Covid-19 : Durcissement des mesures restrictives à partir de vendredi 23 juillet
Interdiction des fêtes de mariage et des cérémonies d'obsèques, autorisation exigée pour se déplacer entre les villes, réduction de la capacité de tous les transports publics à 50%... Le gouvernement réinstaure des mesures restrictives à partir de vendredi 23 juillet, juste après Aid Al Adha.
Le gouvernement annonce ce lundi 19 juillet, au soir, un ensemble de mesures pour lutter contre la propagation de la Covid-19, dans un contexte de flambée de la pandémie.
Ces mesures préventives sont décidées conformément aux recommandations du Comité technique et scientifique et compte tenu de la hausse remarquable du nombre des contaminations et des décès enregistrés ces derniers jours, précise le communiqué.
Ces mesures entrent en vigueur à partir de vendredi 23 juillet à 23h, donc au lendemain de l'Aïd. Il s'agit :
- Couvre-feu nocturne de 23h à 4h30 du matin à l'exception des personnes exerçant dans les secteurs et activités vitaux et essentiels et celles représentant des cas médicaux urgents. Selon nos sources, le pass vaccinal ne sera pas suffisant pour les déplacements de nuit. Une autorisation sera exigée, même des personnes vaccinées.
- Les déplacements entre les préfectures et provinces sont conditionnés par la présentation du passeport vaccinal ou d'une autorisation administrative de déplacement délivrée par les autorités territoriales compétentes
- Interdiction des fêtes et mariages.
- Interdiction des obsèques, avec un maximum de 10 personnes lors de l'inhumation.
- Le respect d'un maximum de 50 % de la capacité d'accueil dans les transports publics
- Le respect d'un maximum de 50 % de la capacité d'accueil dans les cafés et restaurants,
- Le respect d'un maximum de 50 % de la capacité d'accueil dans les piscines publiques.
- Interdiction des rassemblements et des activités en plein air de plus de 50 personnes, avec l’obligation de disposer d’une autorisation délivrée par les autorités locales en cas de dépassement de ce nombre.
Selon une source autorisée, de nouvelles restrictions ne sont pas exclues.
à lire aussi
Article : Maroc-Espagne. Sebta, Mélilia et la fiction d’un front maroco-américain pour la récupération des présides
Sur fond de tensions inédites entre Madrid et Washington autour de l’usage des bases militaires espagnoles dans la guerre contre l’Iran, une partie du débat public espagnol voit ressurgir le spectre d’une récupération de Sebta et Mélilia par le Maroc avec un appui américain. Une hypothèse nourrie par certaines prises de position et amplifiée médiatiquement, mais qui, à ce stade, relève davantage du fantasme que d’une dynamique diplomatique réelle.
Article : FZ Mansouri veut poursuivre Barlamane en justice
Mise en cause par barlamane.com pour une affaire foncière, la maire de Marrakech annonce qu'elle va poursuivre ce journal en ligne ainsi que tout journaliste qui relaierait ces "allégations non fondées".
Article : Météo: les prévisions du dimanche 25 avril 2026
Voici les prévisions météorologiques pour le dimanche 26 avril 2026, établies par la Direction générale de la météorologie : - Formations brumeuses matinales et nocturnes […]
Article : Sahara: De Mistura évoque un “véritable élan” qui relance l’espoir d’une issue au conflit
Comme prévu par la résolution 2797 adoptée le 31 octobre 2025, le conseil de sécurité de l'ONY s'est réuni à huis clos pour faire le point avec l'envoyé personnel et l'envoyé spécial de l'ONU pour le Sahara, au sujet de l'avancement des efforts de paix.
Article : Immobilier. Les nouveaux choix d'investissement en 2026 à Casablanca
À Casablanca, le marché immobilier change de configuration. La raréfaction des petites surfaces et la hausse des prix pèsent sur le résidentiel, tandis que des segments comme la logistique et l'industriel offrent aujourd'hui des rendements plus élevés. Dans ce contexte, les arbitrages des investisseurs évoluent selon les budgets et les opportunités. Décryptage avec Asaad Sadqi, président de l'Association régionale des agences immobilières Casablanca-Settat.
Article : Un milliard sans garantie de l'État : comment la région Casablanca-Settat a réussi son pari obligataire
La région Casablanca-Settat vient de clôturer sa première levée obligataire, une opération inédite pour une région. La levée est d'un montant d'un milliard de dirhams sur le marché des capitaux, dont 400 millions apportés par la Banque européenne (BERD). Le président de la région, Abdellatif Maazouz, revient sur les coulisses de cette opération, ses fondements financiers et les projets qu'elle est appelée à financer.