“A bonne distance(s)”, une expo photo retraçant la vie humaine au temps de la Covid-19
L'exposition "A bonne distance(s)", qui capte les moments d'une vie humaine réduite à distance en raison de la crise sanitaire du coronavirus, s'est ouverte lundi 29 mars à Rabat, au Musée nationale de la photographie.
Fruit d'une collaboration entre l'Institut français du Maroc, la Fondation nationale des musées (FNM), l'Agence France-Presse (AFP) et le partenaire Redal, l'exposition immortalise une société mondiale devenue virtuelle et sécurisée, capable de travailler en continu dans un monde paralysé par la pandémie. Elle fait la lumière sur une société qui vit sous la contrainte de la distanciation physique, le port du masque sanitaire, et des lieux de cultes inoccupés.
Dans sa déclaration à la MAP, l'ambassadrice de France au Maroc, Hélène Le Gal, s'est dit heureuse de voir cette collaboration proposer une exposition de photographie, à la fois à l'intérieur du musée de la Photographie, mais aussi à l’extérieur, portant sur la pandémie partout dans le monde.
Décrivant l'ouverture des musées au Royaume, à l'heure de la crise sanitaire, "d'une grande chance", Mme le Gal a appelé le public à profiter de ces musées. Pour sa part, le président de la FNM, Mehdi Qotbi, a qualifié d'extraordinaire l'ouverture de cette exposition. "Je ne me fatiguerai jamais de répéter que c'est toujours un bonheur d'ouvrir une exposition, de donner de la couleur et de donner de l'espoir, car un musée c'est l'espoir, c'est la beauté", a-t-il dit. M. Qotbi a également souligné, dans sa déclaration à la MAP, l'importance et la nécessité d'avoir des messages d'espoirs, de joies et de vie, représentés aujourd'hui, par cette exposition de photographie, qui se poursuit jusqu'au 30 juin 2021, dans le strict respect des règles sanitaires.
La directrice du bureau de l'Agence France-Presse (AFP) à Rabat, Sophie Pons, a indiqué que son agence est à "l'origine de cette exposition assez monumentale, déployée sur trois sites à Rabat. Avec plus de 200 photos présentées, c'est la plus grosse exposition faite par l'AFP, car extrêmement rare".
Pour la directrice de l'Institut français du Maroc, Clélia Chevrier Kolačko, cette grande exposition majeure réunit 200 photographies, prises par les photographes de l'AFP pendant la pandémie, à travers le monde, dont une vingtaine de photographies marocaines, reflétant une vision de résilience de l'humanité face à cette crise sanitaire.
(Avec MAP)
à lire aussi
Article : Le Maroc face au risque d’une inflation alimentaire diffuse et composite
Alors que les instances internationales s'inquiètent d'un nouveau choc systémique mondial lié aux tensions géopolitiques, le Maroc navigue entre une campagne agricole prometteuse et des goulots d'étranglement logistiques nationaux. Si le blé tendre reste sous protection, les filières animale, sucrière et oléagineuse demeurent exposées à une inflation de second rang et à une saturation portuaire qui grignote les marges de manœuvre. Analyse.
Article : Pourquoi le taux d’inflation ne reflète pas toujours le vécu des ménages
Au Maroc, l’inflation ralentit, mais les ménages continuent de ressentir la hausse des prix et la pression sur leur pouvoir d’achat. Cet écart vient surtout d’une lecture incomplète du taux d’inflation, ainsi que de la nature même du panier représentatif utilisé pour mesurer l’évolution des prix.
Article : Intelcia : Karim Bernoussi et ses partenaires reprennent 100% du capital, sortie d’Altice
Le 28 avril, les deux cofondateurs du groupe, Karim Bernoussi et Youssef El Oufir, doivent finaliser le rachat des 65% du capital détenus par le groupe Altice, dont ils n'avaient conservé que 35% lors de l'entrée du partenaire français en 2016. Une opération qui redonne à ce fleuron de l'économie marocaine sa pleine liberté de manœuvre, au moment précis où son secteur est traversé par la déferlante de l'intelligence artificielle. Karim Bernoussi, PDG du groupe, était l'invité du 12/13 de Médias24.
Article : L’Oukaïmeden, station d’hiver et espace culte de transhumance
Alors que l’Oukaïmeden est appelé à devenir une station touristique quatre saisons à l’horizon 2027, l’anthropologue Mohamed Mahdi rappelle que ce territoire ne peut être réduit à un site de loisirs. Agdal pastoral, espace de transhumance, réservoir de biodiversité et patrimoine culturel amazigh, l’Oukaïmeden impose une approche de développement intégrée, capable de concilier tourisme, pastoralisme et préservation des équilibres sociaux et écologiques.
Article : La météo pour le lundi 27 avril 2026
Voici les prévisions météorologiques pour le lundi 27 avril 2026, établies par la Direction générale de la météorologie.
Article : Plan d’aménagement de Marchica : un nouveau souffle socio-économique pour Nador et Beni Ensar
L'aménagement de la lagune de Marchica s’apprête à un nouveau chapitre. Au-delà des avancées de la première phase, il dessine une nouvelle transformation urbaine et touristique d'ampleur, de Nador à Beni Ensar, jusqu'au village d'Arkman. L’enquête publique s’est achevée vendredi.