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Diplomatie et vie quotidienne : des signes avant-coureurs d’impasses pyramidales

Israël reconnaît le Somaliland. Le chef d'état-major militaire libyen meurt dans un crash d'avion en Turquie, le retour de l'État islamique en Syrie, les négociations laborieuses pour mettre fin à la guerre entre la Russie et l'Ukraine. Une fin d'année 2025 préoccupante pour les planificateurs politiques et les stratèges militaires. Une année 2026 qui s'annonce aussi imprévisible que les trois dernières années post-Covid.

Le 5 janvier 2026 à 16h30

Je reçois quatre partages d'un document sur l'état du monde 2026. À quelques exceptions près, les prévisions reposent sur les mêmes indicateurs et annoncent des pronostics aussi variables que relatifs. Les constats de la Banque mondiale et du Fonds monétaire international reposent sur les informations qu’ils reçoivent des gouvernements. Ces informations ne sont souvent pas transparentes. Les études indépendantes ne sont pas, non plus, si indépendantes que cela. Puis, il y a le spectre de la politique et de la manipulation qui rôdent dans les parages.

Cela ressemble à demain la veille. Qu'importe. L'autre jour, alors que je traversais la rue non loin de la mosquée Hassan II à Casablanca, un spectacle attire mon attention. Un groupe de touristes marche nonchalamment dans le sens inverse.

Le sourire aux lèvres, le groupe s'arrête, l'espace de quelques minutes, pour admirer deux jeunes assis sur deux tapis de fortune et s'apprêtent à célébrer la prière d’Al-’Asr sans prêter attention ni aux passants ni aux gouttes de pluie fine qui se répandent sur l'asphalte. Oui, les gens ont la nostalgie des averses d'antan. Le pays souffre d'une sécheresse qui dure, selon les analyses, depuis sept ans au moins.

Non loin, des opérations de démolition d'habitations insalubres ou menaçant ruine. D'autres démolitions sont programmées dans le cadre du projet de l'avenue royale qui remonte à plus de trois décennies déjà. Depuis lors, le Maroc ambitionne d'éradiquer les bidonvilles. Pas facile. À chaque fois que les pouvoirs publics sont sur le point de mener leur mission à bien, tout tombe à l'eau.

Les dés sont jetés

Et rebelote. Des considérations sociales, des complicités et des calculs politiciens, ou tout simplement une indifférence flagrante s'y mêlent pour que les choses traînent. Le monde à l'envers, peut-on dire ? Non, des scènes de la vie. Le monde bouge.  Il y a des moments de destruction et des moments de construction.

Le cycle infernal qui impose des choix incontournables. Comme c'est le cas d'organiser la Coupe d'Afrique des nations de football 2025 et la Coupe du monde de football 2030 aux côtés de l'Espagne et du Portugal.

Des voix ici et là s'élèvent pour saluer ou pour dénoncer selon la prise de l’instant, comme disent les pêcheurs traditionnels. La question des priorités encore et toujours qui interpelle experts et profanes : tout le monde s’emmêle les pinceaux à force de trop bavarder sans enfourcher la monture appropriée.

Mais déjà, des envieux. La Coupe d'Afrique des nations fait sortir les loups-garous de leur tanière. Elle fait entendre le hululement des hiboux. Des journalistes accrédités ou freelances sont chargés de semer la zizanie. Elle accule les jamais-contents, des autochtones et des étrangers, à vociférer davantage. Des coups d'épée dans l'eau.

Certaines voix peuvent se targuer d'avoir attiré l'attention sur des dépassements et sur des ambitions un peu exagérées. Ils n'ont pas totalement tort. Ils anticipent sur ce qu’apporteront les élections 2026. Un échiquier politique interne qui devrait produire des surprises sur le registre de la circulation des élites et de la reconfiguration du paysage politique.

Je rencontre un voisin que je n'ai pas vu depuis des années. Il m'apprend qu'il a pris sa retraite anticipée pour s'occuper de son fils dont l'état mental est grave. Il a vécu un drame incroyable. Il y a quelques années, ce fils, maintenant adulte, est victime d’une chute brutale en tombant du lit. Il s'évanouit. Un coma temporaire.

À l'hôpital, on le déclare mort. Placé dans une chambre mortuaire, il reprend connaissance et commence à crier.  Sauvé de justesse, il ne récupère jamais. Il est sous le choc depuis lors et ne peut être laissé seul. Et comme pour chasser l’évidence, mon voisin me parle des démolitions d’habitats insalubres qui se déroulent dans le voisinage et émet l’espoir que les gens ne seront pas lésés.  Une compassion sincère malgré le drame qu’il vit au quotidien.

Je reçois des vœux de fin d'année. Écrits dans un style conventionnel raffiné, ils revêtent des messages regorgeant de messianisme et d'appréhension d'un avenir qui fait peur. Le pessimisme dans son expression la plus éloquente en dépit des formules soignées pour l’occasion. Des vœux à la carte, car ils sont distribués en fonction de la place du destinataire sur l’échiquier de la hiérarchie sociale.

Et donc, une nouvelle année 2026. Les guerres seront toujours là. Des caciques de la politique et de la morale en souffrance meubleront encore le paysage de la communication. Ils seront de trop, mais ils n'en ont cure. Tout cela appelle à une petite réflexion que je déclinerai dans une série de commentaires et de lectures prospectives.

L'année 2025 a été une année des canulars dans des dossiers qui étaient supposés être clos. Tous les ingrédients de la réussite étaient réunis. Cependant, des parties tierces, sans compétence avérée ou malintentionnées, interviennent pour inonder une terre jachère qui ne supporte pas la cadence aveugle de l'arrosage.

La guerre de la communication, même dans les pays qui se présentent comme le temple de la confection des déclarations sublimes, s’avère un fiasco. Alors on opte pour la fuite en avant. Il y a quelques années, le remplacement des acteurs en charge permettait de calmer le jeu, colmater les brèches et donner de l'espoir.

Des canulars à répétition

Cela me rappelle l’observation d’un haut responsable marocain, il y a quelques années, selon laquelle la politique est une affaire de fusibles électriques. Le système doit être sécurisé et si des éléments doivent être détachés ou sacrifiés, il n’y a aucune raison de faire dans l’état d’âme. Le problème réside dans le fait que ces acteurs se déploient dans les parages et jouent les trouble-fêtes.

Il y a en effet des accrocheurs qui ne peuvent pas lâcher prise. Ils croient détenir le monopole du savoir. Ceux qui prennent la relève sont tentés de faire table rase. Ils veulent avoir le privilège de résoudre partiellement un conflit endémique ne donnant une satisfaction totale à aucune partie. Un conflit persistant est un fonds de commerce. Ils l’utilisent à leur avantage, là aussi, sans état d’âme.

Il suffit de regarder des émissions ou de lire des articles à la sauvette pour se rendre compte que la manipulation des faits et le brouillage des conclusions sont un exercice choyé par tous ceux qui trouvent leur  réconfort dans la mentalité de la meute.

Or, les choses ne doivent pas continuer comme si de rien n’était. Les conclusions stéréotypées, à l’image de ce qui est offert par des éditions sur l’état du monde, doivent être passées au crible de la vigilance pour ne pas reproduire les mêmes schémas analytiques dépassés. Il y a des acteurs étatiques qui se complaisent dans la nonchalance, et se satisfont du statu quo. Toutefois, tout ce qui est visible à l’œil nu peut être trompeur. Cela s’applique à la politique, à la diplomatie et à la vie quotidienne des petites gens.

Il y a une nécessité absolue de revoir les techniques de communication pour pouvoir rivaliser avec les acteurs non étatiques que les anciennes méthodes trop centralisées et dépassées ne peuvent battre en brèche. Il semblerait que les planificateurs politiques au sein de pays dits avancés soient frappés par une vague de déni qui risque d’emporter tout sur son passage.

C’est dans cet esprit que la culture de remise en cause et de démolition sera visible sur l'échiquier politique international. En effet, la reconstitution des réseaux du terrorisme et des réseaux du crime organisé est en train de marquer des espaces sous-régionaux qui leur servaient de safe haven ou de no man's land. Certaines mouvances taxées de terroristes, qui ont été lâchées par leurs premiers commanditaires, comptent désormais sur leurs propres moyens ou se laissent séduire par de nouveaux commanditaires.

C'est dans ce sens qu'il faudra interpréter l'entrée en lice du Somaliland. L'Afrique de l'Est revient sous les feux de la rampe. Des bases militaires sont en alerte, d'autres sont réactivées. Djibouti, Somalie, Érythrée, etc., servent de bases à certains pays qui n'ont même pas de bases importantes sur leurs propres territoires.

Cependant, au-delà de la bataille pour le contrôle des ports, il y a celle de la réévaluation des potentialités des passages maritimes. Il est certain que l'importance désormais acquise de l'océan Atlantique dans la navigation maritime et le commerce international irrite des puissances intermédiaires qui voient leur aura se réduire comme peau de chagrin. Ils ne peuvent l'accepter.

Le déploiement de certains groupes armés non étatiques et de mouvements séparatistes constaté récemment dans la bande sahélo-saharienne atteste que les premiers mois de 2026 seront très chauds. Car des conflits auxquels des plans de règlement ont été confectionnés peuvent connaître leur épilogue.

Cela est rejeté par des acteurs étatiques régionaux qui ont tout perdu au change. Il y a une forte probabilité de voir des mouvements dissidents déclarer leur indépendance unilatérale dans des pays souverains.

Toutefois, les bénéficiaires de l'instabilité ne veulent pas entendre raison. Tant et si vrai que des paradigmes qu'on croyait avoir été jetés aux oubliettes reviennent en force. J'en retiendrai quelques-uns d’entre eux.

Des velléités hégémoniques hasardeuses

La reproduction du paradigme du chaos créatif dans sa version sous-région. La déstabilisation peut faire boule de neige. Outre la Syrie, l'Irak et l'Iran ne seront pas épargnés. Toutefois, le terrain le plus menacé n'est autre que le Yémen. La complexité de la situation dans le détroit d'Hormuz et de Bab el-Mandab va crescendo.

Les perceptions divergentes entre l'Arabie saoudite et les Émirats arabes unis, quant à la manière de préparer le terrain à une solution dans le cadre de l'intégrité territoriale, vont s'accentuer. Car ces divergences semblent passer sous silence l'inconnue iranienne, utilisant les Houtis et d’autres mouvances tribales qui ont des alliances transnationales douteuses.

L'Arabie saoudite et les Émirats arabes unis ne se font pas d'illusion. Cependant, le retrait des dernières forces émiraties du sud du Yémen est un indicateur que des changements stratégiques ont lieu. Les agitations au Yémen braquent les regards sur les développements que connaît le sud du pays. Il y a un grand risque de dissidence accentuée visant la séparation de cette partie du territoire yéménite.

Il est connu depuis belle lurette que les Émirats arabes unis raffolent d’être présents dans les ports. Les ambitions maritimes sont légitimes. Les ÉAU sont présents dans certains ports africains, y compris au Somaliland.

Le Somaliland fait accourir les pays qui se livrent une bataille farouche pour le contrôle des ports maritimes. La reconnaissance du Somaliland par Israël n'est pas un fait isolé. Elle relance l'idée de la préexistence d'entités étatiques avant leur absorption par d'autres entités locales ou étrangères.

Cette reconnaissance coïncide avec la proclamation de l'indépendance de la Kabylie il y a trois semaines. Voilà un autre pays, l’Algérie, qui fait sienne la défense du droit des peuples à l’autodétermination, qui se trouve coincé dans une contradiction flagrante.

Une contradiction tellement ahurissante que le chef de l’État algérien Abdelmadjid Tebboune se trouve en situation inconfortable lors de son discours devant le Parlement, à quelques heures de la fin de l’année 2025. Il reprend un discours dépassé, hallucinatoire et carrément en contradiction totale avec la réalité sur le terrain.

L’Algérie, qui abrite depuis un an et demi des éléments se réclamant d’un pseudo-mouvement rifain d’indépendance et leur fournit des moyens pour semer la zizanie contre le Maroc, est menacée d’autres mouvements de dissidence, voire d’indépendance dans le pays, notamment dans le sud.

De même, le plaidoyer conciliant du président algérien à l’égard des voisins, à l’exception du Maroc, trahit une sérénité de façade que l’Algérie a perdue depuis qu’elle a constaté que le narratif révolutionnaire d’antan n’est plus porteur. En cherchant à renier une quelconque velléité d’hégémonisme à l’égard de la Tunisie, il ne fait que la confirmer au lieu de démentir, preuve à l’appui, l'existence d’une telle intention dans l’accord de coopération militaire signé (ou amendé) en octobre dernier.

Le revers de la médaille

Le même constat est relevé dans le narratif du président algérien sur la Libye. Il dénonce toutes les formes d’intervention étrangère dans ce pays. Il prend soin de ne pas mentionner la main de son pays dans ce qui s’y passe. Oui, la Libye qui traverse une période sombre qui risque d’anéantir tout espoir de solution politique consensuelle.

Le crash de l'avion du chef d'état-major de l'armée libyenne intervient à un moment où la Libye est dans une impasse politique et militaire totale. La pause enregistrée pendant les six derniers mois s'explique par l'attitude des alliés étrangers et des forces en présence.

La plupart de ces derniers sont alors occupés par des événements imprévus sur les échiquiers stratégiques auxquels ils appartiennent. L'acheminement vers une solution politique ne plait pas à certaines composantes politiques et militaires qui se nourrissent du désordre prolongé. Le même désordre est entretenu dans un pays comme la Syrie.

La Syrie est sous tension. La recomposition de l'échiquier politique est laborieuse. Les belligérants sous différentes couleurs et sous tutelle étrangère ne s'avouent pas vaincus. Ils ont des comptes à demander les uns aux autres. Des attentats en saccade à redouter tout au long de 2026. La stabilité programmée de la Syrie fait peur aux acteurs étatiques régionaux qui ont tiré leur épingle du jeu durant les deux dernières années.

Tout cela est une source d’inquiétude aux yeux des partisans de la résolution pacifique des conflits intranationaux, régionaux et internationaux, chacun selon la priorité que lui impose la transformation de l’échiquier géopolitique global. C’est ainsi qu’intervient la remise en cause du paradigme de la prééminence des solutions à travers les Nations unies.

Tout le monde s’accorde sur le fait que les Nations unies jouent le rôle de pompier de service. Elles ne sont pas conçues pour régler définitivement les conflits inter-états. Elles agissent selon le principe du déficit budgétaire. Elles contrôlent la crise en continuant à observer les causes en les aiguisant parfois pour permettre aux véritables acteurs internationaux d’en tirer profit.

Ce n’est pas pour autant que leur impact reste important, du moins pour aider ces derniers à gérer des conflits endémiques de moindre tension. La gestion de ces conflits repose, entre autres, sur l’idée de l’épouvantail. D’où le regain d’intérêt du paradigme de changement de régime.

On en a l’illustration parfaite dans l’intervention américaine au Venezuela, ce weekend. Certes, ce scénario a été mûri depuis des mois, mais son exécution de manière chirurgicale, sans que les alliés présumés du Venezuela interviennent, en dit long sur les arrangements conclus à l’occasion de la rencontre au sommet entre les chefs d’État américain et russe en Alaska en août 2025.

La géopolitique de l’énergie est déterminante et explique ce qui s’est passé à Caracas. Elle explique éloquemment que les acteurs proxies étatiques perdent sur toute la ligne. Qualifiés tantôt d’États parias, tantôt d’États faillis, ils voient leur durée de validité (et de compromission) arriver à expiration. Le cas du Venezuela va certainement faire boule de neige.

La géopolitique de l’énergie interpelle aussi le paradigme des alliances traditionnelles. Il prône l’idée selon laquelle les alliances traditionnelles s’appliquent uniquement au cas des alliances asymétriques. Il est estimé que les acteurs étatiques mineurs sont les plus fervents défenseurs de relations inégales, sinon de soumission à l’égard d’un acteur étatique majeur sans lequel les premiers ne peuvent survivre. Or, ce type d’alliances est en train de changer, car les ambitions des acteurs concernés ne sont plus les mêmes, sinon les intérêts deviennent diamétralement opposés.

Le paradigme des alliances traditionnelles peut trouver un écho dans le paradigme selon lequel les pays démocratiques ne se font pas la guerre. Plus maintenant, la guerre entre la Russie et l’Ukraine démontre que les intérêts de l’Alliance atlantique en tant que groupe entrent en contradiction flagrante avec les intérêts des États membres pris individuellement. Il est certain par exemple que l’Union européenne va éclater, du moins elle n’assouvira pas les ambitions de ses initiateurs.

Or si l’Europe est disloquée, la rivalité entre l’Allemagne et la France reprendra et plongera le continent dans le chaos. L’une des raisons sera l’amateurisme dont feront montre leurs décideurs, qui continuent de vivre sur les souvenirs d’une gloire qui n’a été possible que par la volonté des États-Unis et de l’URSS-Russie. Ces derniers tournent leurs boussoles ailleurs. L’Europe ne sera pas dans l’orbite des ambitions nourries dans le moyen et long terme.

L’histoire des paradigmes est passionnante. Il ne s’agit pas d’une construction théorique pour les besoins de la rhétorique. Les derniers développements constatés au Venezuela apportent un éclairage intéressant sur deux paradigmes qui se complètent et se neutralisent selon le contexte et le timing. Il s’agit d’une part, du paradigme de la zone d’influence et de l’autre, du paradigme de l’espace vital.

L’intervention américaine au Venezuela conforte la Russie que personne ne pourra plus lui contester sa politique de défense de son espace ex-soviétique et au-delà. Elle mettra à profit cette nouvelle donne pour sortir gagnante sur toute la ligne à la fois dans sa guerre contre l’Ukraine et contre les faucons au sein de l’Union européenne.

La Chine y verra une sorte de feu vert pour intervenir à Taiwan, dans le cadre de la consolidation du même principe. Il ne le fera pas de manière flagrante, mais elle saisira l’opportunité qui lui sera offerte durant les années prochaines pour le faire. C’est une carte importante à jouer pour pouvoir garder des relations correctes avec le régime qui sera établi à Caracas avec l’assentiment des Etats-Unis. Le pétrole sera au centre des négociations pour permettre à Pékin de ne pas perdre au change.

Les États-Unis, naturellement, ne cachent pas leur satisfaction. Ils ne vont certainement pas s’arrêter là. Déjà des scénarios auraient été écrits pour s'occuper des pays comme la Colombie et Cuba. Ce scénario met en équation les deux paradigmes de la zone d’influence et de l’espace vital et laisse aux partisans de la légalité internationale, de l’éthique dans les relations internationales et du multilatéralisme le luxe d’en faire l’interprétation qui leur sied pour continuer à brasser du vent.

Une série d’impasses politiques et diplomatiques est programmée. Ces impasses seront contrôlées et ajustées en fonction des objectifs à atteindre. De l’interventionnisme direct à la technique dissuasive et persuasive, l’année 2026 assistera à l’accélération de la mise en œuvre de plans échafaudés depuis 2009 qui ont connu un ralenti forcé à cause de la pandémie de COVID.

Le commun des mortels, le citoyen, importe peu le pays dont il est originaire, sera toujours la cible idéale sans voix au chapitre. Oui, la diplomatie et la vie quotidienne vont de pair pour confirmer l’évolution des systèmes politique interne et internationale dans des impasses pyramidales.

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Le 5 janvier 2026 à 16h30

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