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La politique et la diplomatie en mode syndrome

Le feuilleton du bras de fer entre l’Europe occidentale et la Russie ne retient plus tellement le souffle des observateurs. Un goût de déjà-vu. Une monotonie qui tue à petit feu. Des acteurs qui accaparent l’actualité, mais ne font pas bonne impression. Si c’était une question de syndrome ? Exactement, des syndromes qui laissent les partisans de l’école behavioriste sans voix. 

Le 29 décembre 2025 à 16h21

Les bras de fer ressemblent parfois à du bluff en mode sarcasme. Pas cette fois-ci. Ou pas totalement. Si les observateurs sont habitués à voir des acteurs politiques monter au créneau pour avoir droit au chapitre, ils sont, depuis deux décennies, encerclés par des montagnes de supputations. Les lectures, jadis chronométrées et presque prévisibles, sont désormais brouillées et opaques.

Depuis la semaine dernière, la question des sanctions économiques contre la Russie revient au premier plan. L’histoire des sanctions fait sourire. Si les sanctions exercent des pressions sur des pays en développement parce qu’ils restent sous la menace de changement de régime, tout le monde sait qu’elles ne sont pas totalement effectives contre des pays qui ont de l’énergie (dans le sens littéral et figuré) à revendre.

De la persuasion, on passe à la dissuasion. On perd sur les deux fronts. La bataille pour la domination et la puissance se situe à plusieurs niveaux, mais elle dépend de la logique de la rotation et du revers de la médaille.

Le système international, perçu en termes de cohabitation laborieuse entre acteurs majeurs étatiques, est au bout de son souffle. Il flirte avec l’essoufflement total. Les instruments de marchandage classique ne sont plus avérés.

Les planificateurs politiques et les stratèges militaires marquent le pas. Ils se rendent compte qu’ils pataugent. Ils naviguent dans des eaux troubles. Leurs boussoles, entachées des séquelles de la guerre froide, n’arrivent plus à s’orienter.

Alors, les théoriciens des relations internationales s’emmêlent les pinceaux. Les journalistes prennent le train en marche. Ils cherchent refuge dans l’intelligence artificielle en attendant des lendemains meilleurs.

Or, à y réfléchir la tête reposée, la situation actuelle ressemble comme deux doigts à des épisodes passés durant lesquels les décideurs étatiques sont à court d’arguments pour faire valoir leurs choix rationnels. Dès lors, ils recourent soit à la manipulation, soit à la surenchère.

De quoi s’agit-il au juste ? De la guerre entre la Russie et l’Ukraine. Que l’on ne se détrompe pas. Il s’agit là d’une guerre par procuration. Voilà une trappe qui rappelle les péripéties des guerres qui ont eu lieu en Europe durant quatre siècles. Il y a des instigateurs nationaux et internationaux.  Il y a des acteurs directs qui n’ont pas vraiment la main. Et il y a forcément des acteurs spectateurs qui attendent leur tour soit pour intervenir soit pour prendre la poudre d’escampette.

Les motivations des acteurs impliqués dans les différentes guerres sont nombreuses et contradictoires. La plupart ressentent la phobie de perdre leur place sur l’échiquier de la puissance et des équilibres géostratégiques. Cette phobie se manifeste à travers une série d’appréhensions qui prennent parfois une forme réactionnelle étonnante.

Sinon comment expliquer la tendance belliqueuse chez des pays européens ; un comportement qui semble ne pas mesurer l’impact dévastateur qu’une guerre généralisée en Europe pourrait produire ? Un scénario qui pourrait voir se réaliser les prédictions de Carl Sagan sur l’hiver nucléaire.

Prémisse d’un hiver nucléaire

L’Europe pourrait bientôt mériter le surnom de « vieux continent ». Et comme c’est le continent qui se distingue par la production de constructions théoriques à n’en point finir, on se permettra de voir à quel point certaines constructions collent ou non à nos propos.

L’Europe est victime d’une gourmandise géopolitique qu’elle n’arrive plus à satisfaire. Longtemps acculés au rôle de puissances intermédiaires, les acteurs étatiques européens ont vu leur impact dans la gestion des conflits internationaux s’effriter avec le temps. La redistribution des rôles au sein du continent n’aurait pas été faite de manière réaliste.

Les deux acteurs sur la base desquels l’Union européenne a été construite, la France et l’Allemagne, ont tenté de reproduire les équilibres de puissances anciens, ceux-là mêmes qui avaient été observés au lendemain des deux Guerres mondiales. Ils n’auraient pas très bien perçu leur place dans la hiérarchie des acteurs qui a été établie tout au long de la période de la guerre froide. La construction européenne a été échafaudée sur la base de fausses impressions, de perceptions erronées et d’attentes exagérées.

La situation a été telle que l’on assiste présentement à une sorte de choc des illusions. Ce choc est doublé d’une série de syndromes qui ne trompent plus. Des syndromes tellement complexes et flagrants que les analystes les mieux lotis y perdent leurs inspirations.

On retiendra quatre types de syndromes qui paraissent à première vue invraisemblables dans le cas d’espèce, mais qui diffèrent en termes d’intensité et de portée. Il y a deux syndromes qui sortent du lot. D’une part, ‘le syndrome de Stockholm’ et d’autre part ‘le syndrome du nettoyage excessif’. Les deux syndromes sont associés, dans notre cas, à la perception démesurée de l’intervention d’ennemis sur les échiquiers national, régional et international.

Les deux autres syndromes, en l’occurrence ‘le syndrome de la puissance diluée’ et ‘le syndrome de la sensibilité et de la vulnérabilité endémique', relèvent du comportement politique et diplomatique qui entre dans le cadre de la gestion classique des conflits de moindre intensité. Ils attirent l’attention sur l’existence de malentendus sans pousser les acteurs à recourir à la confrontation armée directe. Ces syndromes peuvent être classés dans la catégorie des techniques de marchandage à des fins politiques et diplomatiques limitées.

Le syndrome de Stockholm est utilisé pour la première fois en 1973 par Nils Bejerot pour qualifier l’établissement d’une relation de sympathie et d’empathie entre une victime et son ravisseur à la suite d’un enlèvement qui a lieu dans la capitale suédoise.

L’état psychologique de choc, de haine, de mépris et de révolte se transforme et la victime finit par s’identifier à son ravisseur, lui trouver des alibis et faire cause commune avec lui contre les forces de l’ordre qui sont venues la libérer.

Dans les relations internationales contemporaines, le syndrome de Stockholm joue à deux niveaux. D’une part, il y a la relation emblématique entre l’Europe et les États-Unis. Normalement, les États-Unis ont sauvé l’Europe à deux reprises et l’ont aidée à se reconstruire.

Dès lors, il n’y aurait pas, dans ce cas, de relations mitigées entre un oppresseur et une victime qui en devient l’otage. Toutefois, si l’on creuse profondément, on découvre que le syndrome se manifeste dans le comportement des Européens pris en otage, non pas par un agresseur, mais par un illusionniste qui les manipule à distance.

Les Européens s’identifient donc aux Américains qui font miroiter le danger de la Russie par exemple et leur dictent la manière de se comporter sur l’échiquier géopolitique global. Preuve en est la pression qu’exerce l’administration américaine actuelle sur l’Europe pour qu’elle reste coincée dans les structures de l’OTAN et s’éloigne de ses ambitions d’avoir une politique de défense indépendante des États-Unis.

D’autre part, il y a une constellation d’États qui ont rejoint l’Union européenne à la faveur de la dislocation de l’URSS.   Appartenant à l’ancien bloc de l’Est, ces acteurs redoutent à la fois la Russie et les États-Unis.

Ils sont conscients que Moscou ne les laissera jamais porter atteinte à sa sécurité nationale ni affecter la parité stratégique qu’elle partage avec les États-Unis. De même qu’ils recourent à Moscou chaque fois qu’ils se sentent sur le point d’être totalement engloutis par les autres membres puissants au sein de l’Union européenne.

Gourmandise géopolitique, appétit troublé

Chemin faisant, ces anciens pays de l’Est expérimentent la même situation que celle vécue par des pays en développement auxquels s’applique le paradigme de la structure féodale des relations internationales. Une situation qui combine schizophrénie et impuissance structurelle indéniables.

Le paradigme de la structure féodale des relations internationales appliqué aux rapports entre les pays africains et les anciennes puissances coloniales est une forme de syndrome de Stockholm. Le rapport est évident dans la mesure où les anciennes colonies se trouvent en situation permanente d’otage en raison de la manière dont les indépendances ont été négociées.

Les anciennes colonies détestent ces relations d’interdépendance asymétriques, mais elles n’ont de choix que de défendre les puissances qui les tiennent en otage. Tous les efforts qui sont déployés pour faire table rase s’avèrent vains.

Dès lors le mépris, l’hostilité et la haine se transforment en sympathie et admiration au point que les nouveaux États indépendants se satisfont dans l’autoflagellation. C’est cette autoflagellation qui conduit à l’apparition du ‘syndrome du nettoyage excessif.’

Le syndrome du nettoyage excessif traduit la propension à trop nettoyer au point de tout faire disparaitre : le comportement des réductionnistes qui ne veulent rien laisser derrière eux. Un travail de hitman, tueur à gage.

L’Europe offre un spectacle de panique existentielle qui fait que les décideurs politiques, l’opinion publique, les intellectuels de renom sont tentés de tout nettoyer non sur le perron. Hier, la recherche de boucs émissaires était le sport favori d’une poignée d’objecteurs de conscience.

Aujourd’hui, la manœuvre se généralise. La montée de l’extrême droite a été favorisée par des systèmes politiques qui se découvrent incapables de répondre aux attentes politiques et sociales. L’État profond dans de nombreux pays européens fait appel à des outsiders pour colmater les brèches. L’échec est au bout de l’exercice.

Toutefois, au lieu de s’attaquer aux problèmes de fond, notamment les limites des choix intellectuels et politiques qui désormais ne s’accommodent plus des changements multidimensionnels intranationaux et internationaux, les décideurs européens recourent à la facilité.

Ils commencent à nettoyer de manière excessive chez eux, en faisant porter le chapeau aux populations d’origine étrangère. De l’altérité, de la xénophobie, de l’islamophobie, de l’antisémitisme, du racisme, voici le menu quotidien que les décideurs politiques européens à tous les niveaux des structures décisionnelles servent à leurs opinions publiques.

La situation est telle que son accentuation révèle une autre forme de syndrome qui fait que l’Europe est désormais consciente qu’elle perd du terrain sur l’échiquier stratégique global. Elle ne peut même plus prétendre au statut de puissance intermédiaire dont elle avait joui pendant soixante ans. On touche ici à ce que l’on peut appeler ‘syndrome de la puissance diluée’.

Le syndrome de la puissance diluée va au-delà des aspirations à la puissance retrouvée sur des terrains secondaires. Le syndrome est indirectement ravivé en relation avec la répartition des rôles entre les acteurs majeurs et les acteurs étatiques internationaux.

Schématiquement, les géopoliticiens raisonnables sont d’avis que le centre de gravité de la puissance détenue, depuis cinq décennies, par les puissances intermédiaires, est ébranlé par le changement de priorités au sein de l’échiquier géopolitique international.

La neutralisation totale entre les acteurs majeurs étatiques est impossible. Ces derniers se ressourcent dans la culture du compromis salvateur pour tout le monde, à condition que l’équilibre global soit maintenu. Il ne s’agit pas de constituer un nouveau bloc solidaire, mais d’offrir des opportunités de ne pas entrer en conflit direct.

La nouveauté réside dans le fait d’assigner de nouveaux rôles aux acteurs intermédiaires et de leur faire comprendre que l’aspiration à plus de puissance, même dans les zones où ils avaient un certain poids, n’est pas permise. Naturellement, de telles tournures géopolitiques donnent la chair de poule à ces acteurs majeurs intermédiaires et à leurs proxies dans les zones-problèmes.  On touche ici à une autre problématique qui porte sur les questions de sensibilité et de vulnérabilité, qui n’en demeure pas moins une sorte de syndrome endémique qui interpelle les observateurs.

‘Le syndrome de la sensibilité et de la vulnérabilité endémique’ est observé dans le comportement des décideurs pour justifier des choix de politiques intérieure et internationale erronées. Ce comportement prend une forme hystérique quand la sensibilité, qui est légitimée, n’arrive pas à cacher l’ampleur de la vulnérabilité.

Substitution et pas inversion des rôles

Observer le comportement des autres acteurs et l’analyser, en conséquence, est un exercice incontournable. Toutefois, quand la manœuvre atteint des niveaux incontrôlables d’obsession, elle brouille la sérénité des décideurs et inverse les rôles de la vulnérabilité et de la sensibilité. Elle impacte sur les aptitudes et les potentialités et verse inévitablement dans la schizophrénie.

Le syndrome de la sensibilité et de la vulnérabilité endémique n’est plus ressenti uniquement dans des pays qualifiés d’instables politiquement et de fragiles économiquement. Le constat est frappant dans le comportement des pays européens affectés directement et indirectement par la guerre entre la Russie et l’Ukraine.

La situation de ceux qui sont membres de l’Union européenne et de l’OTAN n’est pas différente de ceux qui sont en dehors des deux structures. Les uns envient les autres dans les deux sens. Les partisans de la guerre jusqu’à ce que l’une des parties abdique se font des illusions.

Les partisans de mettre fin à la guerre, quelles que puissent être les concessions des parties en conflit et de leurs soutiens apparents ou cachés, se leurrent à leur tour. Car tout le monde fait une lecture qui ne prend pas en ligne de compte la dimension psychologique qui les place en plein centre des syndromes passés en revue.

Le syndrome de Stockholm, le syndrome du nettoyage excessif, le syndrome de la puissance diluée et le syndrome de la sensibilité et de la vulnérabilité endémique permettent de tirer les conclusions suivantes.

Premièrement, les acteurs étatiques et non étatiques subissent le poids du marteau et de l’enclume de la politique et de la diplomatie. Le besoin d’émancipation, d’affirmation et de majorité est contrecarré par la réalité matérielle qui fait que toute tentative dans la première direction est vouée à l’échec. La quête des boucs émissaires est utilisée, alors, comme une échappatoire et un prétexte.

Deuxièmement, la pression des opinions publiques égarées se fait de plus en plus forte. Elle intensifie le désarroi des partisans de la mentalité de la meute. La prolifération des objecteurs de conscience et des promoteurs de la culture du déni tous azimuts entretient la confusion et provoque des syndromes à l’image de celui de nettoyage excessif.

Le nettoyage à l’aveugle. L’esquisse d’une spirale de violence qui ne ménage personne. Les complexes d’Œdipe et d’Électre réunis en pleine bataille du genre approfondissent les divergences à l’image des initiateurs des deux concepts : Sigmund Freud et Carl Jung.

Troisièmement, le choc des nationalismes devient une arme à double tranchant. N’en déplaise aux partisans des structures supranationales pour promouvoir l’interdépendance mutuellement avantageuse, les sentiments de repli et de cloisonnement sont en train de gagner la partie.

Quatrièmement, les souverainistes se trouvent présentement dans une situation dans laquelle l’embarras et la confusion font chambre commune. Les Européens qui cherchaient à se libérer du Jiu américain par la création de l’Union européenne sont devenus les clous du spectacle qu’ils ont voulu animer pour faire amende honorable des concessions qu’ils ont faites aux États-Unis et à l’Union soviétique au lendemain de la Deuxième Guerre mondiale.

Cinquièmement, la sortie du Royaume-Uni (le Brexit) a donné des ailes à des souverainistes qui avaient essuyé un échec retentissant à la veille et au lendemain du référendum du Maastricht en 1993.

Pris au piège, ils persistent et signent dans la promotion d’un discours d’exclusion intranational qui risque de fragiliser davantage des structures étatiques qui ont échoué jusqu’à présent à obtenir l’adhésion d’une jeunesse européenne plus futée qu’elle ne le laisse apparaître.

Le mode syndrome en politique et en diplomatie n’est pas un pamphlet. Il mérite une réflexion sérieuse. Si on y ajoute les comportements schizophréniques de certains dirigeants et l’impuissance de leurs monteurs à leur trouver des remplaçants qui démontrent leur capacité d’être à l’écoute des attentes politiques et sociales, on n’est pas sortis de l’auberge.  On pourrait même se trouver dans la situation invraisemblable combinant ‘le syndrome hollandais’ et ‘le syndrome de Diogène’.

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Le 29 décembre 2025 à 16h21

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