img_pub
Rubriques

La paix avec ou sans le désarmement des acteurs non étatiques

Au lendemain du sommet de Sharm el-Cheikh et de la signature de l’accord de paix sur Gaza, la question du désarmement du Hamas cristallise les débats. Présentée comme une condition essentielle à la paix, elle soulève de profondes interrogations sur ses véritables intentions : s’agit-il d’un pas vers une paix durable ou d’un prétexte pour enterrer définitivement la cause palestinienne ?

Le 27 octobre 2025 à 16h32

"La montagne a accouché d’une souris", "Never Say Never", "En boca cerrada, no entran moscas"كم حاجة قضيناها بتركها", "ما حكَّ جلدَكَ مثلَ ظفرك”… autant de proverbes et de citations qui tombent à point nommé. Ils résument l’idée de la volonté, de la retenue, du doigté et de l’anticipation de la réussite et de l’échec d’une action ou d’un projet. Ils s’appliquent dans une large partie à l’évolution de la question palestinienne au lendemain du sommet de Sharm-al-Cheikh, et de la signature de l’accord de paix sur Gaza, le 13 octobre 2025.

Un triomphe pour l’administration américaine, une hiérarchisation des acteurs concernés, une configuration géopolitique qui vient confirmer que le sommet de l’Alaska entre les présidents Donald Trump et Vladimir Poutine entre dans une ère de répartition de rôles. Cette répartition de rôles tient compte des espaces vitaux de l’un et de l’autre sans enfreinte à la parité stratégique, certes fragile, mais salutaire.

Des analyses plus pertinentes les unes que les autres ont été réservées à cet évènement perçu comme étant aussi percutant que la conférence de Madrid de 1991 ou les accords d’Oslo de 1993. Cependant, je souhaiterais aborder un autre aspect de la paix qui s’annonce plus hypothétique que jamais. Il concerne la question épineuse du désarmement du mouvement Hamas.

Des questions légitimes : Un, et si le désarmement n’était qu’un prétexte pour enterrer définitivement la cause palestinienne ? C’est l’argumentaire défendu par les partisans des causes dites justes qui ont fait de cette cause un fonds de commerce.

Deux, et si le désarmement était la seule solution pour permettre le retour aux fondamentaux issus de la conférence de Madrid (1991), des accords d’Oslo (1993), des négociations de Camp David et de Sharm al-Cheick (2000) ? Oui, mais…

Trois, et si le désarmement entrait dans le cadre de la neutralisation et de la liquidation des mouvements proxy ? Plausible et plus proche de la lecture éloquente. Mais là encore, un bémol ne dérangerait pas l’ouïe des mélomanes politiciens.

Les acteurs internationaux qui gèrent les équilibres géopolitiques dans les quatre coins du monde ne sont pas des philanthropes ou des Samaritains sui generis. Ils gardent toujours مسمار جحا, l’ongle de Juha pour jouer les troubles fêtes et garder la main en toutes circonstances.

Des constats tout aussi légitimes. Un, des divergences sur l’approche idoine pour désarmer le Mouvement Hamas. Désarmement total ou partiel selon le modèle appliqué aux groupes armés non étatiques (GANA).

Deux, un désarmement selon le modèle des mouvements dissidents aléatoires dont la naissance et la fin sont limitées dans le temps et l’espace.

Les deux options présentent des avantages et des inconvénients, car les enjeux dans les territoires palestiniens sont conditionnés par trois facteurs. Un, les rapports de force sur l’échiquier géopolitique global.

Deux, les calculs politiques des différentes composantes des mouvements palestiniens, y compris celles présumées avoir rendu le tablier.

Trois, les tiraillements au sein de la classe politique israélienne. Une classe politique qui exhibe l’image d’une société démocratique et libérale, mais qui se laisse mener par le bout du nez par des aspirations messianiques qui n’ont pas raison d’exister.

Quatre, le positionnement des acteurs étatiques régionaux, notamment l’Egypte, la Jordanie, le Qatar, les Émirats arabes unis, l’Arabie saoudite et l’Iran.

Le désarmement du Hamas pose encore une fois la question des solutions diplomatiques qui ont fait long feu et d’autres qui sont maintenues sur le fil de rasoir. Des précédents sont légion. Certains concernent des arrangements étatiques et des arrangements impliquant États et groupes armés non étatiques (GANA). D’autres restent dans le registre de vœux pieux tant les acteurs impliqués parlent le langage de sourds et celui de "à malin, malin et demi".

Les précédents étatiques et non étatiques : une paix sur un fil de rasoir

Premièrement, la guerre entre la Russie et l’Ukraine entre dans la première catégorie. Elle vient en partie du piège sécuritaire. À la suite de la décomposition de l’URSS, l’essentiel de l’arsenal militaire russe, y compris les installations et les armes nucléaires, reste entre les mains des Ukrainiens.

Le non-respect des engagements par les Occidentaux, notamment pour ce qui est de l’espace vital de la Russie, conduit, selon l’interprétation des parties en conflit, à la reconquête ou à l’annexion de la Crimée par cette dernière en 2014.

Il en est de même des arrangements conclus entre les États-Unis et l’ex-URSS en 1972 (SALT I), en 1979 (SALT II) et en 1987, du traité sur les forces nucléaires à portée intermédiaire (TFNI). Les États-Unis se retirent du TFNI en 2018 en accusant la Russie de l’avoir violé.

Deuxièmement, la Libye prise dans l’étau de la naïveté politique et de la stupidité diplomatique. Mouammar Kadhafi, qui se trouve dans une situation de vulnérabilité croissante, accepte d’abandonner son programme nucléaire en 2003.

Kadhafi opère une ouverture calculée sur l’Europe. Il visite la France en 2007 (la deuxième après celle effectuée en 1973) et l’Italie en 2009 et 2010. Cela s’avère sans grande utilité. Son sort est scellé, une fois il devient de trop. Il est balayé par ce qui est appelé ‘’Printemps arabe’’ en 2011. Ni l’OTAN, ni les autres pays partenaires ne respectent leurs engagements.

La Russie, qui accepte le départ de Kadhafi en recevant la promesse de l’Otan de partager les renseignements nécessaires pour un éventuel repositionnement dans ce pays, crie au scandale d’avoir été bernée. Elle prend sa revanche en reprenant le contrôle (ou réoccupant) la Crimée en 2014 et en intervenant en Syrie en 2015 en pleine course pour le changement de la carte géopolitique de l’énergie au Moyen-Orient et en Europe occidentale.

Troisièmement, la Corée du Nord reste de marbre. Elle refuse de réaliser une quelconque ouverture envers l’Occident, notamment envers les États-Unis en contrepartie de l’abandon de ses armes et de ses installations nucléaires. Elle reste sourde aux appels sur la nécessité de respecter les droits de l’Homme qu’elle juge de la poudre aux yeux pour obtenir sa résignation totale.

Quatrièmement, l’Iran se trouve en situation de standby. Il calcule les chances de sa réussite ou de son échec en revenant ou pas à la table des négociations sur son programme nucléaire. Les informations contradictoires sur la destruction totale ou partielle de ce programme et celui des missiles antibalistiques ne permettent pas d’avoir une idée claire sur la suite des événements.

Alors la question principale demeure : pourquoi la question du désarmement du Hamas est posée maintenant, alors que dans le passé, l’une des raisons qui ont fait achopper la mise en œuvre des accords d’Oslo et les autres rencontres a été l’acceptation ou le refus des Palestiniens d’avoir un État totalement ou partiellement démilitarisé laissant le contrôle sécuritaire total sur les territoires palestiniens aux Israéliens ?

De même se pose une question subsidiaire : quelle similitude ou différence de la question du désarmement du Hamas par rapport à celle du désarmement du Hezbullah au Liban, des Houthies au Yémen et des différentes factions du Hashd Achaabi en Irak ?

La paix partielle est une paix fragile. La paix dans la reddition est une paix sans lendemain tant que les causes de son enclenchement ne sont pas traitées en conséquence. Une paix asymétrique est une paix qui dépend des rapports de force futurs.

Des questions s’imposent. Un : la désignation des acteurs. Comment peut-on distinguer entre les acteurs réels qui sont identifiés sur le terrain et les acteurs qui tirent les ficelles dans les coulisses ?

Deux : une fois que l'identification est faite, comment doser la force et la faiblesse de ces acteurs et l’origine des financements qui leur permettent d’avoir un pouvoir de marchandage durant les phases pré-négociation et post-négociation ?

Trois : le dilemme de l’intégration. Comment faire en sorte que le désarmement des milices ne se fasse pas sans une stratégie de sortie ? En ce sens, comment faire en sorte que le redéploiement de ces forces ne devienne pas une sorte de neutralisation dans l’humiliation ou de gratification dans l’exagération ?

Tous les mouvements de résistance, de dissidence et de lutte comportent des structures politiques et des structures militaires. Quels que puissent être l’objectif qu’ils s’assignent et la légitimité ou non de leur action, ce qui compte, c’est la capitalisation sur les acquis et la définition de la stratégie à suivre.

De la visibilité et du réalisme

Des exemples concrets. Un : L'Irlande du Nord. Voilà un cas concret qui présente une structure avec une aile politique visible et une aile militaire invisible. L’accord du Vendredi Saint (1998) comprend le désarmement des groupes paramilitaires.

L’aile politique est engagée dans les différents processus de négociations tandis que l’aile militaire augmente la pression.  L’Armée républicaine irlandaise provisoire (l’IRA) et l’Ulster Volunteer Force (UVF) mettent fin à la lutte armée respectivement en 2005 et 2007.

Le conflit de l’Irlande du Nord est résolu grâce à l’implication du président Bill Clinton d’origine irlandaise. Des garde-fous sont mis en place pour que la tentation de reprendre les armes soit totalement neutralisée.

Deux, la Colombie. Les Forces armées révolutionnaires de Colombie (FARC) qui, pendant quarante-trois ans (1964-2017), ont accepté d’intégrer l’armée nationale à la suite de la signature d’un accord de cessez-le-feu avec le gouvernement central en 2016.   L’intégration des FARC dans l’armée nationale se fait laborieusement. La complexité de la situation politique en Colombie fait que la paix reste fragile.

Cela est dû principalement au fait que le noyau dur des FARC refuse d’abandonner les armes totalement. Ils en font une arme de marchandage et de pression contre les détenteurs du pouvoir. La complexité procède également de la connivence qui existe entre certains centres de décisions et les détracteurs au sein de l’ancienne FARC. Des combats sporadiques ont eu lieu entre 2018 et 2024.

Trois, la République démocratique du Congo (RDC) et le Rwanda. Le Mouvement 23 soutenu par le Rwanda pose un puzzle insoluble dans l’état actuel des choses. En dépit de la conclusion d’un accord de paix entre la RDC et le Rwanda parrainé par les États-Unis en juin dernier, la question de son intégration future dans les rangs de l’armée congolaise reste un point d’interrogation sérieux. Le désarmement est une condition sine qua non en vue de garder les chances d’une paix permanente intactes.

Quatre, le Hezbullah. Le cas du Hezbollah prête à confusion. Ce mouvement a longtemps constitué une composante essentielle dans la configuration politique intranationales au Liban. On lui reconnait un rôle déterminant dans la stabilisation ou la déstabilisation du pays, tant il est vrai qu’il a réussi à gagner le suffrage de l’opinion publique arabe et islamique en revendiquant le droit à la résistance contre l’occupation par Israël des territoires libanais.

Le Hezbullah tire sa force en partie de son implantation dans le Sud du pays, mais surtout de son allégeance à l’Iran dont il constitue un bras avancé au Liban et en Syrie.   Le Hezbollah perd une bonne partie de sa force à la suite de l’assassinat de son leader Hassan Nasrallah et du démantèlement de ses bases sur le front de lutte contre Israël et en Syrie après la chute du régime des Assad.

Cinq, la Palestine. Le Mouvement Hamas se trouve dans une situation similaire à celle de Hezbullah, mais avec un handicap de plus. Il consiste en le fait que ces agissements sont limités par un encadrement international.

Quels que soient les termes de la deuxième phase de l’accord de paix signé récemment, le Hamas n’a plus son destin entre les mains. Il est complètement abandonné par ses soutiens extérieurs, notamment celui des pays promoteurs de l’islam politique et surtout de l’Iran.

Les derniers sursauts de lutte ne peuvent être que de la poudre aux yeux tant il est vrai que le moral de la résistance éternelle est mis à l’épreuve de l’érosion des bailleurs de fonds politiques et idéologiques dans la périphérie arabe et islamique.

Six, les Houthis au Yémen. Les Houthis devraient connaitre le même sort que celui de Hezbullah et de Hamas. Leur survie et leur disparition sont incontestablement liées aux résultats des négociations entre l’Iran et les États-Unis sur le dossier nucléaire et sur le programme des missiles balistiques.

De la perspicacité et de l’idéalisme aveugle

Tel serait aussi le sort des autres forces moins importantes qui sont soutenues par des pays du Golfe dans le sud du pays. Le désarmement est incontournable quelle que puisse être l’architecture future des institutions politiques au Yémen.

Le dilemme de l’intégration et de la mise en œuvre de l’agenda pré-réconciliation est on ne peut plus profond. Ce dilemme est accentué par le dogmatisme idéologique et la taqīya des allégeances transnationales. La nature de la lutte armée pour défendre des options politiques et idéologiques ne s’accommode pas des compromis qui atténuent l’éclat des victoires virtuelles.

Si bien que, qu’en dépit de décennies de tentatives de résolution de conflits intranationaux à l’intérieur d’États souverains, l’échec est au rendez-vous. Une seule explication est retenue par les observateurs : le refus des groupes armés non étatiques de déposer les armes et d’intégrer l’armée nationale dans leurs pays respectifs.

Il en est ainsi des mouvements dissidents ou de libération au Cabinda (Angola), Kikuyu (Kenya), Caprivi (Namibie), Biafra (Nigéria), etc. Certains mouvements sont en hibernation calculée ; d’autres restent en état d’alerte. Tous observent l’évolution de la géopolitique dans leurs espaces respectifs et attendent le moment opportun pour rebondir. Or, cette fois-ci, ils risquent d’attendre plus longtemps que par le passé.

La géopolitique post-covid reste encore plus indécise, car les déterminants du jeu politique intranational au sein des grandes puissances et des puissances intermédiaires restent confus. Le temps de revoir les feuilles de route stratégiques unilatérales et multilatérales impose la méditation sans céder à la pression.

Il est désormais impossible de conclure une paix durable à l’intérieur d’États souverains en permettant aux mouvements dissidents, qui acceptent le jeu démocratique, de s’offrir le luxe de garder leur arsenal militaire intact. Il n’est plus question, non plus, d’autoriser ces mouvements à faire main basse sur l’échiquier politique et à continuer leur stratégie d’encerclement.

Il s’agit là d’une suite logique aux différents processus qui se déroulent depuis une décennie déjà et qui sont motivés par le désir des planificateurs politiques et des stratèges militaires au sein des centres de décision des acteurs internationaux les plus puissants de neutraliser, sinon de mettre fin aux activités des mouvements proxies.

Cela est d’autant plus plausible que des États dits parias ou sponsors du terrorisme sont mis sur la sellette. Certains d’entre eux font des concessions invraisemblables pour se faire amende honorable. Mais ils ne se font pas beaucoup d’illusion. Ils savent déjà que leurs manœuvres ne leurrent plus personne, y compris leurs sponsors dans un passé récent.

Les processus de paix ont des coûts qui dépassent l’imagination. Cependant, de tous les coûts, celui de la transition est le plus onéreux. Car il comporte une dimension difficile à mesurer et à contrôler : la dimension psychologique. Celle-ci est d’autant plus imposante qu’elle place les acteurs impliqués dans une situation contradictoire d’acceptation mitigée et de rejet sans procès.

Les impératifs de l’adaptation font ressortir les arguments de la force et de la faiblesse pour se refaire bonne santé. Mais à chaque pas en avant, il y a une tentation de revenir en arrière. C’est ce qui explique que les processus de transition surfent souvent sur un fil de rasoir et dépendent de la conscience des acteurs concernés à ne pas saigner pendant leur marche scabreuse vers la paix durable.

De même, les impératifs de la reconstruction sont assujettis aux calculs politiques et aux soucis de gains économiques des acteurs impliqués. Souvent les promesses faites à l’occasion des conférences dédiées à la reconstruction postconflits ne sont pas honorées (Hami H., La reconstruction postconflits : enquête virtuelle, conclusions surréalistes). MEDIAS24, 15/09/2025).

Il est certain que le Mouvement Hamas est aux abois. Le mouvement a perdu ses leaders parmi les plus modérés et qui auraient pu mener l’embarcation à bon port s’il n’y avait pas l’intervention de mains étrangères les contraignant à une certaine radicalisation au lendemain des évènements du 7 octobre 2023.

La plupart des dirigeants encore épargnés sont convaincus qu’ils ne peuvent plus se permettre de continuer une guerre qu’ils savent disproportionnée. Le pari sur une guerre d’usure avec l’espoir d’impacter la scène politique israélienne coûte très cher.

La déception est sans doute très profonde, car les soutiens traditionnels ne répondent plus. La carte géopolitique au Moyen-Orient est en train de se dessiner sans les acteurs proxys, qu’ils soient étatiques ou non étatiques. Le Hamas, le Hezbullah, les Houthis et le Hashd al-Shaabi ne font pas exception.

Il en sera de même de tous les autres mouvements factices créés par des États proxies en pleine guerre froide. Ces États proxies ne savent plus de quelle recette la nouvelle géopolitique est faite. Pire, ils ne savent plus à quelle sauce ils seront mangés quand leur tour arrivera.

Ils ne peuvent même plus se permettre de faire de l'autostop sur les autoroutes de la réinvention diplomatique avec l’espoir qu’un éclaireur désœuvré s’arrête, sans les prendre, pour leur indiquer le raccourci à emprunter pour rattraper le temps perdu. Or, la route sera très, très longue.

Les choix sont limités : prendre le train en marche ou se faire inscrire sur la liste des États-parias sponsors de mouvements terroristes. Et que l’on ne vienne pas parler d’hégémonie ou d’injustice. L’injustice serait de ne pas saisir les chances de paix et de tourner la page pour sauver les meubles et les vies humaines. Ces États doivent faire le tri nécessaire pour que la communauté internationale sache de quel acteur non étatique on parle.

Les conseillers militaires étrangers et les nationaux détachés pour meubler le décor et faire bonne impression devront regagner leurs états-majors d’origine. Le réalisme s’impose quand on a plus de cartes à jouer sur les échiquiers diplomatique et sécuritaire. Ces derniers, l’histoire en est témoin, ne s’accommodent plus d’amateurisme et de langue de bois.

Par
Le 27 octobre 2025 à 16h32

à lire aussi

Prévisions météorologiques pour le lundi 20 avril 2026
Les prévisions quotidiennes

Article : Prévisions météorologiques pour le lundi 20 avril 2026

Voici les prévisions météorologiques pour le lundi 20 avril 2026, établies par la Direction générale de la météorologie (DGM): - Températures en hausse avec temps […]

Dette hybride. Au-delà de la levée, le modèle et les contraintes d’OCP
BUSINESS

Article : Dette hybride. Au-delà de la levée, le modèle et les contraintes d’OCP

Derrière le succès de son émission obligataire hybride d’avril 2026, le groupe OCP révèle une équation financière complexe. Entre montée de la fiscalité, politique de dividendes, investissements massifs dans la transition verte et dans des activités hors cœur de métier, le champion des phosphates doit désormais arbitrer dans un environnement compliqué.

Un nouveau “dictionnaire critique” pour relire le Maroc colonial
IDEES

Article : Un nouveau “dictionnaire critique” pour relire le Maroc colonial

Un ouvrage collectif dirigé par l’anthropologue marocain Hassan Rachik propose une relecture de la période coloniale à travers un format original de dictionnaire, réunissant une vingtaine de chercheurs marocains, français et espagnols.

Sahara: despite Algiers’ efforts, Washington’s position remains unchanged
DIPLOMATIE

Article : Sahara: despite Algiers’ efforts, Washington’s position remains unchanged

On the sidelines of the Antalya Diplomacy Forum in Turkey, Algeria’s foreign minister and the U.S. president’s senior advisor for Arab and African affairs discussed several regional issues, including the Sahara. Yet behind the carefully worded Algerian statement, Washington’s support for Morocco’s territorial integrity remains clear and unchanged. Since December 2020, that position has taken on the weight of state continuity, suggesting it will endure regardless of political turnover in Washington or diplomatic initiatives from Algiers.

Santé animale : Biopharma et le Tchad passent à la phase opérationnelle de leur partenariat
Santé

Article : Santé animale : Biopharma et le Tchad passent à la phase opérationnelle de leur partenariat

La société pharmaceutique marocaine Biopharma a signé à N’Djamena une feuille de route de coopération avec l’Institut tchadien de recherche en élevage pour le développement (IRED), dans le cadre du renforcement de la coopération maroco-tchadienne dans le domaine de la santé animale.

Casablanca : les autorités démentent auprès de Médias24 une rumeur sur une fermeture des commerces à 23 heures à Anfa
SOCIETE

Article : Casablanca : les autorités démentent auprès de Médias24 une rumeur sur une fermeture des commerces à 23 heures à Anfa

Les autorités ont démenti, auprès de Médias24, l’existence d’une décision imposant la fermeture des commerces, cafés et restaurants à 23 heures dans le ressort de la préfecture d’arrondissements de Casablanca-Anfa, après la circulation d’informations en ce sens sur certains sites et réseaux sociaux.

Médias24 est un journal économique marocain en ligne qui fournit des informations orientées business, marchés, data et analyses économiques. Retrouvez en direct et en temps réel, en photos et en vidéos, toute l’actualité économique, politique, sociale, et culturelle au Maroc avec Médias24

Notre journal s’engage à vous livrer une information précise, originale et sans parti-pris vis à vis des opérateurs.

Toute l'actualité