BMCE augmente ses bénéfices de moitié
La banque de Othman Benjelloun a réalisé un résultat net consolidé de 900 MDH au premier semestre 2014. Elle a par ailleurs vu ses marges s’améliorer, notamment suite à une plus grande maîtrise des charges.
Dans leur majorité, les indicateurs opérationnels et financiers de BMCE ont positivement évolué lors du premier semestre de 2014. Ainsi, la banque a réalisé un produit net bancaire consolidé de 5,6 milliards de DH, en progression de 15,5% par rapport à l’année d’avant.
Ce chiffre a été tiré vers le haut par la plupart de ces composantes, dont les marges d’intérêt qui a évolué de 12,4% et y a contribué à hauteur de 3,7 milliards de DH. La baisse de la gestion d’actifs a également permis au résultat des opérations de marché d’augmenter de 80%, et de rapporter quelque 811 millions de DH à la banque.
Selon le management de BMCE, 46% du PNB consolidé de la banque est réalisée au Maroc, tandis que 44,2% sont rapportés par les activités internationales, le reste étant assuré par les services financiers et spécialisés, la gestion d’actifs et la banque d’affaires, et d’autres activités économiques.
Pas de recrutements en vue
BMCE renseigne que le coefficient d’exploitation s’est amélioré à 53,1%, gagnant 5,6 points au premier semestre. "C’est l’effet combiné de la croissance du PNB et de la maîtrise des charges opératoires, même si elles évoluent à cause des chantiers ouverts par la banque", a souligné Driss Benjelloun, DG de la banque, en charge des finances et risque groupe. Par ailleurs, il a précisé que sa banque a réduit ses effectifs: "Sur les quatre dernières années, BMCE a baissé ses effectifs de 200 personnes".
En outre, le coût du risque a progressé de 21% à fin juin dernier, et le taux de contentieux s’est établi à 6,6%. Cela s’est traduit par la constitution de provisions pour risques généraux. Celles-ci se sont chiffrées à plus d’un milliard de DH.
Plus de 554 millions de DH de ces provisions ont été enregistrés au Maroc, enregistrant une hausse de l’effort de provisionnement de 55% par rapport à l’année dernière.
Selon Brahim Benjelloun Touimi, directeur général exécutif de la banque, il s’agit de deux gros dossiers en litige qui ont tiré vers le haut les dotations de la banque au Maroc.
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