OCP Africa livre 32.000 tonnes d’engrais aux agriculteurs tanzaniens
OCP Africa a livré, lundi 26 février, une cargaison de 32.000 tonnes d'engrais de phosphate diammonique (DAP) en Tanzanie, qui s'ajoutent à une livraison précédente de 23.500 tonnes, annonce un communiqué de la société.
Cette opération s’inscrit dans le cadre de l'engagement d’OCP Africa à garantir aux agriculteurs locaux l’accès aux engrais à des prix compétitifs.
OCP Africa a développé un partenariat stratégique avec le ministère de l’Agriculture tanzanien et avec la Tanzanian Fertilizer Company (TFC), et a remporté avec cette dernière l’appel d’offres portant sur la livraison de 23.500 tonnes d’engrais.
OCP Africa s’est également lié à la Tanzanian Fertilizer Regulation Authority ainsi que la Mlingano Agricultural Research Institute.
Un accord de collaboration de deux ans a été signé avec cet institut en vue de favoriser une montée en gamme de l’expertise locale, développer des engrais spécifiques aux cultures du maïs et du riz en Tanzanie et étudier la production d'engrais au niveau local.
Cette collaboration est le fruit d’un constat portant sur les analyses des sols, et à travers lequel OCP Africa et l’Institut travaillent au développement de formules adaptées. Plus de 800 échantillons de sols ont été prélevés de 63 zones agro-ecologiques et ont été analysés durant la première phase du projet en 2017.
La deuxième phase entamée en 2018 devrait porter ce chiffre à 1.400.
L’analyse permet également d’étudier les opportunités d’implanter certaines cultures, notamment celle de la pomme de terre.
Les mélanges d’engrais permettant d’enrichir la production de riz et de maïs ne sont pas encore disponibles en Tanzanie. En cause, un manque d’informations et d’expérience sur les besoins de fertilisation du sol dans la plupart des régions productrices de maïs et de riz, et ne générant donc pas suffisamment d’information pour développer des formulations d'engrais pour l'ensemble du pays.
à lire aussi
Article : Maroc-Espagne. Sebta, Mélilia et la fiction d’un front maroco-américain pour la récupération des présides
Sur fond de tensions inédites entre Madrid et Washington autour de l’usage des bases militaires espagnoles dans la guerre contre l’Iran, une partie du débat public espagnol voit ressurgir le spectre d’une récupération de Sebta et Mélilia par le Maroc avec un appui américain. Une hypothèse nourrie par certaines prises de position et amplifiée médiatiquement, mais qui, à ce stade, relève davantage du fantasme que d’une dynamique diplomatique réelle.
Article : FZ Mansouri veut poursuivre Barlamane en justice
Mise en cause par barlamane.com pour une affaire foncière, la maire de Marrakech annonce qu'elle va poursuivre ce journal en ligne ainsi que tout journaliste qui relaierait ces "allégations non fondées".
Article : Météo: les prévisions du dimanche 25 avril 2026
Voici les prévisions météorologiques pour le dimanche 26 avril 2026, établies par la Direction générale de la météorologie : - Formations brumeuses matinales et nocturnes […]
Article : Sahara: De Mistura évoque un “véritable élan” qui relance l’espoir d’une issue au conflit
Comme prévu par la résolution 2797 adoptée le 31 octobre 2025, le conseil de sécurité de l'ONY s'est réuni à huis clos pour faire le point avec l'envoyé personnel et l'envoyé spécial de l'ONU pour le Sahara, au sujet de l'avancement des efforts de paix.
Article : Immobilier. Les nouveaux choix d'investissement en 2026 à Casablanca
À Casablanca, le marché immobilier change de configuration. La raréfaction des petites surfaces et la hausse des prix pèsent sur le résidentiel, tandis que des segments comme la logistique et l'industriel offrent aujourd'hui des rendements plus élevés. Dans ce contexte, les arbitrages des investisseurs évoluent selon les budgets et les opportunités. Décryptage avec Asaad Sadqi, président de l'Association régionale des agences immobilières Casablanca-Settat.
Article : Un milliard sans garantie de l'État : comment la région Casablanca-Settat a réussi son pari obligataire
La région Casablanca-Settat vient de clôturer sa première levée obligataire, une opération inédite pour une région. La levée est d'un montant d'un milliard de dirhams sur le marché des capitaux, dont 400 millions apportés par la Banque européenne (BERD). Le président de la région, Abdellatif Maazouz, revient sur les coulisses de cette opération, ses fondements financiers et les projets qu'elle est appelée à financer.