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La géopolitique autrement : des entités vassales en embuscade

D'emblée, l'argument peut soulever des interrogations. Il peut même être qualifié de ridicule. Il y a dans l'air comme une sorte de retour de manivelle, de remake d'un scénario concocté, il y a un siècle déjà. Sauf que cette fois-ci, la mise en œuvre prendrait la forme de l'arroseur arrosé. De quoi s'agit-il ?

Le 16 mars 2026 à 14h32

La guerre, quelle que puisse être sa cause, est une question de vie ou de mort pour les belligérants. Importe peu à qui incombe la faute de l'avoir initiée. Peu importe les alliances, les contre-alliances, les belligérants sont tenus par l'obligation de résultat – et à défaut, par l'espoir de ne pas perdre sur toute la ligne.

Dans le cas qui nous concerne, il y a le scénario dans lequel les parties en conflit – et celles qui les manipulent – utilisent tous les moyens pour que la solution définitive n'ait jamais lieu. On en a pour preuve les différentes guerres qui ont eu lieu en Afrique, en Asie et en Amérique latine.

Cependant, il ne s'agit pas de guerres interétatiques conventionnelles, mais de guerres alimentées par des États à l'intérieur d'autres États à travers l’entretien de guerres civiles et de l'instabilité permanente.

Les acteurs utilisés à cette fin sont les minorités ethniques et les minorités religieuses. J'ai déjà évoqué ce parallélisme dans d'autres articles (Hami. H, Minorités et changement de régime : déjà-vu désordre créatif, Médias24, 2 juillet 2025).

Toutefois, cette fois-ci, je pousse l'analyse plus loin. Mon argument est le suivant : il fut un temps où la manipulation des concepts philosophiques à portée universelle et des règles du droit international permettait à des acteurs étatiques et non étatiques de faire exécuter leurs agendas politiques et stratégiques.

Rotative diplomatique au tournant

Le contexte, le rapport des forces, le timing étaient propices. Certains acteurs étatiques suivaient la tendance sans se rendre compte de la rotative diplomatique qui les attend au tournant. Il en est ainsi de ces acteurs étatiques qui ont soutenu des principes et pris des positions diplomatiques pour ne pas être épinglés dans la foulée. La plupart avaient des soucis à se faire.

Là intervient la question des minorités ethniques et religieuses qui ont été utilisées comme carte pour influer sur le destin institutionnel de nombreux pays présentant des frivolités politiques en saccade.

Tous les pays qui ont fait leur sacerdoce de défendre les causes dites justes en privilégiant le droit des peuples à disposer d'eux au détriment de l'intégrité territoriale des États ont eu un agenda simple : prendre le train en marche. On peut retenir trois catégories.

La première catégorie concerne les pays qui ont participé à la confection des règles ajustées du droit international. Ils en ont bénéficié pour influer sur le cours des événements dans leur voisinage et au-delà quand c'était nécessaire. On y compte également les vainqueurs des deux guerres mondiales.

La deuxième catégorie concerne les pays dont la neutralité équivoque leur donnait une certaine marge de manœuvre sans les mettre à l'abri de surprises existentielles à l'avenir. La neutralité était une sorte de safe haven politique et diplomatique pour empêcher des intrus d’y fourrer leur nez.

La troisième catégorie regroupe les pays qui avaient soutenu le droit des peuples à disposer d'eux-mêmes pour se prémunir contre les mouvements de dissidence intranationaux. C'est cette troisième catégorie qui nous concerne au premier chef.

Cette position s’est exprimée à deux niveaux : le premier niveau compte des pays comme l'Afrique du Sud, l'Angola, le Zimbabwe, le Nigéria, le Mali, la Libye, le Mozambique, le Mexique, la Colombie, le Nicaragua ; le deuxième niveau regroupe des pays comme la Norvège, la Suède, le Danemark, la Finlande, l’Iran, le Vietnam, etc.

Ce qui se passe au Moyen-Orient n'est pas une partie de plaisir pour les décideurs politiques et stratèges militaires. Si l'échiquier stratégique semble facile à lire compte tenu du fait que les intervenants étatiques sont identifiés au clair et en sombre, les autres intervenants non étatiques nous faussent compagnie.

Il apparaît clair, après deux semaines de confrontation, que la guerre entre les États-Unis et Israël d'une part et l'Iran d'autre part, n'est plus tellement le changement de régime à Téhéran. Elle vise plutôt son affaiblissement.

Car cet affaiblissement vise un autre objectif, autrement plus lointain : empêcher l’Iran d'être le principal fournisseur des hydrocarbures à la Chine. Du reste, la Chine en est consciente, si bien qu'elle décide de revoir la stratégie de ses investissements dans la sous-région, à commencer par l’Iran.

Or, plus préoccupante encore est l'utilisation des minorités ethniques et des minorités religieuses comme arme implacable contre certains pays de la région. Par cette approche, la porte est grande ouverte pour garder tous les pays dans un état d’esprit de soumission et de vulnérabilité permanentes.

Comment l'arme des minorités ethniques et religieuses a été (et sera) utilisée pour appliquer l'adage de l'arroseur arrosé ? Deux options qui seront vraisemblablement mises en œuvre. La première option concerne les minorités déjà mises à contribution pour empêcher la reconstitution nationale des États qui avaient préexisté à la colonisation européenne. Elle a été également mise en œuvre pour en créer d'autres entités étatiques qui vivent actuellement dans une situation de quasi-États.

La deuxième option s'applique aux États qui regorgent de minorités ethniques qui sont divisées entre plusieurs pays à la fois. Au sein de cette catégorie, il y a des minorités qui expriment sans ambiguïté leur attachement à des pays voisins. Les deux options sont envisagées dans les mois et années à venir.

Au Moyen-Orient, quatre pays sont ciblés bien que la question des minorités ne soit pas traitée de la même manière. Un : l'Iran. En Iran, il existe plusieurs minorités ethniques. Elles se répartissent, selon les cas, comme suit : Azéris (24 %), Kurdes (8 à 17%), Arabes (2%), Baloutches (3%), Turkmènes (1,2%), Arméniens (0,2 %), Bakhtiari (1,3%), Gujarati (0,9%).

Il faut y ajouter les populations de confession juive, chrétienne ou zoroastrienne, etc. Toutes ces minorités ethniques et religieuses réunies restent moins nombreuses que les Perses qui représentent environ 61 % de la population totale estimée à plus de 80 millions.

Le scénario du changement de régime par la force a démontré ses limites. Le scénario de la révolution populaire n'a pas pu être exécuté comme escompté. Le scénario d'une bêche profonde a eu un succès relatif avec la liquidation des dirigeants iraniens, mais le régime s’est maintenu à ce jour.

Des cibles identifiées à la loupe

Mieux, le régime continue de se comporter avec le même entêtement qui frise le radicalisme le plus sidérant. C’est compréhensible. Le premier message du nouveau Guide suprême, Moujtaba Khamenei, lu en son nom, mercredi dernier, en est l’illustration parfaite.

Que reste-t-il aux détracteurs ? La carte des minorités ethniques. Cependant, cette carte fait une distinction entre les ethnies qui entrent totalement dans le projet et celles qui seront utilisées comme auxiliaires limités dans le temps et dans l'espace. C'est ainsi que si les Kurdes figurent dans la liste de têtes de fil pour participer au renversement du régime iranien, il n'est pas question que le grand projet de la nation kurde soit ravivé.

Car une telle aspiration porte atteinte à la stabilité des pays voisins qui comprennent des populations kurdes importantes. Il ne s'agira pas, non plus, de rattacher les Turkmènes à la Turquie, les Azéris à l’Azerbaïdjan ou les Baloutches à l'Afghanistan. Il reste le cas d'espèce, les Arabes d’A-Ahwaz ; mais il s'agit d'une autre paire de manches.

Deux, l'Irak. L’Irak a toujours été présenté comme une priorité dans les projets de morcellement territorial du Moyen-Orient. Certains observateurs font remonter ce stratagème aux lendemains de la Première Guerre mondiale (Accords Sykes-Picot, 2016) et plus sérieusement depuis 1950. Là aussi, les Kurdes et les minorités religieuses chrétiennes et chiites ont été considérés pour exécuter ce projet.

Les conséquences des trois guerres du Golfe ont brouillé les cartes, mais elles ont permis à l'Iran de se positionner dans le pays, à la suite d'un arrangement conclu avec les États-Unis. De ce fait, malgré une certain relâche, l'Iran contrôle toujours l'échiquier politique et ethnique de bout en bout. Il le fait dans les mêmes proportions que celles appliquées à la Syrie jusqu’au changement récent de régime dans ce pays.

Trois, la Syrie. Jadis un espace territorial et civilisationnel hors pair, au même titre que l'Irak, la Syrie regorge des mêmes contradictions ethniques et religieuses. Les minorités religieuses sont sollicitées pour exécuter les projets de démembrement du pays.

En dépit des derniers développements enregistrés avec le changement de régime, le pays n'est pas à l'abri d'un retournement de situation dramatique. La question qui se pose est le timing et le calendrier des commanditaires de la déstabilisation.

Les commanditaires les plus dangereux se trouvent dans le voisinage. Ils obéissent au même ordre de priorités quant à l'offensive générale pour la mise en œuvre du plan global. Cette observation s'applique également au Yémen.

Quatre, le Yémen. Le Yémen est un puzzle impressionnant en matière de géopolitique psychologique. Histoire séculaire, civilisation raffinée et théâtre de convoitises répétées. Le positionnement stratégique donne l'impression aux adversaires qu'il constitue une proie facile.

Terrain de lutte culturelle et idéologique, le Yémen paie le prix de ses différents alignements sur les voisins, à l'exception de l'Arabie saoudite pour des raisons historiques complexes.

La division du pays en 1967 et sa réunification en 1990 n'ont pas résolu les contradictions profondes tant politiques que culturelles et religieuses. Cette contradiction a été exploitée par des pays comme l'Iran, les Émirats arabes unis et l’Arabie saoudite Elle a fait que le Yémen expérimente le syndrome de l'adaptation et de la résignation.

Le Yémen offre aujourd'hui une opportunité aux différents intérêts régionaux et internationaux d'utiliser la carte religieuse et ethnique pour morceler le pays. La carte ethnique et la carte religieuse doivent être sérieusement prises en considération dans la projection de l'après-guerre tripartite États-Unis, Israël et Iran.

Choc culturel, débat doctrinal

S'agissant de la carte religieuse, on a l'embarras du choix. Premièrement, l'aversion désormais entretenue à cadence rapide entre chiites et sunnites à l'intérieur des pays où les deux dogmes coexistent. Si en Iran cela sera curieusement moins accentué, le clivage sera plus visible dans des pays comme l'Irak, le Bahreïn, le Yémen, la Syrie, l'Arabie saoudite, le Pakistan, l'Afghanistan et le Koweït.

En Afrique, le clivage sera également très visible. Il en sera ainsi au Nigéria, au Niger, en Tunisie, en Algérie, en Mauritanie et au Sénégal, pour ne citer que ces pays. Ce scénario est plausible car, en dépit des retombées à long terme de la guerre actuelle entre les États-Unis, Israël et l’Iran, les capacités d'influence iranienne grâce aux relais chiites en Afrique seront toujours importantes.

Ces relais seront combattus avec des bonheurs différents par les autres pays sunnites, et à leur tête l’Arabie saoudite, les Émirats arabes unis, voire la Turquie. Le rôle du Maroc est encore plus important, car il s’inscrit dans une longue tradition de défense de l’islam modéré basé sur le rite malékite qui remonte à des siècles déjà.

Deuxièmement, les clivages souterrains entre l'islam modéré et l'islam radical. Un débat ancien qui sera ressuscité en raison des attitudes passionnelles provoquées par la guerre tripartite et son extension aux pays voisins. Ces clivages remettront en cause la trêve observée depuis des mois entre les partisans de la religiosité et de la laïcité des sociétés arabo-musulmanes.

Troisièmement, le sursaut d'honneur des groupes islamiques armés et des milices ethniques. Il augmentera la vulnérabilité des armées et des forces de l'ordre de certains pays au Moyen-Orient et en Afrique. Il ne faut pas oublier que des pays occidentaux, qui ont été marginalisés dans les nouvelles configurations stratégiques régionales, restent aux aguets et s’emploient déjà à semer la zizanie en vue d’en tirer profit.

Quatrièmement, l'exacerbation des sentiments xénophobes et de mépris. Ces sentiments, dont feront montre les partisans d'une guerre civilisationnelle à connotation religieuse entre l'Islam et la Chrétienté, seront utilisés à des fins politiciennes pour les uns et existentielles pour les autres.

Cinquièmement, cette guerre politicienne et existentielle sera étendue au judaïsme Elle interpellera la place des communautés juives non seulement au sein des pays arabes et islamiques, mais également dans certains pays européens. Là aussi, l’antisémitisme sera utilisé par les uns et vilipendé par les autres. On entendrait encore le refrain sur la nécessité de faire la différence entre le judaïsme et le sionisme.

Sixièmement, la répartition de la richesse et du quota des minorités dans les structures institutionnelles et sur le marché du travail sera utilisée pour semer le désordre dans de nombreux pays, notamment les pays arabes du Golfe.

Quels scénarios apocalyptiques encore ? Un, la réévaluation du rôle des proxies et le lancement de nouveaux agents interposés. Les proxies traditionnels ont déjà fait leur temps. Les plus importants d'entre eux ont été neutralisés. Ceux qui résistent verront leur statut remis en cause.

Les proxies passeront de la liste des milices qui s’activent dans des espaces limités à celle des mouvements terroristes. Les pays qui leur accordent des sanctuaires et des abris (et les armes) seront condamnés dans la foulée.

Deux, la jonction de nouvelles formes de proxies avec des forces intranationales qui militent pour des droits politiques, économiques et sociaux.

Trois, la manipulation des minorités politiques radicales pour saboter ou s'emparer, à intervalles plus ou moins réguliers, des sources de l'énergie. Ces acteurs peuvent être poussés à perturber les voies de passage et de transit maritimes.

Quatre, les travailleurs étrangers dans certains pays du Golfe seront poussés à s'impliquer dans des revendications sociales. La carte religieuse dans sa dimension doctrinale sera utilisée pour atteindre les mêmes objectifs.

Il n’est pas exclu que les doctrines sectaires qui embrassent certains pays du Moyen-Orient et d’Afrique du Nord soient portées au-devant de la scène pour relancer les guerres civilisationnelles à dominante existentielle.

Retenir la leçon du passé récent

Devant une telle avalanche de questions et d’interprétations, quelles réponses ? Un, la démocratisation. Elle s'impose comme une alternative pour donner de l'espoir et se prémunir contre les vents des manipulations intranationales et internationales (Hami. H. : Vouloir et pouvoir dans la périphérie arabe, 2014).

Le printemps arabe a été promu par les mêmes centres de planification politique en Occident, car les dirigeants arabes de l’époque n’auraient pas été réceptifs aux revendications sociales et politiques à leurs chevets.

Deux, le remodelage institutionnel. Ce remodelage doit tenir compte de l'évolution de la culture politique. Cette démarche ne doit pas être faite dans la précipitation ou marquer le pas. La politique du pompier de service et du renvoi au lendemain doit être effacée des structures mentales des décideurs.

Trois, l'amorce d'une révolution culturelle salutaire. Elle doit réconcilier les peuples avec leurs cultures, leurs histoires et leurs valeurs. Un processus qui se doit d'être réfléchi, souple et inclusif. Les allégeances transnationales qui n’ont aucun lien avec les valeurs intrinsèques de chaque société doivent être interpellées et débattues en bonne conscience et de bonne foi.

Quatre, l'interpellation des hiérarchies politiques qui ont fait leur temps et les inviter à passer le témoin dans le respect et la dignité requis. La manière dont les crises économiques et sociales ont été approchées depuis les années 1990 est révolue, voire dépassée.

Cinq, la reconstitution des complexes sécuritaires nettoyés des prétentions hégémoniques. C’est une revendication saine et logique, ne serait-ce que pour clamer le jeu et repartir de plain-pied. Certes, dans l’état actuel des choses, une telle revendication parait naïve, mais l’inverse est encore plus dangereux. La fuite en avant pénalisera tout le monde et elle fermera la porte à tout point de retour.

Six, l'intégration des pays vulnérables à l'influence étrangère dans les complexes sécuritaires à échafauder dans la sérénité requise. Au Moyen-Orient, le Conseil de coopération du Golfe (CCG) doit sérieusement être remodelé pour calmer les ardeurs des tentations hégémoniques. De même que le CCG doit inclure le Yémen dans une configuration plus large qui remettra de l’ordre dans cet espace.

Il en est de même pour ce qui est de l’espace maghrébin. Cela prendra du temps en raison du blocage psychologique dont font montre certains dirigeants, mais la leçon du Proche-Orient et les conséquences désastreuses de la guerre tripartite entre les États-Unis, Israël et l’Iran doivent être méditées et retenues.

Sept, l'interpellation des alliances asymétriques. La guerre tripartite entre les États-Unis, Israël et l'Iran a démontré que les notions de territoires et de souveraineté gagnent à être reconsidérées. De même que les accords de coopération militaire, qui ont été interprétés à la carte, doivent être renégociés pour éviter que les divergences d’interprétation ne débouchent sur la tentation d’entrer dans la spirale du changement de régime.

La géopolitique autrement ! Le tunnel des perceptions dichotomiques ne s’accommode plus des réverbérations traditionnelles qui ne brillent plus loin des acteurs visibles et qui respectent une certaine déontologie de la paix et de la guerre. Devant la perdition, l’errance diplomatique et la paralysie stratégique, les coffres des recettes classiques peuvent ne plus servir pour garnir des banquets de fortune.

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Le 16 mars 2026 à 14h32

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