img_pub
Rubriques

La guerre au pluriel : le réel, le virtuel et la boule de cristal

Entre analyses expertes et scènes du quotidien, Hassan Hami, ancien diplomate, docteur en sciences politiques, interroge les limites des lectures face à une guerre déroutante et aux recompositions qu’elle révèle, du champ géopolitique aux dynamiques sociales.

Le 24 mars 2026 à 16h40

Un think tank de renom au Maroc organise une séance de brainstorming sur la guerre tripartite entre les États-Unis, Israël et l'Iran. Des figures académiques, des diplomates, des journalistes, des stratèges militaires y sont conviés. Des présentations intéressantes et des opinions pertinentes sont présentées et partagées.

Du beau monde autour d’une table interminable qui déborde de sérénité et de lectures divergentes. Je garde mon évaluation pour plus tard. Mais, déjà, je constate que tout le monde reste sur sa faim. Tout le monde vient avec des outils d'analyse qui ne comptent forcément plus en termes de profondeur et de prospective. La scène traduit l'érosion des vérités premières. Car personne ne s’attendait vraiment à ce que cette guerre puisse être déclenchée de sitôt et à ce qu'elle soit aussi déroutante.

Les dommages collatéraux académiques ! Cela existe quand les intervenants cèdent à la facilité. J'en fais partie, bien que je m'efforce souvent de prendre des précautions. Les autres aussi, je suppose. La politique n'est pas une science exacte. La diplomatie est un jeu d'artifice qui scintille jusqu'à ce que les cendres couvrent terre et ciel et plongent tout le monde dans le noir. Quant à la guerre ! Oh ! la guerre entre le réel et le virtuel est chaotique pour tout le monde.

Je dois être à Casablanca pour l'iftar rituel (rupture du jeûne) avec Hajja, ma mère, et ma sœur qui me promettent une salade de fruits inédite. Il y aura de la dispute, car Hajja, qui ne contrôle plus les affaires à la cuisine, va certainement faire des remarques sur la qualité du produit, quelle que puisse être la contribution de sa fille.  Il y a quelques années, la famille était au grand complet. Plus maintenant. Là aussi, les outils de la communauté et de la convivialité ont perdu de leur magie physique et morale. La solidarité réelle est virtuelle !

Sur le chemin, j'observe les ruines laissées par les bulldozers qui ont terrassé une bonne partie de l'ancienne médina dans le cadre du nouveau plan urbain qui comprend, entre autres, le réaménagement des quartiers limitrophes de la mosquée Hassan II et la réalisation du projet de l'avenue royale.

Des scènes ordinaires, mine de rien

Des mouettes, des pigeons, des chats et des chiens prennent quartier dans cet espace de désolation. Les mouettes attendent le moment opportun pour épingler un pigeon. Les chats et les chiens observent les deux pour faire de même. La foire internationale et les aires de jeux de proximité du quartier, y compris, peut-être, le stade de la foire-club Rahal de football, seront bientôt fixés sur leur sort. On parle de la réservation de cet espace pour servir à la construction du Centre international de diffusion (International Broadcast Center-IBC) de la Coupe du monde 2030 destiné aux quatre coins de la planète.

Un gardien de voiture se joue de la générosité d'un passant et lui demande 20 DH sous prétexte que sa mère est malade. Ce dernier lui donne 100 DH. Le gardien, saisissant cette opportunité, lui dit que sa mère serait heureuse d'apprendre qu'un généreux bienfaiteur lui envoie 200 DH pour acheter des médicaments. Le summum de l'incorrection. Le passant regrette déjà son geste. Si les mouettes, les pigeons, les chats et les chiens savaient communiquer aux humains, ils lui auraient ri au nez.

À l'entrée de l'immeuble où ma mère vit, je croise une connaissance dont le fils avait survécu à un traumatisme crânien. Il eut une expérience kafkaïenne. L’enfant avait été déclaré mort à la suite d’une chute sur la tête et mis dans une morgue. Il en sortit après avoir perdu le contrôle sur son corps.

Je salue ma connaissance. Il ne répond pas. Il est occupé avec son fils qui me regarde en oblique comme s'il voulait engager une conversation. L'ascenseur fonctionne cette fois-ci. Ce n'est pas toujours le cas.

Une jeune dame en sort. Elle pleure. Elle tient un dossier médical. Elle semble avoir reçu une mauvaise nouvelle. Oui, à l'immeuble il y a des cabinets de médecins et un laboratoire d'analyse biologique. Des scènes pareilles sont courantes et donnent la chair de poule au concierge.

Je reçois des messages sur mon smartphone. Sans surprise : la guerre au Moyen-Orient. Une station de radio locale me propose de passer sur antenne pour partager ma lecture sur ce qui se passe. Je décline aimablement l’invitation car, de mon point de vue sur le champ, toute lecture est prématurée. De par mon expérience professionnelle, je sais que les jugements hâtifs ratent toujours le coche.

L'avalanche des informations partagées me fait découvrir les clivages idéologiques des uns et des autres. Les divergences reflètent des préférences politiques qui surprennent. Je prends connaissance des opinions émanant d'amis qui, normalement, sont réputés pour leur retenue et leur modération. La surprise est totale.

Et elle touche des expatriés au Maroc. Une personne est remerciée – injustement, prétend-elle – alors qu'elle vient d'être recrutée. Elle fait les frais d'une gestion chaotique d'une entreprise qui se cherche dans les labyrinthes de la mondialisation écorchée. Une cure de jouvence est incontournable, me dit-elle, si le Maroc ambitionne de progresser à la cadence souhaitée par les décideurs dans des secteurs stratégiques.

Compte tenu de son expertise, cette personne trouve un travail au Moyen-Orient. Elle voyage le même jour que le déclenchement de la guerre tripartite entre les États-Unis, l'Iran et Israël. Elle ne peut arriver à destination. Elle est retenue dans un pays de transit. Les aéroports sont bloqués à cause des drones et des missiles qui se baladent dans l’air.

Le blocage traduit un sentiment de panique générale. Et cette question qui tue à petit feu : que pèse-t-on dans un monde dans lequel le choix libre est empêtré dans des interrogations qui n'en finissent jamais ? La hiérarchie des questions vole en éclats par le fait d'une classification laborieuse. Le drame de Gaza et la guerre entre la Russie et l'Ukraine sont momentanément relégués au second plan. Et puis, le front libanais est ouvert. L’histoire des proxies n’est pas terminée.

Une activiste marocaine réputée pour ses positions politiques et idéologiques versatiles – et qui n’a pas la langue dans sa poche– déclare qu'elle n'est plus musulmane et qu'elle ne fait pas le ramadan depuis huit ans. Elle ajoute un pavé dans la mare de la société marocaine qui se cherche dans ses contradictions et se nourrit de l'exhibition d'une éthique tatouée. Les ambitions personnelles se dissolvent dans la prétendue appartenance communautaire.

Parallèlement, des personnes qui se réclament d'être des Marocains convertis au christianisme sortent encore une fois de leur cachette. Ils le font comme ils l'avaient fait en 2012, au lendemain du "Printemps arabe".

Cela rappelle également le feuilleton rocambolesque de ces jeunes qui, en février 2003, sont épinglés pour être des ‘adorateurs de Satan', alors qu’ils ne sont que des musiciens amateurs de rock promouvant la sous-culture métal.

Deux mois plus tard, en avril, une coalition internationale menée par les États-Unis envahit l’Irak et fait chuter le régime de Saddam Hussein. Un mois après, en mai, des attentats terroristes frappent Casablanca. Les convictions religieuses et idéologiques et les calculs mercantiles sous couvert diplomatique se transforment en fonds de commerce. C’est le prélude à ce qui deviendra, en 2011-2014, "le Printemps arabe".

Des mouvances sortent aussi pour réclamer le droit d'organiser des marches de soutien à l'Iran. Elles sont les mêmes qui s'activent dans le nord du Maroc, notamment à Tanger. Tanger qui a défrayé la chronique depuis des années quand des éléments inféodés à l'État islamique en Irak et au Levant (EIIL, 2014) tués dans les combats en Syrie et en Irak ont été identifiés comme étant marocains.

De même que des femmes originaires du Nord qui ont rejoint les rangs de l’EIIS se sont trouvées avec des enfants nés dans des circonstances troubles selon l’appellation saugrenue de "jihad du mariage" (des relations sexuelles temporaires inscrites dans le cadre de la bataille pour le triomphe de l’islam combattant comme le justifient ses défenseurs).

Des mères affolées ont réclamé le droit de rentrer au Maroc. Cela a posé des questions épineuses d'identification et de régularisation. Certaines d'entre elles ont été plus veinardes que les autres. Les autorités compétentes sont investies de la mission de trouver des solutions. Tout porte à l'optimisme bien que la tâche ne soit pas facile.

La confusion est la marque de fabrique de nombreux activistes. Ils entrent en scène et brassent large. Ils s'identifient à des courants qui, logiquement, n’ont rien à voir avec leurs convictions réelles, ni dans la forme, ni dans la substance.

Ce comportement rappelle la coalition des idéologues de tous bords qui a meublé l'espace médiatique et politique aux États-Unis durant les années 1980-2000. Des courants de pensée foncièrement extrémistes puisant dans le référentiel de la droite chrétienne, des appartenances libérale, socialiste, trotskiste, anarchiste déçues par le système politique américain et par la répartition du pouvoir aux États-Unis.

Les gens prennent le train en marche sans être certains d'arriver à destination. On les retrouve dans des marches spontanées ou des rassemblements non autorisés. Cela rappelle l'anecdote de cette personne, sans emploi, qui est réveillée de sa sieste par des cris et des slogans. Elle regarde par la fenêtre. Elle voit des gens marcher dans un cortège bien organisé. Elle décide de les rejoindre. Elle enfile ses pantoufles et la mission est entamée.

Elle rejoint la dernière rangée et commence à s’y faufiler de manière timide, au départ. Elle entend les marcheurs scander, les mains levées comme signe de menace : "Baba Doum Ahna leek بابا دوم أحنا ليك. Cela veut dire quelque chose comme "Baba Doum, on vient te chercher". "Ne perds rien pour attendre."

Feu de tous bois

Le cortège avance lentement. Notre ami s'ennuie. Il décide de passer avant. Là, il tombe des nues. À la tête du cortège, il découvre que la première rangée des marcheurs scande : "Pas de bombe en Afrique". Les organisateurs de la marche se réfèrent à la première expérience d'essais nucléaires (atmosphériques et souterrains) que la France a effectuée à Reggane, au Sahara oriental, en 1960, bien avant l’indépendance de l’Algérie en 1962.

Un premier essai qui sera suivi de seize (16) autres jusqu'en 1966. À l'époque, cette partie du Sahara, rattachée à l'Algérie par la France, est revendiquée par le Maroc. Feu le Roi Mohammed V adresse, le 19 avril 1960, une lettre réponse au président français Charles de Gaulle dans laquelle il dénonce ce premier essai qui se déroule sur un territoire marocain.

Naturellement, les autres marcheurs n'ont aucune idée de pourquoi ils participent à la marche, répétant des slogans dont ils ne comprennent que dalle.

Eh bien ! La culture des marches est mise en valeur par certaines mouvances politiques pour soutenir la cause palestinienne. Cela est toléré par les pouvoirs publics. Or, à l'occasion de la guerre en cours, une manifestation projetée à Tanger est interdite avant même son départ. Des explications verbales entre les organisateurs et les responsables des forces de l'ordre sur place mettent fin au désordre.

D'aucuns voient dans l'acharnement de ces mouvances à soutenir l'Iran, alors que cette dernière cible des pays arabes du Golfe en signe de représailles contre les attaques aériennes américano-israéliennes, une myopie politique hallucinante. On leur reproche leur inaction lors des inondations du Gharb, il y a seulement deux mois, et lors de la guerre civile syrienne, notamment depuis 2014.

Reproche exagéré sans doute, mais les observateurs avertis notent qu’une partie de ces mouvances a gardé le silence à la suite de la chute de Bachar al-Assad (2025), de Mouammar Kadhafi (2012) et de Saddam Hussein (2003). Sans aller jusqu'à leur coller des qualificatifs sans preuve, les détracteurs ne s'empêchent pas de conclure que ces mouvances servent des agendas transnationaux qui portent parfois atteinte à l'intérêt national.

À quoi rime tout cela ? Les explications fusent dans l'arène et éblouissent par leur impact. Un : il y a la persistance du sentiment d'humiliation et de la perte de confiance. Une vérité qu'il est difficile de nier. C'est le sentiment d'humiliation que ressent la grande majorité des Arabes et des Musulmans en raison des différentes défaites enregistrées depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale. Bien que ce sentiment soit variable et dépende de la proximité des zones de tensions, il est intériorisé comme étant un devoir moral et religieux.

Deux : le syndrome de la victime. La victime serait enviée pour ce qu'elle possèderait virtuellement. Erreur de perception et de castings, comme on serait tenté de conclure. Or, au lieu de chercher des explications convaincantes, y compris l'identification des failles et la détermination des causes, les opinions publiques sont entraînées à faire valoir la fuite en avant comme pour enfin conjurer leur sort.

Trois : le sentiment d’affolement, d’incrédulité et de dépassement. Il se traduit par des comportements qui remettent en cause l’assurance de façade et la supériorité des convictions politiques et idéologiques.

Est-ce suffisant pour faire le tour de la question ? Bien sûr que non. Reprenons les acteurs passés en revue plus haut. Premièrement, les think tanks qui interpellent l’objectivité de l’information et les outils d’analyse pour offrir de l’expertise raffinée aux décideurs.

Deux impératifs : d’une part, comment concilier la planification politique avec la confection de scénarios urgents au sein des think tanks qui se respectent ? D’autre part, comment joindre l'utile à l’agréable au sein des think tanks pour limiter les risques de les voir conditionnés par les réseaux sociaux et par des experts de la dernière pluie ?

Deuxièmement, l’opinion des personnalités de renom. Il y a d'anciens décideurs qui n'ont plus rien à perdre. Leur carrière politique et militaire est derrière eux. Il y a des politiques qui sont toujours actifs. Certains ambitionnent de briguer la magistrature suprême dans leur pays.

C’est le cas par exemple de Dominique de Villepin, ancien premier ministre et ministre des Affaires étrangères français. Il fait des podcasts très instructifs. Cependant, il ne rate aucune occasion sur d’autres supports médiatiques pour partager des analyses acerbes contre les États-Unis. Il aurait la nostalgie de son verbe du temps où il était ministre des Affaires étrangères (2002-2004).

Brainstorming à la carte

La nostalgie du verbe est associée à la nostalgie du gaullisme dont l’illustration a été son discours, le 14 février 2003, devant le Conseil de sécurité des Nations unies à la veille de l’intervention des États-Unis en Irak. Il y a exprimé l’opposition de la France face à une telle intervention. La France n’a pas été convaincue de l’authenticité des preuves produites par Colin Powell, secrétaire d’État américain, une semaine auparavant, sur la possession par l’Irak d’armes biochimiques.

La position française a fait des émules à l’époque ; une chose qui a irrité les néoconservateurs américains qui ont juré de prendre leur revanche. Curieusement, c’est ce qui se passe actuellement entre les États-Unis et les pays européens membres de l’OTAN qui ne veulent pas s’impliquer directement dans la guerre tripartite entre les Etats-Unis, Israël et l’Iran. C’es ce qui fait dire à certains stratégistes que l’Alliance atlantique est en train de se disloquer.

Il en est de même de Hubert Védrine, ancien ministre des Affaires étrangères français (1997-2002). Il préface le livre de Kishore Mahbubani "Le jour où la Chine va gagner, la fin de la suprématie américaine", dont l'original en anglais a été publié en 2021. Il y rappelle son plaidoyer depuis des années pour la construction d'une Europe sinon totalement indépendante, du moins relativement autonome en matière de sécurité et de défense commune.

Védrine partage l’opinion de Mahbubani sur l’hégémonie américaine et le rôle de la Chine pour réaliser une parité stratégique relative à l’horizon de 2040-2050. Il va sans dire que les deux personnalités stigmatisent l'intervention américano-israélienne en Iran.

Troisièmement, le comportement des communs des mortels. Le partage des vidéos et des articles de presse. Le boom des technologies de l'information est une arme à double tranchant. On constate une certaine légèreté, voire irresponsabilité, parmi les utilisateurs. Dans le cas des récentes manifestations de masse ou de guerres sporadiques, les utilisateurs, même parmi les plus raisonnables, n'hésitent pas à partager des informations sans prendre des gants.

Quatrièmement, le remue-ménage qui fausse le débat et accentue la surenchère. Les vérifications de prudence préalables sont ignorées. Quand les jugements de valeur s'y mêlent, le spectacle est hallucinant. Cela impacte une autre catégorie d’utilisateurs : le spectateur marocain. Il est tiraillé entre ses convictions religieuses et sa conscience du risque que représente la guerre tripartite sur son quotidien.

En somme, la guerre est plurielle. Elle est différemment perçue et vécue. Mes prévisions sur la salade concoctée par Hajja et ma sœur s’avèrent justes : une légère interprétation sur la qualité des ingrédients et de la présentation. Le gardien des voitures continue ses manœuvres sous prétexte que sa mère est toujours malade. Il prend garde de ne jamais s’approcher de moi.

De même que le voisin, dont le fils est en situation d’incapacité totale, ne se lasse de livrer une bataille héroïque au quotidien. Je ne sais pas ce qu’il est advenu de cette jeune dame qui sortait du laboratoire biologique en pleurant.

Et puis, les think tanks… Tout le monde est conscient du fait que la guerre tripartite entre les États-Unis, Israël et l’Iran a faussé toutes les prévisions quant à sa durée et à son impact à long terme. Les planificateurs politiques et les stratèges militaires, aussi, s’en rendent compte. Qui oserait désormais rejeter l’idée de l’existence d’un État profond transnational et des intérêts supérieurs à ceux des États-nations ?

Oui, la guerre est plurielle. Elle est omniprésente et se moque des déclarations d’intention dans des espaces qui consacrent la promiscuité, l’envie et le désir des hommes et des femmes de se surpasser en neutralisant voire en anéantissant les autres. La guerre surfe sur le virtuel et le réel dans une boule de cristal. Quel que puisse être son théâtre d’action, la guerre est animée par des aspirations existentielles.

C’est cela qui fait que la guerre est dangereuse quand les verrous du contrôle sautent par inadvertance ou quand ils sont la conséquence de fausses projections qui plantent le chaos dans l’entendement des partisans des solutions faciles.

Oui, la facilité, comme en témoigne le fait que les observateurs, dits avertis, parlementent sur la politique et la stratégie mondiale en consultant de manière frénétique leurs smartphones et en partageant des informations sans les assimiler au préalable. Ils pronostiquent sur l’issue d’une guerre sans qu’ils soient certains que les belligérants ont une stratégie de sortie ou, comme le commun des mortels, ils pataugent. Exactement, la guerre est plurielle, elle se nourrit du réel et du virtuel dans une boule de cristal.

Par
Le 24 mars 2026 à 16h40

à lire aussi

2026 legislative elections. PJD unveils its heavyweights in first slate of 40 candidates
Elections 2026

Article : 2026 legislative elections. PJD unveils its heavyweights in first slate of 40 candidates

Five months ahead of Morocco’s September 2026 legislative elections, the Justice and Development Party (PJD), led by Abdelilah Benkirane, has officially unveiled its lead candidates in 40 constituencies.

Quatre gouvernements, une économie. Lecture comparative des performances macroéconomiques
ECONOMIE

Article : Quatre gouvernements, une économie. Lecture comparative des performances macroéconomiques

Croissance, inflation, endettement, emploi, performances extérieures, etc. Médias24 reconstitue les performances macroéconomiques des quatre derniers gouvernements, à travers une analyse structurée des grands équilibres économiques et de leurs dynamiques.

L'Office des changes restructure son organisation interne
ECONOMIE

Article : L'Office des changes restructure son organisation interne

L'Office des changes vient de dévoiler son nouvel organigramme. Articulée autour de sept départements métiers, cette nouvelle architecture vise à passer vers une administration de régulation plus agile et efficace. Voici ce qui a changé.

Morocco Strategic Minerals prend le contrôle de six sites polymétalliques près de Taroudant
Mines

Article : Morocco Strategic Minerals prend le contrôle de six sites polymétalliques près de Taroudant

La compagnie canadienne Morocco Strategic Minerals a conclu un accord avec MNF Groupe, une filiale de Broychim, pour prendre le contrôle de 80% d'un portefeuille d'actifs miniers polymétalliques situés au nord de Taroudant.

ElGrandeToto au cœur d’un bras de fer judiciaire autour de ses concerts au Maroc
DROIT

Article : ElGrandeToto au cœur d’un bras de fer judiciaire autour de ses concerts au Maroc

Le rappeur marocain est visé par une plainte pour violation de contrat d’exclusivité, déposée par une société de production. Au cœur du litige, un accord dont les clauses auraient été enfreintes, selon des sources proches du dossier.

Addoha, Alliances, RDS. Three real estate groups, three very different market trajectories
Actus

Article : Addoha, Alliances, RDS. Three real estate groups, three very different market trajectories

Addoha, Alliances and RDS posted sharply improved 2025 results, helped by the recovery in the real estate cycle. Behind that shared momentum, however, their profiles diverge markedly in terms of growth, profitability and valuation.

Médias24 est un journal économique marocain en ligne qui fournit des informations orientées business, marchés, data et analyses économiques. Retrouvez en direct et en temps réel, en photos et en vidéos, toute l’actualité économique, politique, sociale, et culturelle au Maroc avec Médias24

Notre journal s’engage à vous livrer une information précise, originale et sans parti-pris vis à vis des opérateurs.

Toute l'actualité