Le PPS tient un congrès extraordinaire pour modifier son organisation
Le PPS tient un congrès extraordinaire ce samedi 2 avril à Salé. Nabil Benabdellah nous expose l’enjeu de cette réunion.
La formation socialiste veut se rénover sur le plan organisationnel. Dans le but de renforcer le parti, le congrès extraordinaire examinera des propositions de modifications aux statuts et au préambule qui définit les principes fondateurs du parti.
Contacté par notre rédaction, Nabil Benabdallah, secrétaire général du PPS affirme que ce congrès aura pour mission principale d'apporter 4 grandes nouveautés:
- Le renforcement des structures régionales, en les dotant de prérogatives décisionnelles à l'instar des régions.
- La création d'un nouvel organe au sein du parti. Il s'agit du comité national,, qui sera un organe intermédiaire entre le bureau politique et le comité central.
- La modification du mécanisme qui permet aux membres du comité central d’être automatiquement délégués lors du congrès ordinaire, tout en réduisant leur effectif. "Désormais, les membres du comité central devront passer par un vote aux niveaux local et régional, pour participer au congrès et être reconduits pour un autre mandat. L'effectif du comité sera également réduit pour rationaliser les charges et augmenter le rendement des structures partisanes", explique M. Benabdallah.
- L'adoption de la dimension écologique et environnementale. "Le PPS veut s'inscrire dans la tendance de l'éco-socialisme", affirme M. Benabdallah.
Par ailleurs, le congrès extraordinaire ne discutera pas, lors de ce congrès, des orientations politiques et électorales du parti.
Interrogé sur son soutien indéfectible au PJD et la probabilité d'appuyer Benkirane pour briguer un autre mandat, le chef du PPS lance: ''Les mêmes raisons qui nous ont incités à nous allier au PJD, il y a 5 ans, sont toujours présentes.''
à lire aussi
Article : Maroc-Espagne. Sebta, Mélilia et la fiction d’un front maroco-américain pour la récupération des présides
Sur fond de tensions inédites entre Madrid et Washington autour de l’usage des bases militaires espagnoles dans la guerre contre l’Iran, une partie du débat public espagnol voit ressurgir le spectre d’une récupération de Sebta et Mélilia par le Maroc avec un appui américain. Une hypothèse nourrie par certaines prises de position et amplifiée médiatiquement, mais qui, à ce stade, relève davantage du fantasme que d’une dynamique diplomatique réelle.
Article : FZ Mansouri veut poursuivre Barlamane en justice
Mise en cause par barlamane.com pour une affaire foncière, la maire de Marrakech annonce qu'elle va poursuivre ce journal en ligne ainsi que tout journaliste qui relaierait ces "allégations non fondées".
Article : Météo: les prévisions du dimanche 25 avril 2026
Voici les prévisions météorologiques pour le dimanche 26 avril 2026, établies par la Direction générale de la météorologie : - Formations brumeuses matinales et nocturnes […]
Article : Sahara: De Mistura évoque un “véritable élan” qui relance l’espoir d’une issue au conflit
Comme prévu par la résolution 2797 adoptée le 31 octobre 2025, le conseil de sécurité de l'ONY s'est réuni à huis clos pour faire le point avec l'envoyé personnel et l'envoyé spécial de l'ONU pour le Sahara, au sujet de l'avancement des efforts de paix.
Article : Immobilier. Les nouveaux choix d'investissement en 2026 à Casablanca
À Casablanca, le marché immobilier change de configuration. La raréfaction des petites surfaces et la hausse des prix pèsent sur le résidentiel, tandis que des segments comme la logistique et l'industriel offrent aujourd'hui des rendements plus élevés. Dans ce contexte, les arbitrages des investisseurs évoluent selon les budgets et les opportunités. Décryptage avec Asaad Sadqi, président de l'Association régionale des agences immobilières Casablanca-Settat.
Article : Un milliard sans garantie de l'État : comment la région Casablanca-Settat a réussi son pari obligataire
La région Casablanca-Settat vient de clôturer sa première levée obligataire, une opération inédite pour une région. La levée est d'un montant d'un milliard de dirhams sur le marché des capitaux, dont 400 millions apportés par la Banque européenne (BERD). Le président de la région, Abdellatif Maazouz, revient sur les coulisses de cette opération, ses fondements financiers et les projets qu'elle est appelée à financer.