tout a commencé quand l’Allemagne et la Grande-Bretagne ont signé en 1890 un accord d’échange de territoires en vertu duquel les îles de Zanzibar ont été concédées à la Grande-Bretagne contre l’archipel de Heligoland, près de Hambourg, en Allemagne. Cependant, dans la transaction, un bonus a été ajouté, en l’occurrence la bande de Bechuanaland (protectorat britannique, devenu indépendant en 1966 sous le nom de Botswana).
Les Allemands croyaient avoir fait une bonne affaire. Ils ambitionnaient de contrôler le fleuve Zambèze. Ils avaient besoin d’une route leur permettant d’accéder à l’océan Indien, passant par les territoires africains de l’Ouest qu’ils contrôlaient déjà.
Erreur monumentale, car la navigation sur le fleuve Zambèze via la bande de Caprivi était impossible à cause des courants souterrains et des obstacles naturels autour du lac Victoria. Les Allemands perdent les îles de Zanzibar, héritent d’une bande inutile et perdent sur toute la ligne.
Aussi paradoxal que cela puisse paraître, la transaction sur les îles de Zanzibar est intervenue dans la foulée du conflit entre l’Allemagne et la France sur l’Alsace-Lorraine (1870-1871) évoqué plus haut et au lendemain de la Conférence de Berlin sur le partage de l’Afrique (1884-1885).
En 2010, une conférence et un tribunal symbolique ont été organisés à Berlin pour rappeler les découpages injustes des pays africains à l’occasion de la Conférence de Berlin de 1884-1885. Certains observateurs y ont vu un coup d’épée dans l’eau. C’était sans compter avec le réveil des consciences et le changement des priorités géostratégiques au lendemain de la crise financière internationale de 2008.
Si la remise en cause des frontières à une grande échelle est un pari risqué, des solutions existent pour permettre à toutes les parties en conflit de joindre l’utile à l’agréable. Parmi les solutions idoines, il y a l’intégration et la promotion de la prospérité commune dans les zones où les tensions, frisant la confrontation militaire directe, sont les plus hautes.
La boussole géopolitique ne s’accommode plus du strabisme des mauvais perdants qui tirent sur tout ce qui bouge. Ils risquent de rater toutes les cibles et finir par se tirer la dernière balle dans le pied.
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