Le PAM présentera 27.000 candidats aux communales
Le PAM œuvre pour garantir sa présence au niveau de l'ensemble des circonscriptions électorales. Pour les seules élections communales, le parti compte présenter 27.000 candidats.
Le Parti Authenticité et Modernité (PAM) compte présenter 32.000 candidats dans l'ensemble des circonscriptions lors des prochaines élections, y compris celles des chambres professionnelles et des conseils régionaux, a indiqué, mardi à Rabat, le secrétaire général adjoint du parti, Ilyas Omari.
Ilyas Omari, qui était l'invité du Forum de la MAP, a souligné que son parti œuvre de toutes ses forces pour garantir sa présence au niveau de l'ensemble des circonscriptions électorales.
Pour les seules élections communales, le PAM compte présenter 27.000 candidats, a précisé M. Omari, qui a rappelé les réunions et rencontres tenues par le comité électoral du PAM qu'il préside dans les différentes régions du royaume pour le choix des candidats.
Le secrétaire général adjoint du PAM a relevé, par ailleurs, que son Parti aspire à se classer parmi les premiers et à diriger le plus grand nombre possible de conseils, en harmonie avec ses fondements et son référentiel.
Evoquant les possibles alliances que le Parti pourrait sceller, il a affirmé que la politique est "la science des probabilités", ajoutant qu'il n'est pas possible de prévoir les positions que sa formation politique va adopter après les élections.
Il a affirmé, dans ce contexte, qu'il est impossible pour son parti de s'allier à une formation politique différente idéologiquement du PAM jusqu'à la contradiction, soulignant que la position idéologique diffère de la position politique qui est définie, quant à elle, en fonction de paramètres spatio-temporels.
Le PAM prendra la décision appropriée au moment opportun, a-t-il dit à ce sujet, relevant que son Parti a intégré le paysage politique marocain dans l'objectif de contribuer à l'édification du pays et non pas pour bannir l'autre.
Le secrétaire général adjoint du PAM a, par ailleurs, plaidé pour une nouvelle génération de droits individuels et pour l'ouverture d'un débat public à ce sujet.
"Le Maroc a accumulé une grande expérience qui le qualifie à passer vers une nouvelle génération de droits", a-t-il dit, ajoutant qu'à défaut de textes législatifs, cette transition peut se faire au moins à travers l'ouverture d'un débat dans les espaces publics.
"Nous voulons édifier un pays où les Marocains jouissent pleinement de leurs droits", avec le recours aux institutions dont dispose le Maroc et que "le parti doit critiquer en les respectant totalement, dans l'attente de l'édification d'institutions meilleures", a encore dit le secrétaire général adjoint du PAM.
Rappelant l'absence de tout contenu des protestations sociales lors de la période du Printemps arabe, M. Omari a indiqué que la création du PAM a été l'une des manifestations politiques au Maroc et dans le monde arabe qui avaient alerté contre l'absence d'un tel contenu.
"Il ne suffit pas que l'individu se révolte contre une situation ou des traditions données", a-t-il estimé. Et d'ajouter que le problème se pose à ce niveau lorsque la révolte est sans contenu, mettant en garde contre ce genre de protestations qui représentent un grand danger.
M. Omari a souligné la nécessité de se référer au moins aux points sur lesquels se sont accordés les Marocains au cours de la dernière décennie, notamment les recommandations de l'Instance Equité et Réconciliation (IER) relatives aux volets des droits humains, politique, culturel et civil, ainsi que le rapport sur "50 ans de développement humain" au Maroc, surtout son volet relatif aux politiques publiques.
S'agissant de la question de retrouver la confiance des électeurs, il a souligné qu'il s'agit d'une responsabilité partagée entre l'ensemble des composantes de la société, notamment les médias, les partis politiques et les faiseurs d'opinion.
M. Omari a affirmé, en outre, que le PAM soutient le principe de parité, se félicitant de la gestion faite par des femmes des conseils communaux qu'il juge meilleure et plus efficace.
à lire aussi
Article : Animation : Swinga relance sa série sur le Maroc et l'Algérie, dans les coulisses d’un retour très attendu
Trois ans après son premier succès, la série Maroc-Algérie d’Aji-Tfham repart avec un nouvel épisode. Un projet à 1,5 million de dirhams, financé en partie par le public et porté par une équipe en reconstruction. Détails.
Article : Maroc-Espagne. Sebta, Mélilia et la fiction d’un front maroco-américain pour la récupération des présides
Sur fond de tensions inédites entre Madrid et Washington autour de l’usage des bases militaires espagnoles dans la guerre contre l’Iran, une partie du débat public espagnol voit ressurgir le spectre d’une récupération de Sebta et Mélilia par le Maroc avec un appui américain. Une hypothèse nourrie par certaines prises de position et amplifiée médiatiquement, mais qui, à ce stade, relève davantage du fantasme que d’une dynamique diplomatique réelle.
Article : FZ Mansouri veut poursuivre Barlamane en justice
Mise en cause par barlamane.com pour une affaire foncière, la maire de Marrakech annonce qu'elle va poursuivre ce journal en ligne ainsi que tout journaliste qui relaierait ces "allégations non fondées".
Article : Météo: les prévisions du dimanche 25 avril 2026
Voici les prévisions météorologiques pour le dimanche 26 avril 2026, établies par la Direction générale de la météorologie : - Formations brumeuses matinales et nocturnes […]
Article : Sahara: De Mistura évoque un “véritable élan” qui relance l’espoir d’une issue au conflit
Comme prévu par la résolution 2797 adoptée le 31 octobre 2025, le conseil de sécurité de l'ONY s'est réuni à huis clos pour faire le point avec l'envoyé personnel et l'envoyé spécial de l'ONU pour le Sahara, au sujet de l'avancement des efforts de paix.
Article : Immobilier. Les nouveaux choix d'investissement en 2026 à Casablanca
À Casablanca, le marché immobilier change de configuration. La raréfaction des petites surfaces et la hausse des prix pèsent sur le résidentiel, tandis que des segments comme la logistique et l'industriel offrent aujourd'hui des rendements plus élevés. Dans ce contexte, les arbitrages des investisseurs évoluent selon les budgets et les opportunités. Décryptage avec Asaad Sadqi, président de l'Association régionale des agences immobilières Casablanca-Settat.