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En politique et en diplomatie, le temps est un superbe faussaire

À travers des films, anecdotes et réflexions, Hassan Hami explore comment les transitions, coupures épistémologiques et circulation des élites façonnent les sociétés, où rien n’est jamais définitivement acquis, mais tout peut être réinventé.

Le 24 novembre 2025 à 16h11

Jeune, j’ai été très épris du cinéma. Sans prétendre être un cinéphile mordu, j'ai été marqué par deux films : un marocain (Bab Al-Sama Maftuh, réalisé par Farida Benlyazid, 1989) et un britannique (Four Weddings and a Funeral, réalisé par Mike Newell, 1994). Les deux montrent des scènes portant sur le thème des funérailles.

Le film britannique va plus loin. En effet, pendant le déroulement des funérailles, un travelling est exécuté décrivant des scènes de séduction à distance entre deux personnages qui se retrouvent dans quatre mariages et des funérailles. Les invités changent de vestimentaires à chaque occasion et les couleurs noires et blanches défilent au gré de ces circonstances tumultueuses. Cependant, le mariage et la mort sont survolés d’une manière subtile reléguant au second plan le rituel qui y est associé.

Le film marocain comporte une scène sur un riad où sont réunies des femmes, quelques heures après le décès du père de la famille. Elles attendent le retour des hommes qui sont partis au cimetière enterrer le défunt. Des femmes se distinguent des autres par le port d’habits blancs. Là aussi, le thème principal centré sur la dichotomie tradition-modernité, Orient-Occident etc., est relégué au profit d’une réflexion pointue sur le soufisme et la quête initiatique d’un Moi troublé.

Au-delà de la différence des couleurs (noir et blanc qui ont une explication plus philosophique que vestimentaire), les deux films évoquent la fin d’une époque et le début d’une autre selon une dynamique rotatoire qui interpelle les spectateurs et les cinéphiles.

Dans la réalité, cette fois-ci au Maroc, j'ai été sidéré par deux événements. Le premier fut le maintien par une connaissance de l’organisation du mariage de sa fille, alors que sa mère venait de décéder. Le deuxième fut deux cortèges de deux voisins qui se croisèrent : un mariage et un convoi funèbre. Tout le monde sentit de l'embarras. Le lendemain, les deux familles échangèrent les condoléances et les félicitations.

La fiction qui parle la réalité

De l’absurde dans toute sa superbe, me diriez-vous ! Cela dépend de l’angle où l’on se situe. L’interprétation que l’on peut se permettre ne peut être que psychologique bien qu’elle recèle une charge culturelle indéniable.

Les funérailles, comme les mariages, décrivent deux situations qui se neutralisent en fonction des acteurs en présence et des valeurs auxquelles elles s’identifient. La transition est intériorisée sans que personne ne s’en lamente.

Le passage d’un extrême à un autre. La même attitude peut être perçue dans des situations dans lesquelles la politique et la diplomatie s’invitent pour ébranler les convictions des acteurs concernés. La politique et la diplomatie où les couleurs noires et blanches se côtoient pour, à leur tour, parler de la fin d’une époque et du commencement d’une autre. Gage aux acteurs intéressés d’en faire la lecture appropriée sous peine de rater le coche.

Depuis cinq décennies, la cadence avec laquelle la politique et la diplomatie changent essouffle des acteurs qui ne croient pas à la réalité des coupures épistémologiques. Pour faire plus simple, on peut dire qu’il existe des acteurs qui font de la politique et de la diplomatie leur raison d’être, mais ferment les yeux sur les impératifs de l’adaptation et du ressourcement. Il y a un début et une fin, même lorsque le professionnalisme, dont ils se vantent, résiste momentanément à l’érosion.

En politique, l’échiquier interne se transforme en fonction des défis à relever, des questions qui se posent et des outils mis en œuvre pour y faire face. Cependant, la transformation requise marque le pas. Cette lenteur est inexplicable aux yeux des observateurs éclairés.

Ils n’arrivent pas à comprendre pourquoi la nonchalance politique est appréciée sur des échiquiers qui pompent l’incertitude et l’absence de la volonté authentique de changement. Le replâtrage de circonstance, à l’image des moussems organisés tout au long de l’année, invite les esprits avertis à la réflexion.

Qu’est-ce qui fait que l’on résiste au changement dans la continuité ? Toutes les formes de retraites politiques (universités estivales) des militants des partis politiques et des syndicats s’inspirent de la tradition qui noie le poisson, quel que puisse être l’état de la mer. On attend que la marée basse se joue de la vigilance de la marée haute pour apprécier la qualité de l’iode.

Qui oserait alors parler de la circulation des élites, du passage de témoin, de renouvellement des structures partisanes et syndicales et du rajeunissement des décideurs à tous les rouages de l’État ?

Au sein de la périphérie arabe, le paysage est presque identique. Depuis cinq décennies, on épilogue sur le même thème : une circulation des élites qui se fait en compte-goutte. Aux détracteurs de la paralysie des institutions, à cause de l’impuissance des élites au pouvoir de faire face à la montée en puissance de la société civile, les détenteurs du pouvoir avancent l’argument de l’absence de la relève. Un dialogue de sourd s’installe et résonne comme une cloche d’enfer.

Oui, la relève ? De quoi s’agit-il ? On parle de ces trois dernières générations auxquelles on refuse d’accorder le droit d’être adultes. Ceux, au sein de celles-ci, qui ont pu filer entre les maillons de la trappe se joignent au chœur et deviennent encore plus cacophoniques – et donc plus intransigeants. Ils font les concessions incroyables pour propulser leurs proches et partisans et rendre l’échiquier politique encore plus opaque, plus imperméable et plus inégalitaire.

L’expression "alternance au pouvoir", dont les politologues et constitutionnalistes font un baromètre pour jauger la vie démocratique dans les pays dits en développement, connait des hauts et des bas.

Si aux yeux des politologues autochtones, la signification de l’expression est associée à la mise en œuvre de processus démocratiques graduels, dans l’esprit des politologues occidentaux, sa signification est liée à une perception package qui se traduit par l’adoption des valeurs occidentales en tant qu’unité d’ensemble.

Durant la même période, et en termes de réaction, s’est développée chez la plupart des pays dits en développement la culture de la spécificité des expériences démocratiques. Un rejet en velours du diktat occidental perçu comme une sorte d’hégémonie culturelle à condamner quelle que puisse être la motivation des initiateurs de l’imposition du modèle occidental.

Il existe un lien triangulaire entre les trois expressions passées en revue plus haut. La coupure épistémologique, la circulation des élites et l’alternance au pouvoir. Ce lien est renforcé ou affaibli par la perception de l’élan et de la portée de chaque expression-réalité sur le terrain. Le terrain est envahi par le monopole de la vérité que chaque partisan ou détracteur de l’une des expressions mentionnées tente d’exercer sur l’échiquier politique.

La renaissance dans le doute

Dans des systèmes plus ou moins souples, on s’en remet à un arsenal de règles qui laisse une certaine marge de manœuvre aux acteurs politiques, sans être trop regardants sur certains dépassements.

Dans des systèmes rigides, la main forte est la maitresse de tous les processus politiques de façon à ce que le cheminement vers une ouverture maitrisée ne soit pas perçu comme étant une concession arrachée de force par l’opposition – même celle dite légale et conciliatrice.

Dans la périphérie arabe, les coupures épistémologiques ne sont observées dans les sens littéral et abstrait qu’en relation avec des évènements externes perçus comme une agression ou un appel à se débarrasser de la somnolence politique.

La conquête de (ou la marche sur) l’Egypte par Napoléon (1798-1801), les premiers signes sérieux d’affaiblissement de l’Empire ottoman (1774), les différentes transactions qui ont présidé à la pénétration coloniale en Afrique et au Moyen Orient (1867-1884-1885) sont suivis d’un réveil intellectuel dont la lecture, à ce jour, pose des questions légitimes sur la portée des compromis et des compromissions. Plus tard, des penseurs et militants sont passés de l’état de collaborateurs (par nécessité) à celui de contestataires (par désillusion).

Pour être plus indulgent, on pourrait dire que le comportement que ces penseurs ont affiché était un recul stratégique pour mieux rebondir. Or, le rebondissement, quelle que puisse être sa force, ne remet jamais totalement les pendules à l’heure. La nouvelle situation impose une nouvelle réalité. Le convoi des funérailles (érosion du pouvoir) et le cortège des mariages (alternance contrôlée ou négociée) se croisent et chaque acteur tire les conclusions qui lui plaisent. Ce n’est qu’après que la rotative de la critique se met en branle.

Tout au long du XXe siècle, l’Orient arabe a été perçu comme une boussole du réveil de la conscience arabo-musulmane. Les coupures épistémologiques ont eu comme force motrice l’incarnation du changement par la sacralisation du pouvoir charismatique de dirigeants qui ont été élevés dans la cour des régimes des capitulations.

L’arrivée au pouvoir de ces dirigeants a toujours été négociée. Le nationalisme arabe a été la conséquence de la lutte entre deux formes d’hégémonie consacrées par le libéralisme et le communisme. L’entrée en lice du panislamisme a été très tardive, en dépit des premiers pas effectués par Jamal al-Din al-Afghani (1838-1997) et Mohamed Abdou (1849-1905). Ces deux penseurs de la Renaissance sont honorés ou remis en cause selon qu’ils sont présentés comme d’origine persane, afghane, égyptienne et turque ou comme ayant, aléatoirement, flirté avec la franc-maçonnerie.

La confusion dans les esprits d’intellectuels arabes entre le Kémalisme et la chute de l’Empire ottoman est toujours présente. Le renouveau actuel de la Turquie est perçu comme étant une revanche contre "le manque de foi" de Mustafa Kemal Atatürk (1881-1938). Mais cette perception est mitigée. Les détracteurs de ce dernier lui reprochent d’avoir tergiversé à la veille de la signature du traité de Sèvres (1920), préludant au démembrement définitif de l’Empire ottoman. Ses partisans le saluent pour avoir obtenu gain de cause par la signature du traité de Lausanne (1923) qui a permis à la Turquie de sauver les meubles, notamment en ensevelissant les projets de création d’un État turc et d’un État arménien indépendants.

La même lecture biaisée est faite de la République islamique d’Iran par certaines mouvances islamiques dans la périphérie arabe. Elles la considèrent comme une revanche contre l’impuissance des pays islamiques sunnites à laver l’affront des défaites arabes depuis 1948, date de la création de l’État d’Israël. Une lecture romantique qui est associée au rêve nostalgique du califat perçu comme âge d’or de l’Umma islamique.  Là encore, les funérailles (chute d’un empire) et les mariages (naissance prometteuse même dans la douleur) se croisent sur le carrefour de l’amnésie identitaire.

De l’égosillement à la cacophonie, des mesures ratées

Les funérailles et les mariages se croisent également sur le sentier de la circulation des élites. L’échiquier politique de la périphérie arabe et islamique est un espace dont le passéisme fait la loi.  L’histoire politique contemporaine est mythifiée. Dans l’entendement de l’opinion publique et des classes politiques multifacettes, cette histoire commence au lendemain de la chute de l’Empire ottoman. On fait l’impasse sur les arrangements conclus entre ce dernier et les Empires britannique et français. Les différents coups de poignard importent peu à leurs yeux.

Les élites cooptées font leur shopping dans le marché des idéologies qui acceptent l’existence, quoique timorée, des idéologies panarabes et panislamiques. Les confrontations qui ont lieu parfois sont le résultat des divergences politiques entre les élites cooptées et non pas entre un Occident envahisseur et un Orient résistant.

Cet argument, enveloppé dans un verbatim bien ficelé, a le dessus sur les autres prétentions idéologiques et consacre, de fait, le maintien au pouvoir des élites récalcitrantes au changement. Elles se neutralisent par l’utilisation du même langage de résistance à l’altérité et à l’agression étrangère.

Ces élites atteintes par l’âge et dépassées par les évènements s’accrochent au pouvoir en entretenant le même discours sur l’absence d’une relève rassurante. Pourtant, elles n’hésitent pas, comme signalé plus haut, à placer leurs proches et progénitures dans les artères du pouvoir politique, économique et culturel. Des funérailles et des mariages coulent de source, comme si de rien n’était.

Cependant, là où la chose intrigue, c’est le fait que les recettes pour le changement idoine que ces élites concoctent manquent d’imagination. Justement, il est étonnant de voir les mêmes acteurs ressasser les mêmes discours en s’enfermant dans la logique passéiste mentionnée tantôt.

Et à chaque levée de contestation sur leur validité politique, les acteurs les plus influents d’entre eux se manifestent par un égosillement qui devient cacophonique et sombre dans de fausses notes qui assomment l’ouïe des observateurs.  La contestation est perçue comme étant une attaque contre leurs personnes et non pas comme une remise en cause de leurs argumentaires politiques et idéologiques.

Or, les funérailles et les mariages se retrouvent en diplomatie. Depuis cinq décennies, la périphérie arabe et islamique est caractérisée par des coupures épistémologiques en petites cadences. Elles sont noyées dans une perception globale centrée autour de l’existence de régimes politiques dits "progressistes" et des régimes politiques dits "conservateurs".

Au sein de la première catégorie, le progressisme cache la nature féroce de régimes militaires implacables revêtant une apparence civile. Au sein de la deuxième catégorie, le conservatisme recèle un autoritarisme avéré véhiculant une image de rattachement aux valeurs ancestrales perçues comme étant justes et pérennes.

La diplomatie continue d’être basée sur cette perception équivoque, quand bien même dépassée et incapable d’entendre et d’assimiler les changements profonds qui ont lieu au sein du système international et des sous-systèmes régionaux. Les différentes révoltes circonscrites dans les cercles fermés du pouvoir, le ras-le-bol de la rue et les soubresauts épistolaires des élites intellectuelles ne semblent pas avoir de poids dans l’esprit des décideurs.

L’image des mariages et des funérailles a jalonné l’histoire contemporaine des régimes dits "progressistes" et des régimes dits "conservateurs". Les acteurs des deux perceptions de la politique et de la diplomatie dans la périphérie arabe ont passé le plus clair de leur temps à comploter les uns contre les autres.

Les premiers ont initié, sans lendemain, des projets d’union qui débordaient de romantisme révolutionnaire sous forme de desseins hégémoniques des uns contre les autres. C’est la logique des mariages qui triomphait. Les deuxièmes se sont évertués à leur faire face tout en ménageant leurs alliances en dehors de la périphérie arabe pour ne pas revenir bredouilles de leur voyage initiatique de légitimation institutionnelle jugée archaïque. C’est la logique des funérailles qui s’invitait.

Les différentes secousses amorcées sérieusement par la défaite arabe de 1967 et les luttes intestines pour le maintien ou l’accession au pouvoir entre les partisans d’hier et les adversaires d’aujourd’hui ont noirci le tableau paradisiaque que "les progressistes" et "les conservateurs" ont brossé des décennies durant pour justifier leurs paradigmes.

La prise de conscience tardive par les deux clans qu’ils ne sont que des proies faciles aux acteurs majeurs internationaux, qui se livrent la vraie bataille de la domination du système international, ne les a pas ménagés depuis 2000, année de changement de paradigmes en matière de résolution de conflits régionaux et internationaux.

Dans le film Matrix réalisé par Lana et Lilly Wachowski en 1999, les mondes parallèles sont perçus dans la gestion des fractions de seconde du passage de l’un à l’autre. La réalité est une simulation virtuelle. La duplication des mêmes personnages pose la question de la recherche du point focal à partir duquel la prolifération de ces derniers s’estompe pour que le personnage premier retrouve sa forme première et triomphe de la machine qui le propulse dans un futur dont il refuse la projection.

Une lecture plus avancée estimerait que l’objectif serait de s’inscrire dans une évolution maitrisée des rapports au sein des sociétés fermées qui deviennent encore plus hermétiques au fur et à mesure que la science franchit des étapes insoupçonnables et échappe à la maitrise de l’Homme.

Or, le changement intrigue et fait peur. La même dimension est introduite par le triomphe de l’Intelligence artificielle qui va envoyer aux calendes grecques des professions jugées jusqu’à présent indispensables, y compris et surtout celle des politiciens et des professionnels du verbe (Hami H., Des voix et des plumes pataugeant dans l’incohérence, Medias24, 08/09/2025).

Quand les coupures épistémologiques, la circulation des élites, l’alternance au pouvoir sont mal perçues, elles produisent le dogmatisme et vénèrent les vérités premières. La dialectique de l’action et de la réponse du verbe impose la retenue des acteurs pour que la machine ne dérape pas.

Sinon, le blocage enfonce le clou dans l’entendement déjà brouillé des acteurs concernés et des opinions publiques et engendre des crises politiques et sociales à l’infini. Il remet en cause les certitudes identitaires. Une bataille psychologique est déclenchée. La victoire appartient à l’acteur le plus futé qui s’inscrit dans la logique de l’adaptation salutaire.

L’image décrite au début de cet article, dans laquelle on voit les participants au convoi funéraire et au cortège des mariés échanger les condoléances et les félicitations, fait partie des choses de la vie.

Rien n’est éternel, rien n’est acquis dans le meilleur des mondes. Mais aussi, rien n’est perdu définitivement, la continuité dans l’adaptation fait la différence ; autrement le passage de la vie à la mort et inversement ne serait jamais compris même par le plus éveillé des esprits.

Par
Le 24 novembre 2025 à 16h11

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