La médisance en politique et en diplomatie : l’abysse des incertitudes
Hassan Hami, ancien diplomate, docteur en sciences politiques, interroge les mécanismes de la médisance dans les sphères politique et diplomatique, ses logiques souterraines, ses dégâts silencieux et son influence sur les carrières, les institutions et les relations internationales.
"Est-ce que tu as le droit d’écrire ?" Le ton est solennel, les traits du visage sont fermes. Il ne manque qu'une gifle pour que le massage soit compris et exécuté sur le champ. "Je suis au parking de notre département cherchant une place pour ma petite voiture. Mon interlocuteur, un haut responsable, dont le sérieux et la crédibilité sont légion. Il me communique une remontrance calculée au détail près : des personnes sont indisposées que je continue d’écrire et de publier des livres.
Bien que les sujets abordés n'aient rien à voir avec ma mission au sein de ce département, certains esprits éclairés n'apprécient pas que je sois une sorte d'élection libre, indépendant et n'ayant pas peur d'aller au charbon. Pourtant, je sais que la plupart ne lisent pas – ou peu. Alors, pourquoi trouvent-ils loisir de s'occuper de ce que fait un quidam, comme moi, qui cherche tout simplement à avoir droit au chapitre pour garder un équilibre entre son devoir (en respectant le droit d’obligation) et sa passion pour l’écriture ?
Je me réfère à cette histoire pour partager une réflexion sur ce que j'appellerai "la médisance en politique et en diplomatie". La médisance en politique et diplomatie peut se situer à deux niveaux. Le premier niveau concerne l'échiquier politique interne. Le deuxième niveau concerne l'échiquier politique international. Les deux niveaux s'interpénètrent et conditionnent le comportement des acteurs internes et internationaux.
La médisance fait partie des choses de la vie. Elle est un sport que la plupart exercent soit de manière délibérée soit en prenant le train en marche. Dans les deux cas, l'objectif est de ne pas être exclu du groupe. Les arènes bureaucratiques se distinguent bien dans cet exercice. Comment expliquer cela ?
Outre les ambitions personnelles qui poussent certains fonctionnaires à pratiquer la terre brûlée pour neutraliser leurs compétiteurs à des postes de responsabilité, il y a aussi les impératifs de l'exclusion tous azimuts. Cet impératif est associé à la compétition inter-service. Alors tous les moyens sont bons. Du dénigrement, on débouche sur la technique de l'étranglement pouvant aller jusqu'au complot de grande envergure.
Impératifs de l'exclusion tous azimuts
Dans les cas les plus sérieux, le niveau de la médisance prend un élan dangereux et touche des cercles importants qui influent sur les relations inter-organisations. Elle peut même impacter le système de prise de décision. Ceci est d'autant plus sérieux qu'il brise souvent la carrière de commis de l'État, dont le seul crime est d'être des bureaucrates dévoués qui ne trempent pas dans les complots inutiles. Des bureaucrates qui prennent trop d'initiatives. Ils ne font pas une lecture cohérente des messages qui leur sont envoyés pour les ramener à de meilleures dispositions.
La médisance peut viser l'exercice d'un contrôle à distance. L'aspect miniaturisé en dit beaucoup plus en dépit des apparences. L'expression la plus bavarde en la matière est représentée par deux exemples qui me viennent en tête. Le premier exemple est celui de l'enchevêtrement et de la confusion dans la répartition des compétences entre les structures gouvernementales. Il en est ainsi du casse-tête bureaucratique qui a duré quatre ans environ entre le département des Affaires étrangères et le département de la Coopération entre 1980 et 1984.
En effet, à la suite d'un remaniement ministériel rapide en pleine tractation sur le dossier du Sahara marocain, la décision est prise de donner une importance plus grande à la coopération internationale, notamment à l'égard de l'Afrique. Décision intelligente et pertinente, sauf que les ministres en exercice traînent derrière eux des séquelles de divergences politiques et personnelles.
Cela impacte alors les relations entre les deux départements. Les fonctionnaires sont sommés d'être au four et au moulin, non pas pour élaborer une stratégie de coordination souple et efficace, mais pour repérer la petite brèche en vue de subtiliser un dossier qui fait l'objet d'une dispute pour laquelle l'arbitrage du Premier ministre se fait attendre pour des considérations politiques ambiguës.
Le deuxième exemple est encore plus hallucinatoire. Vers la fin des années 1986-1988, à une époque où la définition de la ligne de démarcation entre les différents départements ministériels est floue, la relation entre la politique intérieure et la politique étrangère devient très étroite. L'idée de l'amélioration et du renforcement des compétences en matière de diplomatie agissante fait son chemin. Un nouveau sang est injecté au sein du département des Affaires étrangères pour épauler les compétences déjà sur le terrain.
C'est alors que le département de l'Intérieur, un super-géant qui agit comme une rotative, veut investir le département des Affaires étrangères. Des lauréats, une dizaine, sont sélectionnés et attendent d'être affectés dans des consulats et des ambassades. C'était à l'époque où la gestion du dossier du Sahara marocain mettait face à face des perceptions dichotomiques de la manière de s'adapter aux changements sur l'échiquier diplomatique international. Cette opération n'aura jamais lieu.
Et pour cause, les arguments avancés finissent par perdre de leur effet surprise et l'approche proposée ne s'applique pas à la diplomatie. De même qu’une brèche dans les relations intermaghrébines est créée, avec la création de l'Union du Maghreb arabe en 1989. Par ailleurs, l'esquisse de la fin de la guerre froide et les signaux de l'ultralibéralisme font déjà peur.
La médisance dans les deux cas se vérifie dans l'utilisation des camps en opposition des expressions telles que "tel département recèle des bras cassés", "tel autre département est un panier de crabes", "dommage que l'arbitrage institutionnel privilégie la complaisance à la compétence".
Médisance-contrôle à distance
Le dilemme de l'arbitrage se trouve également dans les relations entre les partis politiques au sein du Parlement et entre celui-ci et le gouvernement. Naturellement, la Constitution qui définit les rapports entre les deux ne laisse pas l'ombre d'un doute sur les compétences, mais quand la médisance y prend quartier, le fruit est gâté.
La médisance la plus étonnante apparaît dans le narratif sur la composition des groupes parlementaires ou sur celle des groupes d'amitié avec des parlements étrangers. Elle devient encore plus curieuse à l'occasion du chevauchement de certaines personnalités entre le gouvernement et le parlement.
Pour des raisons politiciennes, des personnalités peuvent être cooptées pour rejoindre des ministères dits de souveraineté tels que l'Intérieur et les Affaires étrangères. Le passage est laborieux et la réussite n'est pas souvent au rendez-vous. Le conflit de compétences est lié aussi à la propension des personnalités cooptées à surestimer leurs rôles. Elles ont du mal à se débarrasser de leurs casquettes premières et s'entêtent à ne pas tenir compte du contexte, du timing et de la pertinence.
L'une des expressions que l'on entend souvent : "Moi, j'hérite des gens. Pas de choix pour faire le filtrage pour le moment". Il y a aussi cette phrase hallucinatoire : "Où avaient la tête, les membres du jury pour nous coller des incompétents ?" L'exclamation aurait pu passer si les personnes qui se lamentent avaient subi le même processus de sélection et de recrutement. La toxicité atteint parfois des niveaux insupportables.
Ce type de médisance est assimilé à celui de l'esprit du groupe et de la solidarité (même passagère) pour réduire l'angle des vulnérabilités. Il en est ainsi des rivalités entre chefs de départements qui cherchent à avoir la bénédiction de la hiérarchie. Ils essaient tout d'abord de créer la zizanie chez leurs adversaires en promettant des avantages aux éléments brillants chez ces derniers.
Ensuite, ils organisent des dîners ou des soirées pour enfoncer le clou. Enfin, ils passent à l'attaque générale en ameutant la hiérarchie sur l'incompétence des adversaires. Preuve en est la transhumance des éléments brillants qui ne s'accommodent plus des méthodes de leurs supérieurs immédiats.
Toxicité tournante
Sur ce registre, il serait utile de rappeler aussi le taux de toxicité qui peut entacher les relations entre le Parlement et le gouvernement en matière de politique étrangère et de diplomatie. On ne peut pas dire que le courant passe toujours bien. La médisance est cultivée pour décrire l'existence hypothétique d'une certaine forme d'incompétence. Le ministère des Affaires étrangères est souvent utilisé comme un bouc émissaire.
Certains, sous prétexte de l'exercice de la diplomatie parallèle, avancent sur des sentiers tortueux dont ils ne sortent pas sans que leurs pieds saignent. Les anecdotes sont nombreuses qui racontent l'histoire de parlementaires qui ont commis des impairs en cherchant à bien faire sans s'en référer à la diplomatie officielle.
Là aussi, la médisance prend son quartier et tente de justifier les actions jugées judicieuses. Or, à force de vouloir trop faire, la cacophonie s'installe sans crier gare. C'est le cas de relater l’histoire de certaines délégations qui, orgueil mis de côté, veulent être plus créatives en matière de délivrance de discours. Rares sont celles qui s'en sortent sans laisser des plumes.
Le spectacle est encore plus intéressant avec des chefs de délégations qui participent à des conférences régionales ou internationales. Le discours est soigneusement rédigé par les professionnels du ministère des Affaires étrangères. Il arrive que certains s'acharnent à négliger certaines idées phares ou, pire, à passer outre.
Ils avancent l'argument selon lequel ils sont tenus d'apporter des retouches. La plupart oublient que le travail est déjà fait dans les coulisses depuis des mois déjà. Le discours prononcé est une formalité et il est destiné aux archives. Ceux qui comprennent le mécanisme sont ceux qui sont habitués à passer la passerelle entre l'Exécutif et le Législatif.
La passerelle ! J'en emprunte le sentier pour évoquer la médisance diplomatique à l'échelle internationale. Là, on sera très servis. En effet, la médisance prend plusieurs formes et ses conséquences sont parfois dévastatrices. Premièrement, la médisance que l'on découvre dans les mémoires des chefs d'État, des ministres des Affaires étrangères, des conseillers particuliers, etc.
Une médisance qui enveloppe le cynisme dans une écharpe d'anecdotes subtilement racontées. Le jugement est subjectif, mais il révèle surtout des divergences politiques et diplomatiques qui laissent un goût amer sur les lèvres de l'auteur.
Dans les mémoires de Bill Clinton (My Life, 2004), de Barack Obama (A Promised Land, 2020), de Jacques Chirac (Chaque pas doit être un but, 2009, et Le Temps présidentiel, 2011), d'Abdou Diouf (2014), d'Angela Merkel (Freedom, 2024), d'Ibrahim Babangida (A Journey in Service, 2025), etc., des anecdotes sont relatées et vont au-delà du désir de décrire des scènes anthologiques dans lesquelles ces personnalités ont joué un rôle. Elles témoignent d'un moment dont l'impact continue d'une manière ou d'une autre de marquer l'histoire diplomatique.
Il y a aussi des chapitres dans lesquels la médisance est une clause de style. Les Mémoires de Mokhtar Ould Daddah (La Mauritanie entre vents et marées, 2003) qui parlent des menaces et intimidations de Houari Boumediene à la veille de la signature de l'accord de Madrid sur le Sahara marocain en 1975.
Il y a aussi les révélations de diplomates américains sur la colère bleue de Boumediene quand ils lui notifient que Feu le Roi Hassan II est déterminé à organiser la Marche Verte. Justement dans la Mémoire d'un Roi : entretiens avec Éric Laurent (1993), le Souverain marocain revient sur des épisodes se rapportant à cette période complexe des relations entre le Maroc, l'Algérie, la Mauritanie et la Libye. On y lit la patience diplomatique et la lecture judicieuse de la géopolitique d’un dirigeant qui avait une visibilité et une vision claires de la diplomatie comme socle de la paix.
Indiscrétions au gré de la pesanteur
Deuxièmement, la médisance entre deux bouchées d'un sandwich à la pause d'une réunion diplomatique importante. Des commentaires à la va-vite qui peuvent tout remettre en cause. Car, comme partout, les murs ont des oreilles. La plus petite observation peut s'avérer meurtrière.
Troisièmement, la médisance par inadvertance, alors que les micros sont ouverts. La médisance devient une matière à broder et les auteurs passent une éternité à chercher à se justifier. Des commentaires anodins pour épater la galerie qui se terminent par un incident diplomatique.
Les plus graves sont les observations qui émanent des chefs d'État, de chefs de diplomatie ou d'ambassadeurs. Il en est ainsi d'une conversation entre deux diplomates critiquant une décision stratégique prise par le pays d'accréditation. Le lendemain, ils sont déclarés persona non grata.
Quatrièmement, la médisance à des fins de déstabilisation. Elle peut être incluse dans le cadre du choc psychologique comme technique de marchandage. Elle intervient au moment où il y a un blocage. Tout est permis pour que l’adversaire soit distrait et lâche prise.
Cinquièmement, la médisance traduite par des actions excès de zèle. Cela arrive quand les diplomates ont une lecture partielle sinon erronée d'un événement. Ils tirent des conclusions hâtives. Ils commettent l’erreur monumentale de se confier à des personnalités de passage dans le but de se montrer plus futés que leurs hiérarchies.
Sixièmement, la médisance du troisième temps. Il s'agit de ces échanges entre diplomates qui se prêtent au jeu de "the weakest link" en vue de faire amende honorable. Ils risquent alors de ne pas résoudre le puzzle dont ils croient tenir les tenants et aboutissants.
Septièmement, la médisance de la mort subite. Elle est payée chère séance tenante. Cela arrive quand le cumul d'impairs par un diplomate atteint son paroxysme. Le diplomate est remercié à la suite d'une plainte exprimée sans passer par le canal officiel. Elle est glissée dans une conversation anodine entre hauts dignitaires des deux pays en question.
Huitièmement, la médisance à plusieurs temps. Elle présente une situation dans laquelle un pays objet de sanctions politiques ou économiques est banni de la participation aux conférences internationales. Lors des réunions rituelles des conseils des chefs de missions diplomatiques, les diplomates de ce pays peuvent souffrir le martyre de l'exclusion. Des chefs de missions, en perte de retenue protocolaire, peuvent mener des médiations inutiles et finissent par empoisonner un climat déjà insupportable.
Neuvièmement, la médisance gratuite du personnel diplomatique critiquant ses propres structures. C’est un comportement qui peut ouvrir une brèche dans la cohésion du groupe. Cette médisance gratuite est une aubaine pour les diplomates étrangers qui peuvent en tirer profit et limiter l’impact des missions concernées dans les pays d’accréditation.
Dixièmement, il y a aussi une médisance qui est entretenue par la manie des comparaisons entre des décideurs qui se succèdent à des postes de responsabilité. Cette médisance pose un problème encore plus corsé, celui de la loyauté et de l'intérêt personnel.
Job description aléatoire
Ceux qui s'adonnent à ce type de comportement ont la nostalgie d'une époque où ils profitaient du système. Bien qu'ils soient loin du système de prise de décision, ils ne s'empêchent pas de proposer leurs propres job description. Ils le font comme si tout ce qui est réalisé sans eux était futile et sans importance.
Cependant, de toutes les formes de médisance politique et diplomatique, la plus incroyable (et la plus insipide) est la médisance de l’ingratitude. Des personnes (fonctionnaires, cadres, dirigeants, etc.) doivent leur ascension professionnelle et sociale à des mentors, des coachs et des éducateurs.
Une fois qu’elles sont au sommet de leurs carrières, elles gomment cela de leurs mémoires et promeuvent l’idée qu’elles sont des génies et ne doivent rien à personne. Elles poussent l’insolence à son paroxysme en dénigrant leurs mentors et bienfaiteurs. Elles sont rattrapées par la réalité, car la mémoire amnésique ne justifie pas le déni.
La médisance de l’ingratitude est aussi diplomatique. Des pays qui naissent du néant, des régimes politiques qui sont sauvés par un pays ami changent de trajectoire et se retournent contre les alliés d’antan. La coopération modèle et toutes les actions saluées dans le passé tombent dans les oubliettes. Pire, le partenaire d’hier devient l’ennemi d’aujourd’hui. Un narratif est confectionné sur mesure pour qu’il n’y ait pas de point de retour. La rupture est consommée et pour de bon.
La médisance se nourrit des indiscrétions. Elle est utilisée comme un guet-apens. Elle fait souvent mouche. Car elle cible deux types de victimes. D'une part, les ambitieux qui cherchent à brûler les étapes pour réaliser leur objectif d'ascension sociale quel que soit le prix à payer. D'autre part, les néophytes qui ne mesurent pas l'importance de la mission qui est la leur. Ils sont bavards et se laissent manipuler facilement.
En somme, qu'elle se déroule sur l'échiquier politique interne ou sur l'échiquier diplomatique, la médisance est un instrument d'intoxication, de manipulation, de jalousie et de mauvaise foi. Certains seraient tentés de dire que ce comportement est humain et qu'il est dans l'air du temps. Vrai, cependant dans le cas d'espèce la médisance a un impact plus grand et a des répercussions sur la cohésion des groupes et des communautés plus larges. Elle constitue une sorte d’abysse qui recèle incertitude, confusion et brassage du vent.
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